skip to content

Affichage 1-10 sur 24
  • Grenoble 1968 : La magie perdure | Video

    Grenoble 1968 : La magie perdure

    Cinquante ans après les Jeux de Grenoble 1968, l’héritage est encore visible. Ces Jeux ont entraîné un important développement de l’infrastructure urbaine, ont laissé un impact culturel sur la ville et ont été les premiers Jeux Olympiques diffusés en couleur. Ils sont aussi à l’origine du développement de nouveaux sports en France, inspirant une nouvelle génération d’athlètes.
  • Mexico 1968 Athletics Long Jump Final - OK | Video

    Mexico 1968 Athletics Long Jump Final - OK

    Le premier saut de Bob Beamon en finale des Jeux Olympiques à Mexico en 1968 fut si long que l’instrument de mesure optique dérailla avant d’être parvenu à son point d’impact. Faisant alors appel au bon vieux ruban dérouleur en acier, les officiels purent annoncer une distance de 8,90m. Beamon s’écroula terrassé par l’émotion.
  • Mexico 1968 Artistic Gymnastics women individual all-round - OK | Video

    Mexico 1968 Artistic Gymnastics women individual all-round - OK

    En 1968, Vera Caslavska affronta les gymnastes soviétiques sous une pression considérable. Malgré sa préparation rudimentaire, elle défendit avec succès son titre dans le concours multiple et au cheval. Elle ajouta ainsi deux médailles d’or et deux d’argent à son palmarès. Le peuple mexicain prit fait et cause pour son combat contre l’oppression et elle devint la vedette de ces Jeux.
  • Mexico 1968 Artistic Gymnastics men rings - OK | Video

    Mexico 1968 Artistic Gymnastics men rings - OK

    Sawao Kato débuta sa carrière olympique en 1968 à Mexico City où il remporta trois médailles d’or (exercices au sol, concours général individuel puis par équipe) et une médaille de bronze aux anneaux. Il fait incontestablement partie des plus grands médaillés de l’histoire olympique. Avec douze médailles dont huit en or, ceci en trois Olympiades, le Japonais est entré dans l’histoire
  • lot4-ath 1500m 1968 wm cio high | Video

    lot4-ath 1500m 1968 wm cio high

    "Le Kenyan Kipchoge Keino bat le record olympique dans l'air étouffant de Mexico à 3'34""91. Jim Ryun est le grand favori de la course, mais l'air étouffant et le rythme rapide imposé par Ben Jipcho permet à son compatriote Keino de mener largement la course. Ryun remporte l'argent en 3'37""89, 25 mètres derrière. Athlétisme 1 500 m hommes finale - record olympique (3'34""91) - Mexico 1968 - Kipchoge Keino (KEN), Jim Ryun (USA), Bodo Tummler (FRG)"
  • Voyage olympique à travers le temps ! | Video

    Voyage olympique à travers le temps !

    Les athlètes sont au centre des Jeux et, finalement, ce sont leurs résultats exceptionnels qui restent dans les mémoires : Mexico 1968 avec le saut historique de Bob Beamon; Grenoble 1968 avec la triple victoire de Jean-Claude Killy; Munich 1972 lorsque Mark Spitz devint une légende; Montréal 1976 avec le dix parfait de Nadia Comaneci. Revivez les temps forts de précédentes éditions des Jeux dans cette vidéo.
  • Venezuela takes Épée gold | Video

    Venezuela takes Épée gold

    Londres 2012 - Le Vénézuéla gagne seulement sa deuxième médaille d'or olympique, la première depuis 1968, quand Ruben Limardo Gascon remporte la finale de l'épée masculine sur la piste d'escrime de l'Excel Arena le 1er août 2012, en battant le Norvégien Bartosz Piasecki sur le score de 15 touches à 10.
  • King couronné champion de saut en hauteur | Video

    King couronné champion de saut en hauteur

    Le saut en hauteur masculin des Jeux Olympiques de 1928 était absolument différent de l’épreuve que nous connaissons aujourd’hui. Le saut Fosbury désormais pratiqué par la grande majorité des sauteurs et initié avec grand succès par l’Américain Dick Fosbury aux Jeux de 1968 à Mexico était encore à venir quelque dizaines d’années plus tard et, aux Pays-Bas, les sauteurs employaient d’autres techniques spectaculaires pour passer la barre. Nombre d’entre eux présentaient un style très élaboré en ciseaux exigeant de grandes capacités athlétiques et une extrême agilité pour atteindre de formidables hauteurs et, à Amsterdam, on attendait du vainqueur qu’il approche le plus près possible du seuil magique des deux mètres. L’Américain Bob King possédait une technique bien à lui. Il avait eu une brillante carrière de sport universitaire à Stanford et il vint aux Jeux entouré d’un puissant contingent de sauteurs et de lanceurs. Et puisque les sauteurs américains avaient décroché toutes les médailles d’or en hauteur précédentes sauf une, les attentes étaient élevées. La compétition se transforma en un marathon de cinq heures avec un affrontement de 35 concurrents en séries éliminatoires qui en laissèrent 18 en finale. Seuls cinq sauteurs passèrent la barre à 1,91 m. À cette hauteur, le Japonais Mikio Oda, qui venait de gagner l’or du triple saut dut s’incliner. Demeuraient en lice, King et deux de ses coéquipiers ainsi qu’un Français Claude Ménard et un Philippin Simeon Toribio. Tandis que les concurrents persistaient à sauter en ciseaux traditionnels, King grâce à sa technique personnelle prit l’avantage. Il s’élançait de biais amenant sa jambe droite au niveau de la barre avant de ramener la gauche en dessous. Dans la soirée fraîche, les officiels chaudement emmitouflés veillaient sur la hauteur parvenue à 1,94 m. King fut le seul à réussir le saut mais pas avant un long tressaillement de la barre que l’Américain avait effleurée de sa deuxième jambe.
  • Jean-Claude Killy rafla les médailles | Video

    Jean-Claude Killy rafla les médailles

    Après qu’il eut gagné 12 des 16 courses de la Coupe du monde des saisons 1966 et 1967, les fans de sport français espéraient que Jean-Claude Killy remporterait les trois épreuves de ski alpin  l’année suivante aux Jeux d’hiver à Grenoble (France).   Killy commença par remporter l’or de la descente, franchissant la ligne d’arrivée avec à peine huit centièmes de seconde d’avance sur son coéquipier le Français Guy Perillat. Puis, lorsque pour la première fois, la compétition de slalom géant fut décidée comme une combinaison de deux descentes plutôt qu’une seule, Killy, de nouveau, décrocha l’or avec plus de deux secondes d’avance.   Killy n’avait plus qu’à gagner le slalom pour s’adjuger le tableau d’honneur des épreuves alpines. Son deuxième parcours le maintint en tête jusqu’au tour de son rival immédiat, Karl Schranz. Mais alors que celui-ci s’élançait dans le brouillard, il dérapa, s’arrêta et prétendit que quelqu’un avait traversé la piste. Ayant obtenu de recommencer sa descente, Schranz battit le temps de Killy et fut déclaré vainqueur. Un jury d’appel, cependant, le disqualifia et accorda l’or à Killy.   Plus tard, Killy fut co-président du comité d’organisation des Jeux d’hiver de 1992 à Albertville et il est devenu membre du CIO en 1995.
back to top En