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Torch
Moscou 1980 Relais de la flamme IOC

Concept et particularité du parcours

Après la cérémonie d’allumage de la flamme à Olympie, la flamme est relayée nuit et jour durant une semaine à travers la Grèce. Le relais en territoire bulgare dure six jours, passant par les principaux monuments historiques et culturels du pays. Lors de son passage dans la ville de Lovesh, la torche est emmenée jusqu’à la demeure de Georgi Ivanov, premier cosmonaute bulgare. Le passage en Roumanie se déroule sur le pont de l’Amitié, qui relie la Bulgarie à la Roumanie. C’est le lutteur Dimitru Pirvulescu, médaillé d’or à Rome en 1960, qui est le premier relayeur roumain.

En Roumanie, le relais passe en tout par 89 villes et villages. À Bucarest, 40’000 personnes accueillent la flamme au Stade Dynamo pour la première étape du relais dans le pays.

Le 5 juillet, la flamme arrive en Union soviétique. Elle est transmise aux mains des athlètes soviétiques sur le pont qui sépare la Roumanie de l’Union soviétique à proximité du village moldave de Leuşeni.

Le 18 juillet, la flamme fait son entrée à Moscou. Une cérémonie officielle est organisée pour l’occasion sur la place Sovietskaïa où une vasque est allumée. Depuis cette vasque sont allumés des flambeaux qui seront acheminés le 20 juillet dans des wagons spéciaux vers les autres villes qui accueillent certaines des épreuves sportives, à savoir Tallin, Leningrad, Minsk et Kiev.

Albertville 1992 Relais de la flamme Getty Images

Concept et particularité du parcours

Le but du relais est de traverser la France le plus largement possible en faisant étape dans toutes les capitales régionales. L’accent est mis en particulier sur les régions les plus peuplées ainsi que sur la Savoie qui accueille les Jeux. Les 57 jours du relais en France font écho aux 57 épreuves des Jeux d’hiver à Albertville.

Le 14 décembre 1991, d’Athènes, la flamme atterrit à Paris à bord d’un avion supersonique Concorde. Le premier relayeur sur sol français est Catherine Marsall, championne du monde cycliste en 1990. De relais en relais, la flamme atteint en soirée les Champs-Elysées qu’elle remonte dans un spectacle grandiose et sous les acclamations de 200'000 personnes.

Le 28 décembre, en Haute-Normandie, entre le Havre et Rouen, la flamme fait halte au château de Mirville. Une cérémonie réunissant près de 1'500 personnes et personnalités y est organisée en hommage à Pierre de Coubertin qui y vécut une partie de sa jeunesse.

Après son allumage une semaine plus tôt à Olympie, en Grèce, la flamme olympique arrivera à Incheon le 1er novembre, date qui coïncide avec la marque J-100.

La flamme olympique parcourra ensuite le pays durant 101 jours au cours desquels elle rendra visite à 17 villes et provinces de République de Corée, en apportant un éclairage sur la culture, les prouesses technologiques et les monuments du pays. Elle permettra également à la population de tout le pays hôte de partager la ferveur du relais de la flamme olympique.

7 500 porteurs de torche au total participeront au relais de la flamme olympique, qui sera accompagné d’un programme d’animations ludique, tous les soirs dans les villes situées sur le parcours. L’identité de l’ultime porteur de torche, qui aura le privilège d’embraser la vasque olympique, ne sera révélée que le 9 février, jour de la cérémonie d’ouverture de PyeongChang 2018.

« Le relais de la flamme olympique de PyeongChang 2018 va servir de source d’inspiration à toute une génération et rassembler des gens de différentes cultures, races et religions, a annoncé Hee-beom Lee, le président du POCOG. Dans la mesure où les porteurs de torche brandiront la flamme pendant 101 jours, nous sommes persuadés que cette dernière donnera tout son sens à l’expression « Que tout le monde brille » et suscitera la passion et l’enthousiasme avant les Jeux. »

PyeongChang 2018
Séoul 1988 Relais de la flamme Getty Images

Concept et particularité du parcours

Après la cérémonie d’allumage à Olympie, la flamme parcourt la Grèce pendant trois jours et deux nuits pour arriver à Athènes. Depuis là, elle s’envole pour l’île coréenne de Cheju-do qu’elle atteint le 27 août, après une escale à Bangkok.

Sur l’île de Cheju, deux jeunes écoliers de l’école de Cheju, un garçon et une fille, marquent l’étape suivante du relais, qui traverse l’île dans le sens des aiguilles d’une montre. Le 28 août, la flamme embarque à bord du navire Olympia 88 pour Busan, où une vasque est allumée au parc Yongdusan. Le lendemain, le relais principal se poursuit. La vasque reste allumée dans le parc jusqu’au 12 septembre, jour où un relais secondaire de 18,2 km emmène la flamme jusqu’au club de voile de la ville, où se déroulent les compétitions de voile.

Le relais principal sillonne tout le pays d’est en ouest, afin de symboliser l’harmonie. A Kangnung, 12 jeunes mères portent la flamme tout en poussant leurs enfants nés en 1988.

Le 16 septembre, la flamme arrive à Séoul. Elle est emmenée à l’hôtel de ville, où elle est reçue par le maire de la ville. Le jour de la Cérémonie d’ouverture, la flamme est portée à l’intérieur du stade par Kee Chung Sohn, le légendaire vainqueur du marathon des Jeux de 1936, qui participe sous le nom de Kitei Son. Ensuite, la jeune sprinteuse Chun-Ae Im transmet le flambeau aux trois derniers relayeurs qui embrasent ensemble la vasque.

Innsbruck 1976 Parcours du relais IOC

Date de début : 30 janvier 1976, Olympie (Grèce)
Date de fin : 4 février 1976, Stade du Bergisel, Innsbruck (Autriche)
Premier relayeur : Spyros Tzavaras
Derniers relayeurs :
  • Christl Haas, participante aux Jeux en ski alpin (1964, 1968), médaillée d’or à Innsbruck 1964 et de bronze à Grenoble 1968.
  • Josef Feistmantl, participant aux Jeux en luge (1964, 1968, 1972), médaillé d’or à Innsbruck 1964.
Nombre de relayeurs : -
Recrutement des relayeurs : Réalisé par le Landessportverbände, une association des sports de la région, et l’armée autrichienne.
Distance: 1’618 km répartis sur deux parcours en Autriche : 867 km pour la route nord et 751 pour la route sud.
Pays traversés : Grèce, Autriche
Calgary 1988 Torche Getty Images

Concept et particularité du parcours

Après la Cérémonie d’allumage à Olympie, la flamme rejoint l’aéroport d’Andravida d’où elle s’envole pour Athènes. De là, elle s’envole pour St. John’s au Newfoundland (Canada).

Le 18 novembre 1987, le relais démarre au Canada. Les premiers relayeurs sur sol canadien sont Barbara Ann Scott médaillée d’or en patinage artistique à Saint Moritz en 1948 et Harry Ferdinand (Ferd) Hayward qui, à Helsinki en 1952, est le premier Terre-Neuvien à représenter le Canada aux Jeux. Ils courent ensemble le premier kilomètre.

Le 19 janvier 1988, la flamme atteint Inuvik, le point le plus au nord du relais situé au-delà du Cercle arctique et par des températures tombant en dessous de -30 degrés.

Beijing 2008 Relais de la flamme Getty Images

Concept et particularité du parcours

Une fois allumée à Olympie, la flamme rejoint Athènes où elle est transmise aux représentants du comité d’organisation des Jeux de Beijing le 30 mars 2008 dans le Stade Panathénaïque. Le 31, la flamme atterrit à Beijing. De là, elle entame son parcours autour du monde qui l’emmène dans 19 villes sur les cinq continents avant de rejoindre Hong Kong puis Macao et finalement la Chine continentale.

Une partie du tracé du relais s’inspire de la route de la soie avec certaines des villes traversées localisées sur cet ancien réseau de routes commerciales entre l’Asie et l’Europe. En plus de toucher tous les continents, le but des organisateurs est de faire largement circuler la flamme olympique en Asie dans le cadre du relais international.

En Chine continentale, le relais traverse 31 provinces, municipalités et régions autonomes. Il démarre le 4 mai à Sanya, dans la province de Hainan avec comme première relayeuse la patineuse de vitesse quintuple médaillée olympique Yang Yang (A). Arrivé à Hangzhou le 18 mai, le relais marque une pause entre le 19 et le 21 mai pour le deuil national en l’honneur des victimes du dramatique tremblement de terre qui a frappé la province du Sichuan quelques jours plus tôt, le 12 mai. Les organisateurs décident également de modifier l’itinéraire du relais afin que la flamme se rende dans la province du Sichuan à la fin du parcours. Originellement prévue entre le 15 et le 18 juin, la traversée de la province meurtrie se déroule finalement entre le 3 et le 5 août, juste avant que la flamme ne rejoigne Beijing.

Le 6 août au matin, la flamme atteint Beijing et parcourt pendant trois jours la capitale. Le 8 août, lors de la Cérémonie d’ouverture, la flamme est relayée dans le stade tour à tour par sept athlètes chinois de renom : Haifeng Xu, Min Gao, Xiaoshuang Li, Xugang Zhan, Jun Zhang, Zhong Chen and Jinfang Sun. La torche est ensuite confiée à Ning Li, sextuple médaillé aux Jeux de Los Angeles en 1984 en gymnastique. Porté par des câbles, Ning Li s’envole et se déplace dans les airs effectuant une course le long du bord de la toiture du stade, jusqu’à la vasque qu’il embrase finalement.

Lighting of the Olympic Flame, Ancient Olympia Getty Images

Les Grecs de l’antiquité considéraient le feu comme un élément d’origine divine et avaient pour habitude de faire brûler un feu en permanence devant les principaux temples. 

C’était le cas dans le sanctuaire d’Olympie où se déroulaient les Jeux Olympiques de l’antiquité. Afin d’en garantir la pureté, la flamme était allumée à l’aide des rayons du soleil captés au centre d’un récipient appelé skaphia, l’ancëtre du miroir parabolique utilisé de nos jours. Une flamme brûlait en permanence sur l’autel de la déesse Hestia, et des feux étaient également allumés sur les autels de Zeus et d’Hera, devant le temple de laquelle se déroule aujourd’hui la cérémonie d’allumage de la flamme olympique.

Dans le cadre des Jeux modernes, la flamme olympique est l’expression des valeurs positives que l’ëtre humain a toujours associées au feu. La pureté de la flamme est garantie par son mode d’allumage particulier par les rayons du soleil. Le choix d’Olympie comme point de départ souligne le lien entre les Jeux de la Grève antique et les Jeux modernes et met en évidence le rapport étroit entre ces deux événements.

Flamme olympique Rio 2016 Getty

Concept et particularité du parcours

Au Brésil, l’itinéraire du relais est passé par les cinq régions du pays et a intégré certains de ses sites les plus impressionnants tels que l’archipel Fernando de Noronha, le parc national de Lençois Maranhenses, les plages de Bahia ou encore les chutes d'Iguaçu. D’une durée de 95 jours, le relais a mis la flamme olympique à la portée de 90% de la population inclus la visite de plus de 300 villes et communes.

Le parcours général de la flamme était planifié comme suit :

  • Du 21 au 27 avril, parcours sur sol grec qui a débuté avec la traditionnelle cérémonie d’allumage de la flamme à Olympie et s'est terminé au stade Panathénaïque par une cérémonie de remise de la flamme au comité d’organisation des Jeux Olympiques de Rio 2016.
  • Jusqu’au 2 mai, visite de la flamme en Suisse, à Genève et au Musée Olympique à Lausanne.
  • Le 3 mai, arrivée de la flamme à Brasilia et début du parcours sur sol brésilien.
  • Le 5 août, allumage de la vasque durant la cérémonie d’ouverture des Jeux au Stade Maracanã à Rio.
Mexico 1968 Relais de la flamme Getty Images

Concept et particularité du parcours

Le relais symbolise le lien entre les civilisations méditerranéennes et américaines et retrace le premier voyage de Christophe Colomb vers le Nouveau Monde. Il évoque les événements et les lieux associés à ce voyage en passant notamment par les trois points marquants que sont Gênes, ville natale de Colomb, Palos en Espagne d’où il embarqua et San Salvador la première terre qu’il atteignit de l’autre côté de l’Atlantique.

Après son allumage à Olympie, la flamme est relayée en Grèce jusqu’à Athènes où elle embarque pour l’Italie le 25 août.

Le 27 août, la flamme débarque à Gênes, en Italie, où une cérémonie se déroule devant la maison où Christophe Colomb aurait vécu. Elle reprend la mer le lendemain pour l’Espagne.

Le 30 août, la flamme atteint Barcelone, ville où Colomb se rendit à son retour d’Amérique. Elle traverse l’Espagne via Madrid jusqu’à Palos. Le dernier relais est effectué par Cristóbal Colón Carbajal, descendant direct de Christophe Colomb.

La flamme quitte la côte sud de l’Espagne le 12 septembre, elle gagne les Iles Canaries le 14 et atteint, une quinzaine de jours plus tard, San Salvador aux Bahamas à l’endroit même où Colomb a touché le sol du Nouveau Monde en 1492.

Le 6 octobre, la flamme est débarquée à Veracruz au Mexique et relayée par 17 nageurs qui se succèdent pour l’amener jusqu’au rivage. Elle est ensuite acheminée à Teotihuacan, à 38 km de Mexico. Là, le soir du 11 octobre, sous les yeux de 50'000 spectateurs, une majestueuse cérémonie qui symbolise la fusion des mythologies de l’Ancien et du Nouveau Monde se déroule sur le site de pyramides précolombiennes.

Le 12 octobre, jour de la Cérémonie d’ouverture, deux torches sont allumées à partir de la flamme arrivée à Mexico le matin. L’une est emmenée au Musée national d’Anthropologie, un des lieux de l’Olympiade culturelle. L’autre part par avion pour Acapulco où se tiennent les compétitions de voile. Aux deux endroits, une vasque est allumée et brûle pendant la durée des Jeux.

Lillehammer 1994 Torche Getty Images

Concept et particularité du parcours

Après la Cérémonie d’allumage à Olympie, la flamme passe en avion par différentes villes allemandes : Stuttgart, Ludwigsburg, Esslingen, Karlsruhe, Düsseldorf, Winterberg, Herne, Essen, Dortmund, Duisburg, Grefrath, Hambourg. Elle passe aussi par l’Université de Cologne, où une vasque est allumée en l’honneur de Carl Diem, secrétaire général du comité d’organisation des Jeux de 1936 et initiateur du relais de la flamme. Le parcours se poursuit en passant par Copenhague, Helsinki, Stockholm, Oslo et enfin Lillehammer.

Lors de la Cérémonie d’ouverture, Stein Gruben réalise un véritable exploit en sautant torche à la main depuis le tremplin de ski. Il remplace le sauteur désigné Ole Gunnar Fidjestol, qui s’est blessé lors d’une répétition.

Atlanta 1996 Relais de la flamme Getty Images

Concept et particularité du parcours

Après la cérémonie d’allumage de la flamme à Olympie et son relais à travers la Grèce, la flamme arrive à Athènes le 6 avril. Afin de marquer le Centenaire des Jeux, une célébration spéciale est organisée au Stade Panathénaïque. Des représentants des 17 villes hôtes ayant accueilli les Jeux d’été avant Atlanta sont présents. Chacun d’entre eux reçoit une lampe de sécurité dont la flamme est allumée à partir du flambeau principal. Lors des 21 jours qui suivent, ces flammes sont célébrées dans chacune des anciennes villes hôtes, tandis que la flamme principale brûle à Athènes. Ces flammes sont éteintes lorsque la flamme principale quitte Athènes pour s’envoler vers Los Angeles.

Le 27 avril, la flamme arrive à Los Angeles. Le relais sur sol américain débute au Memorial Coliseum, stade qui a accueilli les Jeux de Los Angeles en 1932 et 1984. Le premier relayeur est l’olympien Rafer Johnson, dernier relayeur des Jeux de 1984. Le relais passe notamment par St-Louis, ville hôte des Jeux Olympiques en 1904.

Le 19 juillet, la flamme atteint la ville d’Atlanta. Pour honorer les origines des Jeux Olympiques modernes, Evander Holyfield, originaire d’Atlanta, partage la torche avec l’athlète grec Voula Patoulidou sur une partie du trajet dans le stade, lors de la Cérémonie d’ouverture. La nageuse Janet Evans prend le relais, faisant un tour de piste pour ensuite se diriger vers une longue rampe qui se trouve au sommet de l’extrémité nord du stade. Elle transmet le flambeau à Muhammad Ali, à qui revient l’honneur d’embraser la vasque.

Turin 2006 Torche Getty Images

Concept et particularité du parcours

Après l’allumage de la flamme à Olympie, le relais jusqu’à Athènes puis le vol jusqu’à Rome, le relais sur sol italien démarre. Il comporte des passages dans les états frontaliers dont, en France, les anciennes villes hôtes des Jeux Olympiques d’hiver : Albertville et Grenoble.

Le coup d’envoi du relais sur sol italien est donné à Piazza del Quirinale à Rome. Stefano Baldini, médaille d'or Olympique au marathon à Athènes en 2004, est le premier relayeur. A partir de là, la flamme traverse l’Italie. Elle passe notamment dans les deux villes qui ont déjà accueilli les Jeux : Cortina d’Ampezzo et Rome.

Lorsque la flamme fait halte à Cortina d’Ampezzo, c’est exactement 50 ans jour pour jour après l’ouverture des Jeux Olympiques d’hiver qui s’y sont déroulés en 1956.

La dernière portion du relais met à l’honneur des héros italien du sport. C’est en effet tout d’abord le skieur italien et triple champion olympique Alberto Tomba qui a le privilège d’amener la flamme olympique dans le stade, puis de la confier au quatuor italien du relais 4x10km de ski de fond vainqueur à Lillehammer en 1994. Ils parcourent une portion du stade et remettent le flambeau à Piero Gros, médaillé d’or de ski alpin aux Jeux de 1976, puis à l’avant-dernière relayeuse Deborah Compagnoni, triple championne olympique de ski alpin en 1992, 1994 et 1998. Elle transmet la flamme à Stefania Belmondo, légende italien du ski nordique, qui illumine la vasque la plus grande de l’histoire des Jeux avec sa taille de 57 mètres.

Salt Lake City 2002 Torche Getty Images

Concept et particularité du parcours

Afin de promouvoir les Jeux auprès du plus grand nombre possible aux Etats-Unis, le relais traverse plus de 300 villes et villages dans 46 Etats. Le parcours inclut les précédentes villes hôtes des Jeux: Atlanta, Lake Placid, St. Louis, Los Angeles et Squaw Valley.

Le 4 décembre 2001, partie d’Athènes le jour précédent, la flamme atterrit à Atlanta. Au Centenial Olympic Park, Muhammad Ali, qui a embrasé la vasque lors de la Cérémonie d’ouverture des Jeux Olympique d’été de 1996 tenus dans cette même ville, allume la première torche sur sol américain. Le célèbre boxeur la tend à Peggy Flemming, médaillée d’or Olympique à Grenoble en 1968. La championne court le premier relais avec son entraîneur Robert Paul, médaillé d’or en patinage artistique aux Jeux d’hiver de 1960 à Squaw Valley.

Le 8 février 2002, lors de la Cérémonie d’ouverture et pour la première fois dans l’histoire des Jeux Olympiques d’hiver, une équipe entière, l’équipe américaine de hockey sur glace championne des Jeux d’hiver de 1980 à Lake Placid, met le feu à la vasque olympique.

Moscou 1980 Parcours du relais IOC

Date de début : 19 juin 1980, Olympie (Grèce)
Date de fin : 19 juillet 1980, Grande arène du Stade central Lénine, Moscou (Union soviétique).
Premier relayeur : Thanassis Kosmopoulos
Dernier relayeur : Sergei Belov, participant aux Jeux en basketball (1968, 1972, 1976, 1980), médaillé d’or à Munich 1972 et de bronze à Mexico 1968, Montréal 1976 et Moscou 1980.
Nombre de relayeurs : ~5'435. ~800 en Grèce, 935 en Bulgarie, ~700 en Roumanie et ~3’000 en Union soviétique.
Recrutement des relayeurs : De manière générale, les relayeurs sont sélectionnés par des organisations sportives et publiques. Les critères de base, pour ceux qui ont été choisis, sont d’avoir un exploit sportif personnel à leur actif, d’être capable de courir 1’000 mètres en moins de 5 minutes, d’avoir fait une contribution à une organisation sportive et d’avoir une autorisation médicale. En Union soviétique par exemple, le comité d’organisation des Jeux de Moscou 1980 et les responsables des sociétés sportives des Républiques socialistes de Russie, d’Ukraine et de Moldavie, lancent une compétition pour choisir les relayeurs. 1,5 millions de personnes y participent, avec au final 3000 personnes sélectionnées.
Distance : 5’000 km (transports de Moscou à Tallin, Leningrad, Minsk et Kiev non inclus). 1’170 km en Grèce, 935 km en Bulgarie, 593 km en Roumanie et 2’302 km en Union soviétique.
Pays traversés : Grèce, Bulgarie, Roumanie, Union soviétique
Munich 1972 Relais de la flamme Getty Images

Concept et particularité du parcours

Une fois allumée à Olympie, la flamme rejoint Athènes puis traverse le pays par Delphes, Larisa, Thessalonique et Kavala. En route vers Munich, le relais passe notamment par Garmisch-Partenkirchen, en République fédérale d’Allemagne, et Innsbruck, Autriche, villes qui ont accueilli les Jeux Olympiques d’hiver par le passé.

À son arrivée à Munich, la flamme est accueillie par une réception se tenant sur la Königsplatz, qui réunit 20'000 spectateurs. Elle est ensuite conduite vers le Maximilianeum, siège de la législature bavaroise, où elle est gardée dans un brasero jusqu’au jour de la Cérémonie d’ouverture.

Lors de la Cérémonie d’ouverture, le dernier relayeur, l’européen Günther Zahn est accompagné de coureurs venant des quatre autres continents : Kipchoge Keino (Afrique), Jim Ryun (Amérique), Kenji Kimihara (Asie) et Derek Clayton (Océanie).

Une flamme est allumée à partir du flambeau principal pour être emmenée en direction de Kiel, où ont lieu les compétitions de voile. Ce relais, d’une durée de deux jours, s’étend sur 933 km et voit la participation de 1'280 relayeurs à pied, 90 cyclistes et 34 cavaliers.

Le 27 août, au lendemain de la Cérémonie d’ouverture, une flamme est amenée sur 104 km à Augsburg, où se déroulent les compétitions de canoë.

Albertville 1992 Parcours du relais IOC

Date de début : 13 décembre 1991, Olympie (Grèce)
Date de fin : 8 février 1992, Théâtre des cérémonies, Albertville (France)
Premier relayeur : Athanassios « Thanassis » Tsakiris, participant aux Jeux en biathlon (1992, 1994, 1998, 2010) et ski de fond (1988, 1992).
Derniers relayeurs : Michel Platini, participant aux Jeux en football (1976) et François-Cyrille Grange.
Nombre de relayeurs : ~5'500 en France
Recrutement des relayeurs : Les relayeurs doivent être âgés de 15 à 20 ans. Cent mille réponses en provenance de toute la France sont adressées aux organisateurs. Les relayeurs sont sélectionnés par tirage au sort.
Distance: ~5’700 km en France
Pays traversés : Grèce, France
Barcelone 1992 Relais de la flamme Getty Images

Concept et particularité du parcours

Après la cérémonie d’allumage à Olympie et un relais à travers la Grèce, la flamme atteint Athènes qu’elle quitte le 9 juin à bord de la frégate Cataluña.

Le 13 juin, la flamme touche la côte catalane à Empúries, une ancienne colonie grecque fondée vers l’an 600 av. J.-C. Elle est accueillie par un millier d’embarcations diverses et une foule de 5'000 personnes qui l’attend sur la berge. Elle rejoint la côte dans une barque catalane typique propulsée par dix rameurs.

Depuis Empúries, le relais parcourt d’abord la Catalogne puis le reste de l’Espagne. Le relais passe par 652 localités incluant les capitales de chacune des 17 communautés autonomes et les différents sites olympiques. L’itinéraire inclut également les îles Canaries rejointes par avion. La traversée entre Tenerife et Las Palmas est effectuée en hydroptère. Alors qu’il s’approche de Barcelone, le relais fait un passage par les Baléares gagnées par bateau.

Le 24 juin, la flamme atteint Barcelone et parcourt la ville toute la nuit entourée d’une foule en effervescence. Le lendemain, la dernière étape l’emmène au Stade olympique pour la Cérémonie d’ouverture où l’archer paralympique Antonio Rebollo enflamme la vasque en décochant une flèche embrasée par la flamme olympique.

Séoul 1988 Parcours du relais IOC

Date de début : 23 août 1988, Olympie (Grèce)
Date de fin : 17 septembre 1988, Stade Olympique, Séoul (République de Corée)
Premier relayeur : Athanassios « Thanassis » Kalogiannis, participant aux Jeux en athlétisme (1984, 1992).
Derniers relayeurs : Won-Tak Kim, participant aux Jeux en athlétisme (1988), Sun-Man Chung et Mi-Chung Sohn.
Nombre de relayeurs : 380 en Grèce, 1'467 en République de Corée
Recrutement des relayeurs : Le comité d’organisation a choisi comme relayeurs des habitants des villes traversées par le relais. Il a également choisi des étrangers et des Coréens vivant à l’étranger, dans le but de promouvoir le relais de manière internationale. 37’011 candidatures sont reçues au total.
Parmi les relayeurs, il y avait des célébrités, des athlètes, des artistes, des personnes ayant contribué au développement de la communauté, des personnes handicapées, des enfants, des personnes âgées, des religieux et des représentants de diverses professions.
Distance : 358 km en Grèce, 4’168 km en République de Corée, dont 1’414 km à pied, 2’188 km en voiture, 493 km en bateau, ~60 km à bicyclette, ~5 km à moto et 7 km à cheval.
Pays traversés : Grèce, Thaïlande, République de Corée
Sarajevo 1984 Relais de la flamme IOC

Concept et particularité du parcours

Après son allumage à Olympie, la flamme est transportée en voiture et en avion jusqu’à Athènes via Andravida, où elle décolle pour Dubrovnik.

Le 30 janvier 1984, le premier relayeur sur sol yougoslave est Veselin Djuho, membre de l’équipe yougoslave de water-polo qui remporte l’or à Los Angeles en 1984 et à Séoul en 1988.

Une seconde flamme est allumée à l’aide de la flamme d’origine et le relais est divisé en deux parcours séparés de Dubrovnik à Sarajevo, l’un en direction de l’est et l’autre en direction de l’ouest du pays.

89 parcours locaux de la flamme olympique sont organisés dans le but de promouvoir l’Olympisme le plus largement possible. Les flambeaux utilisés pour ces relais sont allumés à la flamme principale et transportés vers des stations de sports d'hiver et autres centres sportifs de la région. Ces relais locaux ont impliqué 7'500 personnes.

Innsbruck 1976 Relais de la flamme Getty Images

Concept et particularité du parcours

La flamme effectue le trajet Olympie-Athènes en voiture puis s’envole pour Vienne.

Le parcours de la flamme se divise en deux depuis Vienne, l’un vers le nord et l’autre en direction du sud du pays. Trois jours avant la Cérémonie d’ouverture, les deux parcours se réunissent à Innsbruck. La flamme est gardée dans la Maximilian Saal du Goldenen Dachl, comme en 1964, jusqu’à la Cérémonie d’ouverture le 4 février.

Afin que la flamme puisse être vue par un maximum de personnes, celle-ci est transportée sur environ 1’500 kilomètres sur le toit d’une voiture surmonté d’un dôme en verre spécialement conçu à cet effet.

Squaw Valley 1960 Relais de la flamme IOC

Concept et particularité du parcours

Comme pour les Jeux d’hiver de 1952 à Oslo, il s’agit d’une flamme « nordique symbolique », allumée à Morgedal en Norvège dans l’âtre de la maison où est né Sondre Norheim, le pionnier du ski moderne.

La flamme devait initialement être allumée à Olympie. Mais le Comité Olympique Hellénique, informé un mois avant le début des Jeux, est pris de court et ne peut pas mettre sur pied la Cérémonie d’allumage. Le comité d’organisation se tourne alors vers la Norvège.

Après être transportée en voiture à Copenhague via Oslo, la flamme s’envole pour Los Angeles. De là, elle est relayée à travers la Californie jusqu’à Squaw Valley.

Le jour de la Cérémonie d’ouverture, la torche est emmenée par la skieuse américaine Andrea Mead Lawrence. Elle est accompagnée de huit membres de la Patrouille Nationale de Ski. La flamme est enfin remise au dernier relayeur, le patineur Kenneth Charles Henry, qui fait un tour sur la glace devant le Blyth Memorial Arena avant d’allumer la vasque qui brûlera pendant toute la durée des Jeux.

Calgary 1988 Parcours du relais IOC

Date de début : 15 novembre 1987, Olympie (Grèce)
Date de fin : 13 février 1988, Stade McMahon, Calgary (Canada)
Premier relayeur : Stelios Bisbas, participant aux Jeux en athlétisme (1996)
Derniers relayeurs : Won-Tak Kim, participant aux Jeux en athlétisme (1988), Sun-Man Chung et Mi-Chung Sohn.
Nombre de relayeurs : ~7'000 au Canada
Recrutement des relayeurs : La sélection des relayeurs constitue le plus grand concours de ce type jamais organisé jusqu’alors sur sol canadien. Sur environ 10 millions de formulaires de recrutement distribués, près de 7 millions sont retournés. Un premier groupe de relayeurs est constitué par tirage au sort. Les sélectionnés sont âgés entre 4 et 100 ans et représentent tous les milieux. Un deuxième groupe de 300 relayeurs est constitué hors concours par sélection spéciale. Il comprend des personnes avec un handicap, des autochtones, des athlètes et des officiels.
Distance: 18'000 km sur sol canadien, 11'000 km par voie terrestre et les 7'000 restants par avion, hélicoptère et traversier.
Pays traversés : Grèce, Canada

Flamme olympique Rio 2016 Getty

Date de début : 21 avril 2016, Olympie (Grèce)
Date de fin : 5 août 2016, Stade Maracanã, Rio de Janeiro (Brésil)
Premier relayeur : Elefthérios « Leftéris » Petroúnias
Derniers relayeurs : -
Nombre de relayeurs : ~450 en Grèce, ~12’000 au Brésil
Recrutement des relayeurs : Au Brésil, les relayeurs doivent être résident du pays. Ils sont recommandés par le grand public en tant que « héros ordinaires » représentant le meilleur du Brasil et qui ont un impact positif sur leur communauté. Le processus de nomination s’effectue par le biais du comité d’organisation et des entreprises partenaires du relais : Coca-Cola, Nissan et Bradesco.
Distance : ~2’235km en Grèce, 36’000 km au Brésil (20'000 par la route et 16'000 par les airs)
Pays traversés : Grèce, Suisse, Brésil
Cortina d'Ampezzo 1956 Torche IOC

Concept et particularité du parcours

La flamme n’est pas à proprement parler « olympique » puisqu’elle n’est pas allumée à Olympie en Grèce mais à Rome.

Le 22 janvier 1956 à Rome, la flamme est allumée sur les marches du Temple de Jupiter capitolin dans un tripode en provenance d’Olympie. Elle est portée dans un brasero jusqu’au sommet de l’escalier extérieur du Palazzo Senatorio. De là s’élance le premier relayeur. La flamme rejoint l’aéroport de Ciampino en voiture, puis s’envole pour Venise.

De Venise, la flamme rejoint Mestre en gondole. De Mestre, la première étape du relais qui l’emmène vers Cortina est effectuée en patins à roulettes.

Le 25 janvier, jour précédent la cérémonie d’ouverture, la flamme est emmenée par des relayeurs à ski de Zuel, à proximité de Cortina, au refuge Duca d’Aosta situé à 2’098m d’altitude où elle passe la nuit.

Le 26 janvier, jour de l’ouverture des Jeux, la flamme rejoint Cortina sur les skis de Zeno Colò, médaillé d’or aux Jeux d’hiver de 1952. Des fusées éclairantes ponctuent son avancée le long de la vallée. A Cortina, deux autres olympiens, Severino Menardi et Enrico Colli, la relayent tour à tour jusqu’au stade. Là, le patineur de vitesse Guido Caroli l’emmène sur ses lames dans le Stade de glace, comble pour l’occasion. Les câbles de télévision sur lesquels il trébuche en effectuant son tour de piste ne l’empêchent pas d’embraser la vasque.

Sapporo 1972 Torche IOC

Concept et particularité du parcours

D’Olympie où elle est allumée, la flamme rejoint Athènes en voiture et s’envole pour le Japon.

Le 30 décembre 1971, la flamme atterrit sur l’île d’Okinawa où un relais d’une soixantaine de kilomètres se déroule le lendemain.

Le 1er janvier 1972, la flamme atterrit à Tokyo. Une cérémonie a lieu au Stade national.

Sur sol japonais, la flamme est d’abord emmenée à Nirasaki. Là, elle se divise en deux parcours remontant l’île de Honshu l’un par la côte Est et l’autre par la côte Ouest, pour se rejoindre à Aomori tout au nord de l’île. Une fois sur l’île d’Hokkaido après avoir franchi par bateau le détroit de Tsugaru, la flamme se divise en trois parcours partant respectivement des villes de Hakodate, Kushiro et Wakkanai pour Sapporo.

Le 29 janvier, les trois flammes atteignent Sapporo.

Le 30 janvier, les trois flammes sont réunies lors d’une cérémonie en présence du Président du CIO Avery Brundage. La flamme rejoint ensuite la place de l’Hôtel de Ville.

Le 3 février, la flamme est emmenée à la Cérémonie d’ouverture. La patineuse Izumi Tsujimura la transmet à Hideki Takada qui met le feu à la vasque.

Athènes 2004 Parcours du relais IOC

Date de début : 25 mars 2004, Olympie (Grèce)
Date de fin : 13 août 2004, Stade Olympique, Athènes (Grèce)
Premier relayeur : Kostas Gatsioudis, participant aux Jeux en athlétisme (1996, 2000)
Dernier relayeur : Nikolaos Kaklamanakis, participant aux Jeux en voile (1992, 1996, 2000, 2004, 2008), médaillé d’or à Atlanta 1996 et d’argent à Athènes 2004.
Nombre de relayeurs : ~7’700 en Grèce, ~3’600 pour le relais international
Recrutement des relayeurs : Le critère de sélection pour les relayeurs est basé sur le choix de personnes qui jouent un rôle important au sein de leur communauté à travers le sport, l’éducation et la culture, qui en inspirent d’autres et qui incarnent les valeurs des Jeux Olympiques et les idéaux du Mouvement Olympique.
Distance : 6’600 km en Grèce dont 2’500 km à pied, 2’800 km par convoi et 1’300 km en hélicoptère. 78'000 km sur terre, mer et par air pour le relais international.
Pays traversés : Grèce, Australie, Japon, République de Corée, République populaire de Chine, Inde, Egypte, Afrique du Sud, Brésil, Mexique, États-Unis, Canada, Belgique, Pays-Bas, Suisse, France, Royaume-Uni, Espagne, Italie, Allemagne, Suède, Finlande, Russie, Ukraine, Turquie, Bulgarie, Chypre.
Londres 2012 Relais de la flamme Getty Images

Concept et particularité du parcours

Après la cérémonie d’allumage à Olympie, la flamme débute un périple de huit jours à travers la Grèce, voyageant jusqu'en Crête et dans le Nord du pays en passant par Thessalonique, Xanthi et Larissa. Elle arrive le 17 mai à Athènes pour être remise officiellement au comité d'organisation des Jeux Olympiques à Londres.

La flamme s’envole ensuite pour le Royaume-Uni, où elle arrive le 18 mai. Le relais britannique débute le lendemain à Land’s End en Cornouailles, avec Ben Ainslie, triple champion olympique de voile britannique, comme premier porteur. Le parcours du relais est conçu de sorte que 95% de la population du Royaume-Uni, de l’Ile de Man, de Jersey et de Guernesey se trouve au maximum à 1 heure de route du parcours emprunté par la flamme. La flamme fait notamment halte à Much Wenlock, Stonehenge, au château de Windsor, aux falaises blanches de Douvres, Orkney et les Iles Channel.

Le 21 juillet, la flamme fait son entrée dans la ville de Londres de manière spectaculaire. Elle est en effet larguée du haut d’un hélicoptère Sea King de la Royal Navy. Stationné à 20 m au-dessus de Tower Wharf, un fusilier marin descend hors de l’appareil à toute allure le long d’une corde, portant la flamme dans une lanterne arrimée à lui. La flamme parcourt ensuite durant une semaine quelques 300 km dans la capitale britannique et est portée par 982 relayeurs, qui passeront notamment par les monuments les plus connus de la ville.

Le jour de la Cérémonie d’ouverture, la flamme est emmenée depuis Tower Bridge jusqu’au Stade en speedboat, entre les mains du footballeur David Beckham et de la jeune footballeuse Jade Bailey. Ils confient la flamme à Steve Redgrave, quintuple médaillé olympique d’or en aviron. Puis, afin de symboliser le passage de la flamme olympique à la jeune génération, ce sont sept jeunes athlètes âgés de 16 à 19 ans qui ont l’honneur d’embraser la vasque.

Beijing 2008 Parcours du relais IOC

Date de début : 24 mars 2008, Olympie (Grèce)
Date de fin : 8 août 2008, Stade National, Beijing (République populaire de Chine)
Premier relayeur : Alexandros Nikolaidis, participant aux Jeux en taekwondo (2000, 2004, 2008, 2012), médaillé d’argent à Athènes 2004 et Beijing 2008.
Dernier relayeur : Ning Li, participant aux Jeux en gymnastique (1984, 1988), triple médaillé d’or, double d’argent et médaillé de bronze à Los Angeles 1984.
Nombre de relayeurs : 21'800 au total dont ~630 en Grèce
Recrutement des relayeurs : Selon les principes du programme de recrutement communiqués par les organisateurs, la sélection des relayeurs se veut représentative de tous les milieux sociaux. Elle s’effectue au travers des entités suivantes : les gouvernements des provinces, régions autonomes et municipalités de la République populaire de Chine ; le Comité Olympique Chinois ; les partenaires officiels du relais de la torche et sponsors des Jeux ; la famille olympique ; les villes des pays traversés par le relais international ; le comité d’organisation des Jeux de la XXIX Olympiade (BOCOG). Chaque entité nomme ses relayeurs par le biais d’un processus public et/ou interne.
Distance : 137’000 km au total dont 1'528 km en Grèce et 97'000 km en Chine continentale.
Pays traversés : Grèce, Kazakhstan, Turquie, Fédération de Russie, Royaume-Uni, France, États-Unis, Argentine, Tanzanie, Oman, Pakistan, Inde, Thaïlande, Malaisie, Indonésie, Australie, Japon, République de Corée, République populaire démocratique de Corée, Vietnam, République populaire de Chine.
Rome 1960 Relais de la flamme Getty Images

Concept et particularité du parcours

Le relais met en évidence les deux pôles de la civilisation classique que sont Athènes et Rome. Afin de rappeler la filiation entre les Jeux antiques et modernes, il passe par de nombreux sites antiques, lieux d’origine d’athlètes qui se sont illustrés aux Jeux Olympiques antiques.

Le relais passe notamment par la région côtière du sud de l’Italie dénommée, dans l’Antiquité, Grande-Grèce (Magna Graecia) où se trouvaient des colonies grecques telles que Métaponte ou Tarente.

13 août 1960 : après un relais en Grèce passant par Pyrgos, Patras, Corinthe, Mégara et Eleusis, la flamme atteint Athènes en fin de journée. Elle embarque le même soir sur l’Amerigo Vespucci, un navire école de la marine italienne.

18 août : la flamme débarque sur sol Italien à Syracuse à proximité de la fontaine d’Aréthuse, un monument qui fait référence à une légende antique. En route pour Rome, une flamme est laissée à Naples où se déroulent les compétitions de voile et à Castel Gandolfo où se tiennent celles d’aviron et de canoë.

24 août : le relais entre dans la province de Rome par la Via Appia Nuova. Le soir, la flamme est accueillie en grande pompe au Capitole où elle passe la nuit et rejoint, le lendemain, la Cérémonie d’ouverture au Stade Olympique.

Stockholm 1956 Relais de la flamme Getty Images

Concept et particularité du parcours

À l’exception de la Cérémonie d’ouverture, le relais se déroule entièrement à cheval au Danemark et en Suède, pour rappeler que seules les épreuves équestres se tiennent à Stockholm.

La flamme est allumée à Olympie, puis relayée jusqu’à Athènes. Elle s’envole ensuite pour l’aéroport de Kastrup, près de Copenhague, où se déroule un relais jusque dans la capitale. Elle décolle ensuite pour Malmö en Suède. Là, elle est relayée jusque dans la ville. Elle poursuit son voyage jusqu’à Sörentorp, et enfin jusqu’à Stockholm.

Lors de la Cérémonie d’ouverture, Hans Wilkne, capitaine de cavalerie suédois, entre dans le stade au galop, salue le roi, les membres du CIO et les participants aux Jeux, et allume la vasque qui brûlera pendant toute la durée des Jeux. La flamme est ensuite transmise à Karin Lindberg, médaillée d’or en gymnastique à Helsinki en 1952, qui elle-même transmet une partie de la flamme au coureur suédois Henry Eriksson, médaillé d’or au 1’500 mètres aux Jeux de Londres 1948. Tous deux parcourent torche à la main le stade en forme de fer à cheval, chacun d’un côté, pour arriver jusqu’aux deux tours et allumer au sommet de chacune un feu.

Sydney 2000 Relais de la flamme Getty Images

Concept et particularité du parcours

Allumée à Olympie, la flamme est relayée pendant une dizaine de jours en Grèce.

Le relais visite ensuite 12 états et territoires insulaires d’Océanie, à commencer par Guam où la flamme atterrit le 22 mai. Du fait de tensions politiques sur place, le comité d’organisation annule l’étape à Fiji, originellement prévue entre Tonga et la Nouvelle-Zélande. En Nouvelle-Zélande, dernière étape avant l’Australie, le relais démarre le 5 juin dans les neiges de Coronet Peak à Queenstown sur l’Île du Sud. Il se termine le 7 juin à Auckland, sur l’Île du Nord.

Le 8 juin, la flamme atteint l’Australie à Yulara et le relais démarre à proximité du rocher sacré d’Uluru également connu sous le nom d’Ayers Rock. Nova Peris-Kneebone, médaillée d’or en hockey aux Jeux d’Atlanta en 1996, effectue pieds nus la première étape du relais sur sol australien en marque de respect pour le peuple aborigène dont elle est issue.

La flamme parcourt le pays pendant 100 jours dans plus de 1000 villes et banlieues. Les modes de transport incluent une section à dos de chameau à Broome, un voyage en chemin de fer à travers la Plaine de Nullarbor à bord de l’Indian Pacific et une escapade en surfboat dans les rouleaux de Bondi Beach à Sydney.

Le 15 septembre, lors de la Cérémonie d’ouverture des Jeux, la flamme est emmenée dans le stade par Betty Cuthbert en fauteuil roulant poussé par Raelene Boyle. Dawn Fraser, Shirley Strickland, Shane Gould et Debbie Flintoff-King se succèdent pour transmettre la flamme à Cathy Freeman. Cette dernière gravit une série d’escaliers, se positionne au centre d’un bassin circulaire peu profond et allume à même l’eau les 150 buses du brûleur situé juste en dessous. Un cercle de feu émerge autour de l’athlète avant que la vasque toute entière ne s’élève jusqu’au sommet du stade et y brûle pendant toute la durée des Jeux.

Tokyo 1964 Relais de la torche Getty Images

Concept et particularité du parcours

Après l’allumage de la flamme à Olympie et son relais jusqu’à Athènes, la flamme s’envole le 23 août 1964 pour passer par Istanbul, Beyrouth, Téhéran, Lahore, New Delhi, Calcutta, Rangoon, Bangkok, Kuala Lumpur, Manille, Hong Kong, Taipei, villes dans lesquelles se déroule chaque fois un relais.

À la demande du Comité Olympique du Népal, lorsque le relais fait escale à New Delhi, une deuxième flamme est allumée à partir de la flamme principale et de là elle est acheminée vers Katmandou où se déroule une cérémonie. La flamme est ensuite transportée en avion à Calcutta, puis réunie à la flamme principale.

Le 7 septembre, la flamme atterrit sur l’île d’Okinawa. Le premier coureur est Isamu Miyagi, qui porte la torche jusqu’au Stade Okutakeyama où a lieu une cérémonie de bienvenue. Pour rattraper le retard dû à un typhon à Hong Kong, une partie de la flamme est envoyée sur sol japonais à Kagoshima le 9 septembre, pendant que le relais d’Okinawa se poursuit. Le 11, les deux flammes sont à nouveau réunies à Fukuoka.

La flamme traverse le Japon en empruntant quatre chemins différents partant respectivement de Kagoshima, Miyazaki, Chitose et Aomori. Depuis Chitose, la flamme est acheminée jusqu’à la préfecture d’Aomori, où le parcours se sépare en deux : l’un partant au sud en direction de la mer du Japon et l’autre, également au sud mais du côté de l’Océan Pacifique.

Le 9 octobre à Tokyo, sur la place devant le Palais impérial, les quatre flammes sont réunies dans une vasque à l’occasion d’une cérémonie.

Le lendemain, le relais final part du Palais impérial pour se rendre jusqu’au Stade National. Le flambeau passe aux mains de 5 hommes et 2 femmes, avant d’être remis au dernier coureur, Yoshinori Sakai, lors de la Cérémonie d’ouverture. Il gravit les 163 marches qui mènent à la vasque et l’embrase à exactement trois heures et trois secondes de l’après-midi.

Vancouver 2010 Torche Getty Images

Concept et particularité du parcours

Après son allumage à Olympie, la flamme est relayée sur sol grec, où elle s’envole pour Victoria (Canada, Colombie-Britannique) depuis Athènes. Au Canada, le relais traverse chaque province et territoire du pays et inclut Montréal et Calgary, villes hôtes des Jeux en 1976 et 1988.

Le 30 octobre 2009, la flamme atterrit à Victoria au Canada. Catriona le May Doan et Simon Whitfield, tous deux médaillés olympiques, courent ensemble le premier relais.

Le 8 novembre, la flamme arrive par voie des airs à Alert sur le territoire du Nunavut, le lieu habité de manière permanente le plus au nord de la planète et localisé à 817 km du pôle Nord.

Le 9 février 2010, afin d’honorer l’amitié entre les deux pays, la flamme fait une brève incursion aux Etats-Unis en passant par le poste frontalier Peace Arch situé sur la frontière entre l’Etat de Washington (USA) et la Colombie-Britannique (Canada).

Le 12 février, lors de la Cérémonie d’ouverture, bien qu’un problème technique empêche l’un des quatre bras de la vasque de sortir du sol, celle-ci est embrasée avec succès par les derniers relayeurs se trouvant en face des trois autres bras : Nancy Greene Raine, Wayne Gretzky, Steve Nash. Ce n’est que partie remise pour Catriona Le May Doan puisque c’est elle seule qui rallumera la vasque pendant la Cérémonie de clôture à partir du quatrième bras cette fois fonctionnel.

Londres 1948 Torche IOC

Concept et particularité du parcours

Pour rappeler la trêve pendant les Jeux Antiques, le premier relayeur, le militaire Konstantinos Dimitrelis, retire symboliquement son uniforme et ses armes et débute le relais en habits de sport.

En raison de la guerre civile en Grèce, le relais initialement prévu d’Olympie à Athènes est annulé et est redirigé vers Katakolon, proche d’Olympie sur la côte. Depuis là, la flamme vogue vers l’Italie, en passant par l’île de Corfou où se déroule aussi un relais.

24 juillet 1948 : à Lausanne, le relais fait halte au cimetière du Bois de Vaux, où se trouve la tombe de Pierre de Coubertin, fondateur des Jeux Olympiques modernes.

La flamme atteint l’Angleterre le 28 juillet à Douvres et arrive le lendemain au Stade de Wembley, lors de la Cérémonie d’ouverture, pendant laquelle la vasque est allumée.

Le jour suivant la Cérémonie d’ouverture, une flamme est allumée à partir de la vasque du Stade de Wembley, et le coup d’envoi est donné pour un relais de 330 kilomètres impliquant 107 coureurs en direction de la ville de Torquay, où est allumée une autre vasque qui brûlera pendant les compétitions de voile.

Berlin 1936 Torche Getty Images

Concept et particularité du parcours

En mai 1934, le Comité International Olympique donne son approbation à l’idée de transporter une flamme depuis la Grèce jusqu'à Berlin. Cette idée émane de Carl Diem, secrétaire général du comité d’organisation des Jeux de la XIe Olympiade.

Le parcours passe par les capitales de chacun des pays traversés.

Le 20 juillet 1936 à Olympie, pour ce premier relais de la flamme olympique, c’est déjà un miroir parabolique concentrant les rayons du soleil qui est utilisé pour allumer la flamme. Présent sur place, le baron Pierre de Coubertin, dans un message aux relayeurs, leur souhaite une course heureuse. Simultanément à la cérémonie d’Olympie, des festivités se déroulent aussi à Berlin, devant la Mairie.

Le long du parcours de la flamme vers Berlin, cérémonies et festivités ont lieu en son honneur dans les villes étapes. À Athènes par exemple, une cérémonie en présence du roi se déroule dans le Stade Panathénaïque, enceinte sportive utilisée pour les premiers Jeux Olympiques modernes en 1896. À Budapest, c’est sur la Place des héros, devant la tombe du soldat inconnu, que la flamme est célébrée. Le relais atteint Berlin le 1er août 1936. Avant de rejoindre la Cérémonie d’ouverture, une vasque qui brûle pendant toute la durée des Jeux est allumée grâce à la flamme au Lustgarten, dans le centre-ville.

Le 2 août, une flamme est allumée à partir de celle du Stade Olympique. Elle arrive à Kiel le lendemain suite à un relais de 347 km pour le même nombre de relayeurs. Elle brûle sur un bateau dans la baie de la ville, où se déroulent les compétitions de voile.

Le 7 août, une autre flamme est allumée depuis la vasque du Stade Olympique et relayée vers Grünau, site des compétitions d’aviron et de canoë. 191 groupes de coureurs, constitués chacun d’un porteur de la flamme et de deux accompagnants, se succèdent sur 37 km.

Oslo 1952 Relais de la flamme Getty Images

Concept et particularité du parcours

La flamme est symbolique et non olympique, puisqu’elle n’a pas été allumée à Olympie. Le parcours du relais est imaginé dans le but de commémorer les origines du ski.

C’est dans la demeure de Sondre Norheim, légende du ski norvégien du 19ème siècle, qu’Olav Bjaaland, l’un des membres d’une expédition au pôle Sud en 1911, allume une flamme « nordique symbolique » à Morgedal (comté de Telemark). C’est une manière de rappeler que les torches ont pendant longtemps été utilisées en Norvège pour éclairer les skieurs dans l’obscurité. De plus, le comté de Telemark et plus particulièrement Morgedal sont considérés comme le berceau du slalom et du saut à ski. En effet, des grands noms du ski norvégien en sont issus, tel que les frères Svalastoga et Hemmestveit. Ces derniers ont créé la première école de ski au monde à Oslo. Les skis modernes de compétition sont en outre basés sur le modèle des skis de Telemark.

Le même jour, le flambeau est acheminé vers le monument dédié à Sondre Norheim à Morgedal. Il passe le lendemain devant la demeure de Birger Ruud, un skieur norvégien renommé, et le surlendemain par Huseby hill, un ancien lieu de compétition situé à l’ouest d’Oslo.

Lors de la cérémonie d’ouverture, le dernier relayeur Eigil Nansen, torche à la main, fait le tour du Stade Bislett à ski avant de les déchausser, de monter les gradins et d’allumer la vasque qui brûlera pendant toute la durée des Jeux.

Helsinki 1952 Torche Getty Images

Concept et particularité du parcours

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4 juillet 1952 : la flamme atteint Stockholm et rejoint le Stade Olympique des Jeux de 1912 où elle brûle pendant la nuit.

17 juillet : la flamme atteint la ville d’Hämeenlinna, Finlande, site des épreuves de pentathlon moderne des Jeux de 1952. De l’hôtel de ville, elle rejoint le site de compétition et y brûle pendant la durée de l’événement.

19 juillet : lors de la Cérémonie d’ouverture, Paavo Nurmi, le célèbre coureur qui a accumulé neuf médailles d’or et trois d’argent en trois éditions des Jeux d’été (1920, 1924, 1928), allume une vasque temporaire de deux mètres dans le stade. Ensuite, quatre footballeurs d’Helsinki emmènent la flamme au sommet de la tour du stade où Hannes Kolehmainen, autre célèbre coureur finlandais, embrase la vasque principale.

Relais de la Flamme Olympique, Cérémonies

Un relais précède l’arrivée de la flamme à sa destination finale : le stade olympique de la ville hôte des Jeux.

Le comité d’organisation des Jeux Olympiques est responsable de l’acheminement de la flamme olympique vers le stade olympique (Charte olympique, Règle 55). Lorsque la flamme arrive à destination, le dernier porteur (ou parfois les derniers porteurs) effectue souvent un tour de stade avant d’allumer la vasque olympique qui restera allumée durant toute la durée des Jeux et ne sera éteinte qu’à la cérémonie de clôture.

À l’instar des messagers olympiques qui proclamaient la Trêve sacrée, les coureurs qui relaient la flamme olympique apportent un message de paix sur leur passage.

Relais de la Flamme Olympique, Cérémonies
Le relais de la paix – Londres 1948
Le relais de la paix – Londres 1948

Dans une Europe fortement éprouvée par la Guerre, le relais de 1948 véhicule un message de paix particulièrement bienvenu. Le premier relayeur, le Caporal Dimitrelis, ôte son uniforme militaire avant de porter la flamme. Il commémore ainsi le respect de la trêve sacrée observée dans la Grèce antique. Le parcours prévu met en évidence les passages aux frontières où des fêtes sont organisées afin de célébrer la paix retrouvée. Le parcours a traversé la ville de Lausanne en Suisse. En hommage à l'initiateur des Jeux Olympiques modernes, une cérémonie a été organisée près de la tombe de Pierre de Coubertin au cimetière du Bois-de-Vaux.

Le relais antique – Rome 1960
Le relais antique – Rome 1960

Le relais cherche à mettre en évidence les deux pôles de la civilisation classique, Athènes et Rome. Ceci permet de revaloriser des sites antiques peu connus en Grèce et en Italie. Pour la première fois, le relais est télévisé et suivi de près par les médias.

Le Relais vers le Nouveau Monde – Mexico City 1968
Le Relais vers le Nouveau Monde – Mexico City 1968

Le relais retrace le voyage de Christophe Colomb vers le Nouveau Monde. L'idée est de souligner les liens entre les civilisations méditerranéennes et latino-américaines et entre civilisations antiques (gréco-latines) et préhispaniques. Un descendant direct du grand navigateur, Cristóbal Colón de Carbajal, assure le dernier relais sur territoire espagnol. La flamme fait une halte à la grande Pyramide de la Lune, à Teotihuacan. Une cérémonie est organisée pour fêter le "Feu nouveau" qui marquait, chez les Aztèques, la fin d'un cycle de 52 ans. La réapparition du soleil à l'aube symbolisait le renouveau du monde.

Le relais coréen "Harmonie et progrès" – Séoul 1988
Le relais coréen

Le relais met en valeur les traditions de la Corée. Sa route, en forme de zigzag entre l'est et l'ouest du pays, symbolise le rapprochement de ces deux régions et la recherche de l'harmonie. Certains des relayeurs ne portent pas la tenue officielle fournie par le comité d'organisation des Jeux, mais des vêtements de leur région ou des costumes traditionnels.

Le relais “la tête en bas” – Sydney 2000
Le relais “la tête en bas” – Sydney 2000

Le relais a un double but : situer l'Australie dans l'Océanie et faire connaître la culture, le patrimoine et les différentes régions du pays. Le relais de la flamme a traversé 12 pays océaniques avant d’arriver sur terre australienne. Le point de départ du relais en Australie est à Uluru (Ayer's Rock) : lieu sacré pour la population indigène et situé au centre du désert. C'est une athlète aborigène (Nova Peris-Kneebone, championne olympique en hockey sur gazon) qui assure la première étape du relais. L'enthousiasme de la foule au passage du relais enfle à mesure qu’il progresse et c’est un million de spectateurs qui acclament l'arrivée de la flamme à Sydney. Dans une cérémonie qui rappelle les éléments évoqués par le modèle de la torche (feu, eau, terre), Cathy Freeman "marche sur l'eau" avant d'allumer un cercle de feu qui se révèle être une vasque monumentale.

Le relais “la tête en bas” – Sydney 2000

Lillehammer 1994 Parcours du relais IOC

Date de début : 16 janvier 1994, Olympie (Grèce)
Date de fin : 12 février 1994, Stade de saut Lysgårdsbakkene, Lillehammer, (Norvège)
Premier relayeur : Aucun en Grèce
Dernier relayeur : Son Altesse Royale le Prince Haakon Magnus
Nombre de relayeurs : -
Recrutement des relayeurs : -
Distance : ~6’000 km pour le relais officiel (depuis Olympie)
Pays traversés : Grèce, Allemagne, Danemark, Finlande, Suède et Norvège

Turin 2006 Parcours du relais IOC

Date de début : 27 novembre 2005, Olympie (Grèce)
Date de fin : 10 février 2006, Stade Olympique, Turin (Italie)
Premier relayeur : Konstadinos « Kostas » Filippidis, participant aux Jeux en athlétisme (2012)
Dernier relayeur : Stefania Belmondo, participante aux Jeux en ski de fond (1988, 1992, 1994, 2002), médaillé d’or, d’argent et de bronze à Albertville 1992, double médaillée de bronze à Lillehammer 1994, médaillée d’argent et de bronze à Nagano 1998, médaillée d’or d’argent et de bronze à Salt Lake City 2002.
Nombre de relayeurs : 534 en Grèce, 10'001 en Italie
Recrutement des relayeurs : Pas d’information
Distance : 2’006 km en Grèce, 11'300 km en Italie
Pays traversés : Grèce, Italie, Vatican, Saint-Marin, Slovénie, Autriche, Suisse et France.

Salt Lake City 2002 Parcours du relais IOC

Date de début : 19 novembre 2001, Olympie (Grèce)
Date de fin : 8 février 2002, Stade Olympique Rice-Eccles, Salt Lake City (Etats-Unis)
Premier relayeur : Lefteris Fafalis, participant aux Jeux en ski de fond (1998, 2002, 2006, 2010).
Nombre de relayeurs : 41 en Grèce, 12’012 aux Etats-Unis
Recrutement des relayeurs : Les relayeurs ont été sélectionnés par le comité d’organisation et les partenaires du relais (Coca Cola et Chevrolet) à raison d’un tiers chacun. Une campagne de publicité menée par le comité d’organisation invite les Américains à soumettre le nom d’une personne qui a été source d’inspiration dans leur vie. En tout, plus de 300'000 candidatures sont reçues.
Distance : 368 km + 8 milles marins en Grèce, 21'725 km aux Etats-Unis
Pays traversés : Grèce, Etats-Unis
Moscou 1980 Torche IOC Description : Le manche et la partie supérieure, qui porte l’inscription MOCKBA – OЛИМПИAДA - 1980, sont argentés. Autour du brûleur se trouve une coupe de couleur dorée formée d’anneaux concentriques. Au centre, sur l’écran protecteur de couleur or figurent l’emblème des Jeux ainsi que les anneaux olympiques.
Couleur : Argent, rouge, or
Longueur : 56,5 cm
Composition : Aluminium
Combustible : Mélange de propane et de butane. La durée de combustion est de 8 à 10 minutes.
Designer / Fabriquant : Valentin Ljubman, Boris Tuchin / Klimov Aircraft Engine Factory
Le saviez-vous ? La lampe de sécurité est spécialement conçue par la même équipe d’ingénieurs qui ont travaillé sur la conception de la torche. Alimentée en kérosène ou en gaz liquide, la flamme peut y brûler jusqu’à 48 heures.

Munich 1972 Parcours du relais IOC

Date de début : 28 juillet 1972, Olympie (Grèce)
Date de fin : 26 août 1972, Stade Olympique, Munich (République fédérale d’Allemagne).
Premier relayeur : Yiannis Kirkilessis. Il est également le premier relayeur en Grèce du relais des Jeux d’hiver de 1972 à Sapporo.
Dernier relayeur : Günther Zahn
Nombre de relayeurs : ~6’200 (relais Munich-Kiel et Munich-Augsburg non inclus) dont ~1300 en Grèce.
Recrutement des relayeurs : Le CNO allemand délègue cette tâche aux associations locales dans les régions de Bavière, Hessen, Niedersachsen, Hambourg et du Schelswig-Holstein.
Distance : 5'532 km (relais Munich-Kiel et Munich-Augsburg non inclus)
1'819 km en Grèce, 507 km en Turquie, 726 km en Bulgarie, 763 km en Roumanie, 340 km en Yougoslavie, 379 km en Hongrie, 541 km en Autriche, 457 km en République fédérale d’Allemagne.
Pays traversés : Grèce, Turquie, Bulgarie, Roumanie, Yougoslavie, Hongrie, Autriche et République fédérale d’Allemagne.
Albertville 1992 Torche IOC Description : La torche porte l’inscription XVIes Jeux Olympiques d’hiver 1992 ainsi que les cinq anneaux olympiques.
Couleur : Argent
Longueur : 41 cm
Composition : Alliage d’acier
Combustible : Gas : propylène, butane et propane. L’autonomie est de 40 minutes.
Designer / Fabriquant : Philippe Starck / Ugine & Gabialex
Le saviez-vous ? En laiton doré, la lampe de sécurité a la forme d’une lampe de mineur. Les emblèmes du relais de la flamme et des Jeux à Albertville y sont gravés. Son autonomie est de 14 heures. Les lampes de sécurité proviennent de la société Arras Maxéi.

Barcelone 1992 Parcours du relais IOC

Date de début : 5 juin 1992, Olympie (Grèce)
Date de fin : 25 juillet 1992, Stade Olympique, Barcelone (Espagne)
Premier relayeur : Savvas Saritzoglou, participant aux Jeux en athlétisme (1992)
Dernier relayeur : Antonio Rebollo
Nombre de relayeurs : 365 en Grèce, 9'484 en Espagne dont 8’885 à pied et 599 à vélo
Recrutement des relayeurs : Les relayeurs sont issus des catégories suivantes : les volontaires olympiques originaires des différentes régions d’Espagne ; les relayeurs choisis par les mairies des villes traversées par le relais qui peuvent chacune désigner un porteur ; les entreprises partenaires du relais et du comité d’organisation ; les personnes du grand public ayant déposé leur candidature.
Distance : 367 km en Grèce, 5'940 km en Espagne dont 1'490 km en bicyclette et les 4'450 km restants à pied. Transport par bateau de Grèce en Espagne non inclus.
Pays traversés : Grèce, Espagne
Los Angeles 1984 Torche Getty Images

Concept et particularité du parcours

La flamme est allumée à Olympie et acheminée par voie des airs à Athènes. Le 8 mai 1984, elle débute son parcours sur sol américain. À New York, face au siège des Nations Unies, Gina Hemphill et Bill Thorpe Jr., respectivement petite-fille et petit-fils de deux célèbres athlètes, Jesse Owens et Jim Thorpe, courent ensemble le premier kilomètre.

Le relais traverse les États-Unis d’est en ouest, à travers 33 États et le District de Columbia.

Le 28 juillet, à Los Angeles, on retrouve Gina Hemphill à la Cérémonie d’ouverture des Jeux. C’est elle qui emmène la flamme à l’intérieur du stade avant de la transmettre au décathlonien Rafer Johnson. Ce dernier gravit ensuite un escalier jusqu’à un tube qu’il allume. La flamme remonte le long du tube jusqu’à la vasque en embrasant au passage les anneaux olympiques.

Séoul 1988 Torche IOC Description : La torche porte sur la tranche de la bague l’inscription Games of the XXIVth Olympiad Seoul 1988. Son manche est en cuir. Sur le haut de la torche se trouvent l’emblème olympique ainsi que des dessins traditionnels coréens représentant deux gravures de dragons, symboles de l’harmonie entre l’Est et l’Ouest. Dans l’astrologie chinoise, le dragon est aussi le signe de l’année 1988.
Couleur : Brun, bronze
Longueur : 51 cm
Composition : Métal, cuivre, cuir, plastique
Combustible : Dioxide de manganèse, chromate de barium, magnésium, phosphore.
Designer/ Fabriquant : Lee Woo-Sung / Korea Explosives Co. Ltd.
Le saviez-vous ? La lampe de sécurité est la reproduction miniature d’un ancien observatoire astronomique en Corée du nom de Chomsongdae. En tout, 9 lampes de sécurité, d’une hauteur de 35 cm pour un diamètre de 15 cm, sont réalisées. Elle sont composées d’un plat en acier en trois parties et d’un aluminium spécialement conçu pour résister à la pression et au vent. Alimentées en kérosène, elles peuvent brûler jusqu’à 140 heures.

Sarajevo 1984 Parcours du relais IOC

Date de début : 29 janvier 1984, Olympie (Grèce)
Date de fin : 8 février 1984, Stade de Koševo, Sarajevo (Yougoslavie)
Premier relayeur : Haralambos Karalis
Derniers relayeurs : Sanda Dubravčić, participante aux Jeux en patinage artistique (1980, 1984).
Nombre de relayeurs : ~1'600 en Yougoslavie
Recrutement des relayeurs : Des commissions spéciales, créées dans toutes les communes traversées par la flamme, ont sélectionné des ouvriers, des athlètes et des jeunes gens.
Distance: 5'289 km en Yougoslavie (2'602 km pour l’itinéraire est et 2'687 km pour l’itinéraire ouest). 900 km sont parcourus par les relayeurs. La flamme est transportée dans des véhicules spécialement adaptés pour les 4’389 km restants.
Pays traversés : Grèce, Yougoslavie
Lake Placid 1980 Relais de la flamme IOC

Concept et particularité du parcours

Après la cérémonie d’allumage de la flamme à Olympie, un relais à pied l’emmène jusqu’à Platanos (~6km), puis en car jusqu’à l’aéroport d’Andravida et enfin en avion jusqu’à Athènes. A minuit, la flamme quitte Athènes et s’envole pour Langley (Etat-Unis, Virginie) avec escale à Shannon en Irlande.

Aux Etats-Unis, le relais est conçu comme un « Sentier du bicentenaire de la révolution américaine ». Il commence non loin d’où se sont établis les premiers anglophones au Nouveau Monde, passe par des sites marqués par l’histoire du pays et des centres à forte densité de population comme la capitale Washington D.C. ou New York et Philadelphie.

Le 31 janvier 1980, malgré une forte tempête de neige, la flamme touche comme prévu le sol américain à la base militaire de Langley en Virginie devant plusieurs milliers de personnes.

Le 6 février, la flamme est à Albany. A partir de cette localité, le relais se divise en deux : une route à l’ouest à travers les monts Adirondack et une route à l’est via la vallée du lac Champlain.

Le 8 février, les deux flammes se rejoignent à Lake Placid. Une cérémonie d’accueil se déroule au Stade de patinage de vitesse.

Innsbruck 1976 Torche IOC Description : La partie supérieure de la torche est hexagonale avec le symbole olympique ajouré et une bande métallique représentant une piste de saut à ski. Sur la partie centrale figure l’inscription XII Olympische Winterspiele 1976.
Couleur : Argent
Longueur : 74,6 cm
Composition : Alliage d’aluminium, acier
Combustible : -
Designer / Fabriquant : Vereinigte Metallwerke Ranshofen Bernhof / -
Squaw Valley 1960 Torch IOC Description : La torche rappelle le modèle de Melbourne 1956, Cortina d’Ampezzo 1956 et celui utilisé pour Londres en 1948. Elle porte l’inscription VIII Olympic Winter Games 1960 Olympia to Squaw Valley.
Couleur : Argent
Longueur : 48,5 cm
Composition : Aluminium
Combustible : Gaz propane
Designer / Fabriquant : John Hench, Ralph Lavers / -
Calgary 1988 Torche IOC Description : La forme de la torche évoque la Tour de Calgary. Elle porte les inscriptions XVes Jeux Olympiques d'hiver Calgary Alberta Canada 1988 ainsi que la devise olympique Citius, altius, fortius (Plus vite, plus haut, plus fort). Elle porte l'emblème des Jeux ainsi que sur le manche, les dix pictogrammes des sports gravés au laser.
Couleur : Argent et bois brun
Longueur : 60 cm
Composition : Aluminium et bois (manche en érable)
Combustible : Essence, kérosène et alcool. L’autonomie de la cartouche est de 45 minutes environ.
Designer / Fabriquant : Conseil national de la recherche du Canada / Wemas Metal Products (Alberta)
Rio 2016 Torche Getty

Description :
Le mouvement, l’innovation et l’atmosphère brésilienne constituent l’essence du flambeau dont le motif vise à exprimer la rencontre de la flamme olympique avec la chaleur des habitants du pays. La partie haute du flambeau est constituée de plusieurs segments qui s’ouvrent et s’étendent verticalement lorsque la flamme passe d’une torche à l’autre. Ces segments, avec leur effet flottant, représentent l’effort des athlètes. En s’ouvrant, ils révèlent des éléments traduisant la diversité, l’énergie et la nature exubérante du pays avec, de haut en bas et dans des couleurs présentes sur le drapeau brésilien :
  • Le ciel et son soleil doré
  • Les montagnes et leurs courbes vertes
  • L’océan bleu et ses ondulations fluides
  • Le sol avec un rappel des motifs du dallage de la célèbre promenade de Copacabana
Le corps de la torche, à l’endroit où le relayeur l’empoigne, présente une texture qui comprend de petits triangles en allusion aux trois valeurs olympiques d’excellence, d’amitié et de respect.
Couleur : Blanc, vert, bleu
Longueur : 63.5 cm (contractée), 69 cm (en extension)
Composition : Aluminium (recyclé) et résine au fini satiné
Combustible : -
Designer / Fabriquant : Chelles & Hayashi Design / -
Le saviez-vous ? Suite à un appel d’offres lancé à l’échellebrésilienne, le studio de création Chelles& Hayashi est sélectionné parmi 76agences par un jury multidisciplinairecomposé de 11 experts. Le projetvainqueur est ensuite peaufiné encollaboration avec le comitéd’organisation.
Dans le cadre d’un concours lancé dansles écoles participant au programmeéducatif de Rio 2016, les jeunesBrésiliens ont l’occasion de créer leurpropre version du flambeau olympique.Les dix meilleures propositions reçoiventune réplique de la torche de Rio 2016.

Cortina d'Ampezzo 1956 Parcours du relais IOC

Date de début : 22 janvier 1956, Rome (Italie)
Date de fin : 26 janvier 1956, Stade de glace, Cortina d’Ampezzo (Italie)
Premier relayeur : Adolfo Consolini, participant aux Jeux en athlétisme (1948, 1952, 1956, 1960), médaillé d’or à Londres 1948 et d’argent à Helsinki 1952.
Dernier relayeur : Guido Caroli, participant aux Jeux en patinage de vitesse (1948, 1952, 1956).
Nombre de relayeurs : -
Recrutement des relayeurs : -
Distance : -
Pays traversés : Italie
Sochi 2014 Relais de la flamme Sotchi 2014

Concept et particularité du parcours

Après la cérémonie d’allumage qui a lieu à Olympie et un relais d’environ une semaine à travers la Grèce, le parcours sur sol russe débute le 7 octobre 2013 à Moscou. D’octobre 2013 à février 2014, il traverse les 83 régions de la Fédération de Russie et passe par les sites historiques, culturels et naturels majeurs du pays. Afin de franchir les importantes distances entre les différentes étapes du relais, un convoi de voitures est utilisé jusqu’à Saint-Pétersbourg, un avion spécial entre Saint-Pétersbourg et Vladivostok et un train spécial dans la partie sud du pays.

Fin octobre 2013, en parallèle au relais principal, une flamme olympique atteint le point culminant du mont Elbrouz où une vasque est allumée à 5'652 m au-dessus du niveau de la mer.

Le 9 novembre, une torche olympique éteinte est emmenée pour la première fois dans l’espace ouvert. Ce sont les cosmonautes russes Oleg Kotov et Sergei Ryazansky qui ont l’honneur d’effectuer la sortie depuis la Station spatiale internationale (ISS) et se relayer la torche dans l’espace

Le 23 novembre, la torche est relayée à 13 mètres de profondeur dans le lac Baïkal, le lac le plus profond du monde, grâce à un brûleur spécialement conçu, similaire aux engins pyrotechniques utilisés comme signaux lumineux en mer.

Lors de la cérémonie d’ouverture, la flamme est successivement relayée dans le stade par quatre athlètes russes ayant brillés aux Jeux Olympiques, Maria Sharapova, Yelena Isinbaeva, Aleksandr Karelin et Alina Kabaeva. Ensuite, deux autres éminents olympiens, Irina Rodnina et Vladislav Tretiak l’emmènent jusqu’à la vasque localisée à l’extérieure de stade qu’à eux deux ils enflamment.

Athènes 2004 Relais de la flamme Getty Images

Concept et particularité du parcours

Pour la première fois et pour célébrer le retour des Jeux Olympiques dans leur pays d’origine, un relais « global » de la flamme est organisé. Il voyage à travers les cinq continents en référence aux cinq anneaux olympiques, avant de revenir en Grèce. La flamme passe par toutes les villes qui ont accueilli les Jeux depuis 1896, ainsi que d’autres villes du monde qui occupent une place significative au niveau sportif, historique ou culturel.

Après la Cérémonie d’allumage qui a lieu à Olympie le 25 mars, jour du 108ème anniversaire de la rénovation des Jeux Olympiques modernes, un relais de 7 jours débute à travers la Grèce, avec pour ultime étape la célébration au Stade Panathénaïque. La flamme reste là durant 64 jours, brûlant dans une vasque spéciale. Ce n’est que le 2 juin que la flamme est emmenée à l’aéroport international d’Athènes, pour s’envoler à Sydney, ville hôte des Jeux d’été quatre ans auparavant. Cathy Freeman, médaillée d’or australienne du 400m, donne le coup d’envoi du relais international qui débute le 4 juin à Sydney.

La flamme se dirige ensuite à Melbourne, Tokyo, Séoul, Beijing, Delhi, Le Caire et Le Cap pour son premier passage sur sol africain. Elle traverse ensuite l’Atlantique pour passer par Rio de Janeiro, Mexico City, Los Angeles, St Louis, Atlanta et New York. Après Montréal, la flamme revient en Europe et se rend à Anvers, Bruxelles, Amsterdam, Genève, Lausanne, Paris, Londres, Barcelone, Rome, Munich, Berlin, Stockholm, Helsinki, et enfin Moscou, Kiev, Istanbul, Sofia et Nicosie.

Le 9 juillet, la flamme revient en Grèce pour entamer la dernière phase du relais depuis Héraklion en Crète. La deuxième partie du relais grec dure 36 jours et passe par 54 préfectures, 32 îles et 24 sites archéologiques et historiques. Elle se termine le 13 août avec l’allumage de la vasque au Stade Olympique d’Athènes lors de la Cérémonie d’ouverture.

Beijing 2008 Torche IOC Description : La forme de la torche rappelle celle d’un rouleau de parchemin. Son corps incurvé est fait d’aluminium anodisé. Un motif gravé à l’eau-forte et représentant des nuages dits de bon augure recouvre la surface de la partie haute de la torche. Les deux extrémités de la torche ont également la forme d’un nuage, un élément décoratif très ancien dans l’art chinois qu’on retrouve notamment sur des édifices, des sculptures ou des meubles. Le rouge laque de Chine symbolise l’esprit de fête, l’ardeur et la chance. Une fine couche de vernis à base de caoutchouc recouvre le manche de la torche. Il facilite la prise et vise à imiter le contact de la peau humaine comme si le relayeur tenait la main d’un compagnon.
Couleur : Argent, rouge
Longueur : 72 cm
Composition : Aluminium, caoutchouc
Combustible : Propane. Autonomie moyenne d’environ 15 minutes.
Designer / Fabriquant : Lenovo China, Aerospace Science & Industry / Zhongshan Vatti Gas Appliance Stock Co., Ltd
Le saviez-vous ?
  • Le choix d’un rouleau de parchemin comme forme de base pour la torche est dû à un chanceux hasard. L’idée a surgi lors d’une séance, lorsqu’un collaborateur a roulé nonchalamment un morceau de papier. C’est à ce moment-là que les designers se sont rendu compte que la forme engendrée ressemblait à celle d’une torche.
  • La lampe de sécurité est inspirée des lanternes traditionnelles utilisées dans les anciens palais chinois. Les formes du rond et du carré qui se retrouvent dans son design symbolisent le concept chinois du Ciel rond et de la Terre carrée. Comme la torche, elle porte le motif des nuages de bon augure.
  • La longueur de 72 cm équivaut à 8 x 9 : deux chiffres qui expriment la chance et la pérennité dans la culture chinoise.
Grenoble 1968 Relais de la flamme IOC

Concept et particularité du parcours

L’accent est porté sur les centres sportifs de France et le relais passe par le Jura, les Vosges, le Massif Central, les Pyrénées et les Alpes, avec une étape à Chamonix, lieu des premiers Jeux Olympiques d’hiver de l’histoire.

Allumée à Olympie, la flamme est emmenée sur le Mont Olympe où une cérémonie a lieu en son honneur. Elle rejoint ensuite Athènes et s’envole pour Paris. Le 19 décembre 1967, c’est Jean Vuarnet, médaillé d'or aux Jeux Olympiques d'hiver à Squaw-Valley, qui la réceptionne à son arrivée à l’aéroport de Paris-Orly. Le premier porteur sur sol français est Alain Mimoun, coureur de fond médaillé d’or aux Jeux de 1956 à Melbourne et triple médaillé olympique d’argent (Londres 1948 et Helsinki 1952).

Lors de la Cérémonie d’ouverture, les organisateurs ajoutent une touche finale et unique au relais en plaçant un micro sur la poitrine du dernier relayeur Alain Calmat. On peut entendre les battements de son cœur dans tout le stade à mesure qu’il monte les marches vers la vasque olympique.

Innsbruck 1964 Relais de la flamme IOC

Concept et particularité du parcours

Après son allumage à Olympie, la flamme rejoint Athènes en voiture et passe la nuit au siège du Comité Olympique Hellénique.

Le 23 janvier 1964, elle est relayée par 16 coureurs à l’aéroport Hellenikon et s’envole pour Vienne.

Le 24 janvier, la flamme arrive par voie des airs à Innsbruck depuis Vienne. Elle est exposée au public dans la Maximilian Saal au Goldenen Dachl, un balcon symbole de la ville d’Innsbruck dont le toit est entièrement recouvert d’or.

Le 29 janvier, la flamme est emmenée au tremplin de Bergisel en automobile par un groupe de sportifs. Là, elle est transférée avec un morceau de bois en provenance de Grèce, de la lampe de sécurité à la torche. Lors de la Cérémonie d’ouverture, la skieuse alpine Christl Staffner transmet le flambeau à Josl Rieder qui embrase la vasque. Simultanément, une deuxième vasque est allumée devant le Stade de glace.

Rome 1960 Parcours du relais IOC

Date de début : 12 août 1960, Olympie (Grèce)
Date de fin : 25 août 1960, Stade Olympique, Rome (Italie)
Premier relayeur : Panayotis « Takis » Epitropoulos, participant aux Jeux en athlétisme (1960)
Dernier relayeur : Giancarlo Peris
Nombre de relayeurs : 1'529.
330 en Grèce, 1'199 en Italie.
Recrutement des relayeurs : Les Ministères de l’Intérieur, de l’Education et de la Défense collaborent avec les sous-comités provinciaux du Comité National Olympique italien pour sélectionner les relayeurs parmi des jeunes hommes âgés de 18 à 23 ans de toutes classes sociales. Pour ce faire, des tests sont menés dans les écoles et les clubs de sport.
Distance : 1'863 km (trajet en bateau d’Athènes à Syracuse non inclus).
330 km en Grèce, 1'533 en Italie.
Pays traversés : Grèce, Italie

Stockholm 1956 Parcours du relais IOC

Date de début : 2 juin 1956, Olympie (Grèce)
Date de fin : 10 juin 1956, Stade Olympique, Stockholm (Suède)
Premier relayeur : Takis Constantinidis
Dernier relayeur : Hans Wikne, participant aux Jeux en sports équestres (1964)
Nombre de relayeurs : 330 en Grèce et ~160 au Danemark et en Suède
Recrutement des relayeurs : En Suède, le choix des cavaliers se fait au travers des clubs équestres.
Distance : 325 km en Grèce (transport aérien et relais au Danemark et en Suède non inclus).
Pays traversés : Grèce, Danemark, Suède
Melbourne 1956 Relais de la flamme Getty Images

Concept et particularité du parcours

Suite à son allumage à Olympie et un relais sur sol grec jusqu’à Athènes, la flamme prend la voie des airs pour l’Australie en passant par Istanbul, Bassora, Karachi, Calcutta, Bangkok, Singapour, Djakarta et Darwin.

De Darwin, où se tient une réception, la flamme est ensuite envoyée par avion à Cairns, dans le Queensland, au nord-est de l’Australie. Après un atterrissage risqué dû à des nuages bas qui rendent la visibilité difficile, le relais au sol débute le 9 novembre. Le premier relayeur est un Australien d’origine Grecque ; le second relayeur, Anthony Mark, est un aborigène australien. Le relais longe la côte Est avec un passage entre autres par Brisbane, Sydney, Canberra et enfin Melbourne.

21 novembre : avant d’arriver à Melbourne, la flamme passe par Ballarat, ville qui accueille les épreuves d’aviron et de canoë. A partir de la torche, le Maire enflamme une réplique miniature de la vasque du Stade Principal. Elle brûlera jusqu’à la fin des Jeux.

Le jour suivant, la flamme arrive à Melbourne et le dernier relayeur, après avoir fait le tour du Stade Principal, gravit les 85 marches qui mènent à la vasque qu’il embrase à 16h20 durant la Cérémonie d’ouverture.

Sydney 2000 Parcours du relais IOC

Date de début : 10 mai 2000, Olympie (Grèce)
Date de fin : 15 septembre 2000, Stade Olympique, Sydney (Australie)
Premier relayeur : Lambros Papakostas, participant aux Jeux en athlétisme (1992, 1996)
Dernier relayeur : Cathy Freeman, participante aux Jeux en athlétisme (1992, 1996, 2000), médaillée d’or à Sydney 2000 et d’argent à Atlanta 1996.
Nombre de relayeurs : ~900 en Grèce, ~1'500 en Océanie, 11'000 en Australie
Recrutement des relayeurs : En Australie, le programme Community Torchbearers permet au grand public australien de nommer des personnes qui ont réalisé des exploits ou œuvré pour le bien commun. 6'000 relayeurs sont sélectionnés à travers ce programme sur un total de plus de 43'000 nominations.
Le reste des relayeurs est désigné au travers des sponsors, partenaires médias et du comité d’organisation ou sont des olympiens. Environ 7% des relayeurs sont d’origine aborigène ou issus du peuple du détroit de Torrès.
Distance : 1’696 km sur terre et 463 milles marins en Grèce, ~17'000 km en Océanie, 27'000 km en Australie.
Pays traversés : Grèce, Guam, Palau, États fédérés de Micronésie, Nauru, Iles Salomon, Papouasie-Nouvelle-Guinée, Vanuatu, Samoa, Samoa américaines, Iles Cook, Tonga, Nouvelle-Zélande, Australie.
Montreal 1976 Relais de la flamme IOC

Concept et particularité du parcours

Après son allumage à Olympie, la flamme est relayée en Grèce jusqu’à Athènes qu’elle atteint le 15 juillet. Les organisateurs ont mis au point un système particulier pour transmettre la flamme olympique de la Grèce au Canada. Le soir de son arrivée à Athènes, lors d’une cérémonie au Stade Panathénaïque, la flamme olympique est présentée à un capteur qui en saisit les particules ionisées. Transformées en impulsions codées, elles sont ensuite relayées par satellite jusqu’à Ottawa.

15 juillet 1976, à Ottawa, en raison du décalage horaire, c’est en début d’après-midi qu’un rayon laser reflété dans un miroir parabolique redonne à la flamme sa forme originelle et embrase une vasque localisée sur la Colline du Parlement. Pour le premier kilomètre au Canada, douze coureurs qui représentent les dix provinces et deux territoires canadiens de l’époque portent chacun une torche avec la flamme. Ils la réunissent en même temps qu’ils la transmettent au treizième relayeur.

Entre Ottawa et Montréal, le relais longe la rivière des Outaouais en passant successivement d’une rive à l’autre. La flamme arrive à Montréal le 16 juillet et brûle durant la nuit dans une vasque au sommet du Mont Royal.

Le 16 juillet, sur la route qui emmène la flamme vers Montréal, un deuxième convoi est formé à Pincourt afin d’emmener, sur une distance d’environ 300 km, une flamme à Kingston, lieu des compétitions de voile. Cette flamme est d’abord amenée en voiture à Cornwall où elle passe la nuit et, le lendemain, elle est transportée à pied ainsi que par différents moyens de transports allant de la bicyclette aux canoës amérindiens.

Tokyo 1964 Parcours du relais IOC

Date de début : 21 août 1964, Olympie (Grèce)
Date de fin : 10 octobre 1964, Stade National, Tokyo (Japon)
Premier relayeur : George Marsellos, participant aux Jeux en athlétisme (1960, 1964)
Dernier relayeur : Yoshinori Sakai
Nombre de relayeurs : 870 hors Japon dont 366 en Grèce. Pour le Japon, le seul chiffre connu est le nombre total de coureurs, incluant les coureurs de réserve et les accompagnateurs, qui peuvent aller jusqu’à 20 personnes à la fois. Ce chiffre est de 100'603.
Recrutement des relayeurs : Sur sol japonais, les relayeurs ont entre 16 et 20 ans, et ne sont pas nécessairement des athlètes.
Distance : 26'065 km dont :
  • Hors du Japon : 16'240 km en tout, dont 732 km par voie terrestre (y compris 350 km en Grèce) et 15'508 km par voie des airs.
  • Au Japon : 9'825 km en tout, dont : 2’692 km en avion, 6’755 km sur terre ferme et 378 km sur la mer.
Pays traversés : Grèce, Turquie, Liban, Iran, Pakistan, Inde, Népal, Birmanie, Thaïlande, Malaisie, Philippines, Hong Kong (alors colonie britannique), Taïwan, Okinawa (alors sous administration américaine), Japon.

Vancouver 2010 Parcours du relais IOC

Date de début : 22 octobre 2009, Olympie (Grèce)
Date de fin : 12 février 2010, Stade BC Place et Jack Poole Plaza, Vancouver (Canada)
Premier relayeur : Vassilis Dimitriadis, participant aux Jeux en ski alpin (1998, 2002, 2006, 2010). Il est également le premier relayeur en Grèce du relais des Jeux d’hiver de 1998 à Nagano.
Derniers relayeurs :
  • Catriona Le May Doan, participante aux Jeux en patinage de vitesse (1992, 1994, 1998, 2002), médaillée d’or et de bronze à Nagano 1998 et médaillée d’or à Salt Lake City 2002.
  • Nancy Greene Raine, participante aux Jeux en ski alpin (1960, 1964, 1968), médaillée d’or et d’argent à Grenoble 1968.
  • Wayne Gretzky, participant aux Jeux en hockey sur glace (1998).
  • Steve Nash, participant aux Jeux en basketball (2000).
Nombre de relayeurs : ~560 en Grèce, 12'000 au Canada
Recrutement des relayeurs : Les programmes de candidature sont gérés par Coca Cola et RBC, sponsors du relais. 8'500 postes sont ouverts au public et 30% des postes sont destinés aux partenaires dont les contributions sont essentielles à la tenue des Jeux. Les candidatures se comptent en centaines de milliers.
Un programme spécial est mis en place afin de permettre aux autochtones des quatre Premières nations hôtes, les Inuits et les Métis, de prendre une part active au relais dans différentes fonctions dont celle de relayeur.
Distance : 2'180 km en Grèce, 45'000 km au Canada dont environ 4'000 par des relayeurs
Pays traversés : Grèce, Etats-Unis, Canada
Nagano 1998 Torche IOC

Concept et particularité du parcours

Après son allumage à Olympie la flamme est emmenée à Athènes puis jusqu’à Tokyo où elle arrive par voie des airs le 23 décembre 1997. Elle est exposée du 27 au 30 décembre dans le quartier de Ginza et du 31 décembre au 4 janvier au Stade Yoyogi.

Le 4 janvier 1998, lors d’une cérémonie au Stade Yoyogi, la flamme est séparée en trois et acheminée par avion vers trois destinations : 1) le parcours de l’est du Japon, qui prend son départ à Hokkaido, 2) la route de l’Océan Pacifique, depuis Kagoshima, 3) le chemin de la mer du Japon, à partir d’Okinawa.

Le 23 janvier, les trois flammes entrent dans la préfecture de Nagano par le nord, le sud et l’est et y poursuivent leur relais séparés.

Le 5 février, les trois flammes arrivent à Nagano et le jour suivant, à Central Square, a lieu une cérémonie durant laquelle elles sont réunies

La flamme allume également des vasques secondaires installées sur les sites de compétition de Hakuba, Yamanouchi, Nozawa Onsen et Karuizawa. Elles ont brûlé pendant toute la durée des Jeux.

Londres 1948 Parcours du relais IOC

Date de début : 17 juillet 1948, Olympie (Grèce)
Date de fin : 29 juillet 1948, Stade de Wembley, Londres (Royaume-Uni)
Premier relayeur : Konstantinos Dimitrelis
Dernier relayeur : John Marks
Nombre de relayeurs : 1'416 (relais Londres-Torquay non inclus).
30 en Grèce, 762 en Italie, 135 en Suisse, 270 en France, 38 au Luxembourg, 108 en Belgique, 73 en Angleterre.
Recrutement des relayeurs : Pour l’Italie, les relayeurs proviennent de l’armée. En Angleterre, les relayeurs sont choisis parmi les coureurs des clubs appartenant aux organisations sportives amateur des comtés. La préférence est donnée aux clubs se trouvant proches des régions traversées par le relais.
Distance : 3'365 km (relais Londres-Torquay non inclus).
700 km par bateau dont 250 km de Katakolon à Corfou, et 2'665 km par voie terrestre dont ~ 35 km en Grèce.
Pays traversés : Grèce, Italie, Suisse, France, Luxembourg, Belgique, Royaume-Uni

Berlin 1936 Parcours du relais IOC

Date de début : 20 juillet 1936, Olympie (Grèce)
Date de fin : 1er août 1936, Stade Olympique, Berlin (Allemagne)
Premier relayeur : Konstantinos Kondylis
Dernier relayeur : Fritz Schilgen
Nombre de relayeurs : 3'075 (relais Berlin-Kiel et Berlin-Grünau non inclus). 1'108 en Grèce, 238 en Bulgarie, 575 en Yougoslavie, 386 en Hongrie, 219 en Autriche, 282 en Tchécoslovaquie, 267 en Allemagne.
Recrutement des relayeurs : Chaque Comité National Olympique des pays traversés a la responsabilité de sélectionner les relayeurs sur son territoire respectif.
Distance : 3’075 km (relais Berlin-Kiel et Berlin-Grünau non inclus). 1'108 km en Grèce, 238 km en Bulgarie, 575 km en Yougoslavie, 386 km en Hongrie, 219 km en Autriche, 282 km en Tchécoslovaquie, 267 km en Allemagne.
Pays traversés : Grèce, Bulgarie, Yougoslavie, Hongrie, Autriche, Tchécoslovaquie, Allemagne.

Oslo 1952 Parcours du relais IOC

Date de début : 13 février 1952, Morgedal (Norvège)
Date de fin : 15 février 1952, Stade Bislett, Oslo (Norvège)
Premier relayeur : Un représentant de la 3ème génération des Hemmestveit, une famille de skieurs norvégiens bien connus.
Derniers relayeurs : Eigil Nansen, le petit fils de Fridtjof Nansen, un célèbre explorateur norvégien.
Nombre de relayeurs : 94 skieurs
Recrutement des relayeurs : -
Distance : ~225 km
Pays traversés : Norvège

Helsinki 1952 Parcours du relais IOC

Date de début : 25 juin 1952, Olympie (Grèce)
Date de fin : 19 juillet 1952, Stade Olympique, Helsinki (Finlande)
Premier relayeur : Christos Panagopoulos
Dernier relayeur : Hannes Kolehmainen, participant aux Jeux en athlétisme (1912, 1920, 1924), triple médaillé d’or et médaillé d’argent à Stockholm 1912, et médaillé
d’or à Anvers 1920.
Nombre de relayeurs : 3'042.
342 en Grèce, 650 au Danemark, 700 en Suède, 1’350 en Finlande.
Recrutement des relayeurs : -
Distance : 7'492 km (relais non-olympique non inclus).
342 km en Grèce, 505 km au Danemark (incluant un trajet de 55 km Copenhague-Malmö en bateau), 2'392 km en Suède, 1'128 km en Finlande.
3'125 km vol Athènes - Aalborg.
Pays traversés : Grèce, Danemark, Suède, Finlande
Oslo 1952 Torche IOC Description : La torche est constituée d’un manche cylindrique surmonté d’une vasque de forme ovale et très plate sur laquelle figurent les anneaux olympiques et l’année 1952, ainsi que l’inscription Morgedal-Oslo reliée par une flèche.
Couleur : Argent, or
Longueur : 22 cm (support uniquement)
Composition : Alliage de laiton et d’acier
Combustible : -
Designer / Fabriquant : Geir Grung / Adolf Thoresen
Mexico 1968 Torche IOC

Mexico 1968 Torche IOC Description : Type 1 : Cannelures verticales présentes sur l’entier du corps de la torche. Le haut du flambeau porte la légende Mexico 68 ciselée et ajourée à double reprises dans le métal.
Type 2 : Similaire au type 1 hormis la partie basse du corps de la torche constituée d’un manche en cuir noir.
Type 3 : Une partie du manche est en bois. Un motif figurant une colombe est répété dans la partie haute. La légende Mexico est reproduite à deux reprises au bas du manche.
Type 4 : Un anneau argenté avec motifs de colombe répété orne le haut de la torche. La légende Mexico est reproduite à deux reprises au bas du manche.
Couleur : Type 1 : Argent Type 2 : Argent, noir Type 3 : Argent, brun Type 4 : Argent, noir, brun
Longueur : Type 1 : 45 cm Type 2 : 45 cm Type 3 : 52,5 cm Type 4 : 53 cm
Composition : Type 1 : acier Type 2 : acier, cuir Type 3 : métal, bois Type 4 : acier, bois
Combustible : Mélange solide de nitrates, de sulfures, de carbonates de métaux alcalins, de résines et de silicones. Pas de précision si ce combustible s’applique à tous les types de torches.
Designer / Fabriquant : Pedro Ramirez Vazquez, Eduardo Terrazas, Lance Wyman, Manuel Villazon and Peter Murdoch et al / Productos Victor S.A. et al. Pas de précision sur quel(s) type(s) de torche chaque designer/fabriquant a travaillé.
Lillehammer 1994 Torche IOC Description : Sur le brûleur figure l’inscription The XVII OLYMPIC WINTER GAMES LILLEHAMMER 1994 ainsi que l’emblème des Jeux. Sur la partie en cuivre se trouvent les pictogrammes des sports. La partie supérieure en aluminium moulé constitue un récipient pour le mécanisme pyrotechnique.
La torche consiste en un long manche en bois et un patin en métal. Le manche en bois de bouleau symbolise la Norvège traditionnelle ; l’aluminium poli du patin reflète la modernité industrielle et la technologie. La forme souple et allongée, ainsi que la taille importante de la torche sont choisies dans le but de former un ensemble harmonieux avec le porteur.
Couleur : Brun, argent, bronze
Longueur : 152 cm
Composition : Bois, fer, cuivre
Combustible : Combustible à base de paraffine. Autonomie de 30 à 40 minutes.
Designer / Fabriquant : André Steenbuch Marandon, Paal Christian Kahrs / Paal J. Kahrs Arkitekter AS, Statoil

Atlanta 1996 Parcours du relais IOC

Date de début : 30 mars 1996, Olympie (Grèce)
Date de fin : 19 juillet 1996, Stade Olympique, Atlanta (États-Unis)
Premier relayeur : Konstantinos « Kostas » Koukodimos, participant aux Jeux en athlétisme (1992, 1996, 2000).
Derniers relayeurs : Muhammad Ali, participant aux Jeux sous le nom de Cassius Clay en boxe (1960), médaillé d’or à Rome 1960.
Nombre de relayeurs : ~800 en Grèce, 12’467 aux États-Unis
Recrutement des relayeurs : Pour pouvoir porter la torche, les relayeurs doivent être âgés de 12 ans ou plus au 17 avril 1996. Les catégories de relayeurs incluent les héros communautaires, des athlètes olympiques, des membres du Mouvement olympique, des membres du programme de sélection national et international Partager l’esprit dirigé par Coca-Cola.
Pour être considéré comme un héros communautaire, les candidats doivent se présenter eux-mêmes ou sont nommés par d’autres personnes. Le processus de candidature inclut la rédaction d’un texte de 100 mots décrivant les qualités de la personne nominée. Les principaux critères du comité d’organisation pour élire un héros communautaire sont le travail en tant que volontaire, les services fournis en tant que leader de communauté, le rôle de modèle ou mentor, des actes de générosité ou un acte extraordinaire. Près de 40’000 candidatures sont reçues, parmi lesquelles 5’500 héros communautaires sont choisis.
Distance: 2'141 km en Grèce, 26’875 km aux États-Unis
Pays traversés : Grèce, États-Unis
Turin_2006 Torche  IOC Description: La torche porte l’inscription Torino 2006 accompagnée de l’emblème des Jeux et des anneaux olympiques. Grâce à une technologie basée sur un système de combustion interne, la flamme, au lieu de sortir d’un orifice placé à l’extrémité, entoure une partie du corps de la torche et donne ainsi l’impression que c’est le métal lui-même qui prend feu. Le but est de réinterpréter le flambeau traditionnel en bois. La forme de la torche rappelle également la pointe d’un ski, ainsi que le monument qui symbolise la ville de Turin : la Mole Antonelliana.
Couleur: Bleu
Longueur: 77 cm
Composition: Aluminium, matière plastique, acier, cuivre
Combustible: 40% propylene and 60% butane. The burning time of the torch was around 15 minutes.
Designer / Fabriquant: Pininfarina / Pininfarina
Le saviez-vous ?
  • L'étude et la réalisation de la torche a mobilisé une équipe de trente personnes pendant un an et demi, soit plus de 20'000 heures de travail.
  • La torche a reçu le prix Laurent le Magnifique, la plus haute récompense de la Biennale d’Art Contemporain de Florence.
Salt Lake City 2002 Torche IOC Description : En forme de stalactite, la torche symbolise les sports d’hiver.
Le corps argenté nervuré du flambeau évoque la texture de la glace naturelle et le paysage escarpé de l’Ouest américain.
La surface du flambeau varie entre la partie centrale vieillie (le passé) et la partie basse miroitante (modernité). La jonction de ces deux surfaces, à l’endroit où le relayeur saisit la torche, marque un pont entre le passé et le présent.
La torche est surmontée d’une couronne de verre qui entoure le feu et reflète ainsi la devise de cette édition des Jeux gravée sur le manche : « Light the Fire within ». L’emblème des Jeux du comité d’organisation est présent sur la face avant du flambeau.
Les éléments composant la torche revêtent également une signification : le verre : hiver et glace / le vieil argent : l’Ouest, l’eau ruisselante / l’argent brillant : le cœur, la vitesse des athlètes / le cuivre : le feu, la passion, l’histoire de l’Utah.
Couleur : Argent et bronze
Longueur : 83,5 cm
Composition : Métal argenté, cuivre, verre
Combustible : Propane
Designer / Fabriquant : Scott Given, Matt Manes, Axiom Design / Coleman, Georgia Institute of Technology, Quickparts.com, Inc.
Munich 1972 Torche IOC Description : La torche porte l’inscription Spiele der XX Olympiade München 1972 et les anneaux olympiques sur son manche. Sur une plate-forme à la base du tube de combustion se trouve l’emblème des Jeux.
Couleur : Argent
Longueur : 72 cm
Composition : Métal, acier
Combustible : Gaz liquide comprenant 24% de propane et 76% de butane, contenu dans une cartouche d’aluminium. La durée de combustion est de 15 à 22 minutes.
Designer / Fabriquant : Friedrich Krupp AG / Olympiagas, Hagri
Le saviez-vous ?
  • La firme Krupp a également réalisé la torche des Jeux de Berlin 1936.
  • Deux lampes de sécurité sont réalisées. Elles sont alimentées en gaz propane et peuvent brûler sans interruption au moins six semaines.

Le saviez-vous ?

Ce ne sont pas moins de dix vasques qui sont construites pour cette édition des Jeux. Une vasque principale à Albertville, de 8 mètres de haut, 4,7 de diamètre et d’un poids de 1'300 kg brûleurs compris, ainsi que neuf autres plus petites pour les autres sites olympiques. Pendant les Jeux, la vasque principale, perchée sur un mât de 23 mètres, est située en bordure du Théâtre des cérémonies. Après les Jeux elle est placée dans le Parc Olympique Henry Dujol à Albertville. Tout comme la torche, le dessin de la vasque est de Philippe Starck. Il s’inspire de la corolle d’un lys.

Barcelone 1992 Torche IOC Description : La torche est asymétrique, son axe pointe symboliquement en direction de Barcelone. Sur la partie plate du manche figure l’inscription XXV Olimpiada Barcelona 1992 ainsi que l’emblème des Jeux. La forme de la partie supérieure circulaire rappelle celle d’une vasque et figure ainsi la destination ultime de la flamme. Les formes coniques et triangulaires qui apparaissent dans le design de la torche sont inspirées de l’amphore et de la voile latine afin de lui apporter son caractère méditerranéen.
Couleur : Argent, or
Longueur : 66 cm
Composition : Aluminium, plastique
Combustible : Combustible gazeux
Designer / Fabriquant : André Ricard / Vilagrasa
Le saviez-vous ?
  • Outre la torche du relais de Barcelone 1992, André Ricard conçoit la lampe de sécurité et la vasque des célébrations dans les villes étapes.
  • Pour le Musée Olympique à Lausanne, le président du CIO de l’époque, Juan Antonio Samaranch, demande à André Ricard de conçevoir la vasque localisée devant le bâtiment où une flamme brûle en permanence.

Los Angeles 1984 Parcours du relais IOC

Date de début : 7 mai 1984, Olympie (Grèce)
Date de fin : 28 juillet 1984, Memorial Coliseum, Los Angeles (États-Unis)
Premier relayeur : Gina Hemphill et Bill Thorpe Jr.
Dernier relayeur : Rafer Johnson, participant aux Jeux en athlétisme (1956, 1960), médaillé d’or à Rome 1960 et médaillé d’argent à Melbourne 1956.
Nombre de relayeurs : 3'636 aux États-Unis
Recrutement des relayeurs : 3’436 porteurs participent au relais dans le cadre du Programme Kilomètre-Jeunesse. Les relayeurs de cette catégorie sont nominés par des particuliers, des organisations ou des entreprises qui se sont engagés à verser un don en argent qui sera ensuite utilisé à la promotion des activités de la jeunesse.
Les kilomètres restant sont effectués par une équipe de 200 coureurs d’AT&T, sponsor du relais. Ces derniers courent chacun à plusieurs reprises avec la torche. Ils ont également pour rôle d’escorter les participants du Programme Kilomètre-Jeunesse.
Distance : 15’000 km aux États-Unis
Pays traversés : Grèce, États-Unis

Le saviez-vous ?

  • Afin de commémorer l’arrivée de la torche sur l’île Cheju, le comité d’organisation décide d’ériger un monument dans le parc Shinsan et de planter tout autour des oliviers et des cyprès. La sculpture est composée d’un socle de granit et de huit colonnes obliques et verticales symbolisant les jeux de l’année ’88, ainsi que d’une spirale circulaire au centre qui représente les 5 anneaux et la flamme olympique. Elle est dévoilée à midi le 27 août 1988, jour de l’arrivée de la torche dans le parc.
  • La vasque olympique mesure 5,5 m de diamètre et est perchée en haut d’un mince poteau octaédrique de 22 m de haut. Pour l’embraser, les trois derniers relayeurs sont soulevés par un élévateur qui entoure le poteau central.
Sarajevo 1984 Torche IOC Description : Le manche est surmonté d’une plateforme qui porte d’un côté l’inscription Sarajevo 84 et le logo Mizuno de l’autre. L’emblème des Jeux figure sur le tube de combustion
Couleur : Or, argent
Longueur : 57,7 cm
Composition : Bois, métal
Combustible : -
Designer / Fabriquant : - / Mizuno Corporation; Nippon Koki Co., Ltd.

Sarajevo 1984 Parcours du relais IOC

Date de début : 30 janvier 1980, Olympie (Grèce)
Date de fin : 13 février 1980, Stade de la Cérémonie d’ouverture, Lake Placid (Etats-Unis).
Premier relayeur : Giorgos Gikas
Derniers relayeurs : Dr. Charles Morgan Kerr, psychiatre, Université de l’Arizona
Nombre de relayeurs : 52 aux Etats-Unis
Recrutement des relayeurs : Pour le relais sur sol américain, le comité d’organisation sélectionne parmi plus de 6'000 candidats, 26 femmes et 26 hommes. Les relayeurs proviennent de chaque état des Etats-Unis ainsi que du district de Columbia et de Lake Placid.
Chacun porte la flamme plusieurs fois sur le parcours national de 1'600 km.
Distance: 12'824 km au total, dont 1'600 pour le relais national aux Etats-Unis
Pays traversés : Grèce, Etats-Unis

Le saviez-vous ?

  • Pour rappeler qu’Innsbruck accueille les Jeux d’hiver pour la seconde fois, deux vasques olympiques sont installées dans le Stade Bergisel, l’une pour 1964 et l’autre pour 1976.
  • C’est la première fois qu’une femme, la skieuse autrichienne Christl Haas, est choisie pour allumer la vasque pour les Jeux Olympiques d’hiver. Elle allume celle de 1964. La vasque de 1976 est quant à elle allumée par Josef Feistmantl.

Squaw Valley 1960 Parcours du relais IOC

Date de début : 31 janvier 1960, Morgedal (Norvège)
Date de fin : 18 février 1960, Blyth Memorial Arena, Squaw Valley (Etats-Unis)
Premier relayeur : Olav Nordskog, un jeune skieur norvégien
Derniers relayeurs : Kenneth Charles Henry, participant aux Jeux en patinage de vitesse (1948, 1952, 1956), médaillé d’or à Oslo 1952.
Nombre de relayeurs : Plus de 600
Recrutement des relayeurs : -
Distance: -
Pays traversés : Norvège, Danemark, Etats-Unis

Le saviez-vous ?

  • Le parcours du relais sur sol canadien est conçu de telle façon que le temps passé dans chaque province et territoire est proportionnel à la population résidante.
  • Après l’allumage de la vasque de cuivre du Stade McMahon lors de la Cérémonie d’ouverture, celle-ci est hissée à une hauteur de 12 mètres grâce à un mécanisme hydraulique.
  • En plus de la flamme principale au Stade McMahon, la flamme olympique brûle également à d’autres emplacements dans des vasques alimentées au gaz naturel. L’une de ces flammes culmine à 190 mètres de haut au sommet de la Tour de Calgary et est visible à 15 kilomètres à la ronde.
Cortina d'Ampezzo 1956 Torche IOC Description : La torche est basée sur le même modèle que celle des Jeux d’été de 1948 à Londres et des Jeux d’été de 1956 à Melbourne. Elle porte l’inscription VII Giochi Invernali Cortina 1956 ainsi que les anneaux olympiques ajourés dans sa partie supérieure.
Couleur : Argent
Longueur : 47 cm
Composition : Métal
Combustible : -
Designer / Fabriquant : Ralph Lavers / -

Sotchi 2014 Parcours du relais IOC

Date de début : 29 septembre 2013, Olympie (Grèce)
Date de fin : 7 février 2014, Stade Olympique Fisht, Sotchi (Fédération de Russie)
Premier relayeur : Ioannis Antoniou
Derniers relayeurs :
  • Irina Rodnina, participante aux Jeux en patinage artistique (1972, 1976, 1980), médaillée d’or à Sapporo 1972, Innsbruck 1976 et Lake Placid 1980.
  • Vladislav Tretiak, participant aux Jeux en hockey sur glace (1972, 1976, 1980, 1984), médaillé d’or à Sapporo 1972, Innsbruck 1976 et Sarajevo 1984, médaillé d’argent à Lake Placid 1980.
Nombre de relayeurs : 250 en Grèce, 14'000 en Fédération de Russie
Recrutement des relayeurs : La sélection des relayeurs est effectuée par les trois partenaires principaux du relais, Coca-Cola, Ingosstrakh et Russian Railways ainsi que par les administrations des régions de la Fédération de Russie et par le comité d’organisation. Parmi les critères de sélection, il est notamment requis que les relayeurs soient âgés d’au moins 14 ans et qu’ils adhèrent aux trois valeurs olympiques d’amitié, de respect et d’excellence. Le participant au relais le plus âgé a 101 ans.
Distance : 2'000 km en Grèce, ~65'000 km en Fédération de Russie dont 2,615 km par des relayeurs.
Pays traversés : Grèce, Fédération de Russie
Sapporo 1972 Torche IOC Description : La torche est constituée d’un support muni d’un tube de combustion cylindrique. Elle porte l’inscription Sapporo 1972 ainsi que l’emblème des Jeux. La forme du support rappelle celle de la vasque olympique.
Couleur : Noir
Longueur : 55 cm (tube uniquement)
Composition : Revêtement en acier inoxydable (tube), alliage léger à base d’aluminium (support).
Combustible : Poudre à amorce et fumigène. Principaux composés du combustible : phosphore rouge, bioxyde de manganèse, magnésium et bois en poudre.
L’autonomie de combustion est de 10 min pour le flambeau à usage des coureurs et 14 min pour le flambeau à usage des voitures.
Designer / Fabriquant : Munemichi Yanagi / Nikkei Yanagi
Le saviez-vous ? Le carburant de la lampe de sécurité est du kérosène pur. Elle peut brûler pendant 48 heures d’affilée. Un système de protection incluant un coussin d’air est destiné à la protéger en cas de choc violent lors de son transport en voiture.
Athènes 2004 Torche IOC Description : La forme de la torche rappelle les lignes simples et harmonieuses d’une feuille d’olivier. Son aspect bicolore, alliance du bois d’olivier et du métal, fait écho aux deux faces de la feuille d’olivier dont les tons diffèrent. Son design ergonomique représente le prolongement de la flamme en mouvement. Sur la partie métallique figure l’emblème des Jeux.
Couleur : Brun, argent
Longueur : 65,5 cm
Composition : Bois d’olivier, aluminium
Combustible : Gaz
Designer / Fabriquant : Andreas Varotsos / GA & L Harrington
Le saviez-vous ? L’olivier a une connotation symbolique très forte en Grèce. C’est l’arbre sacré du peuple méditerranéen depuis des millénaires ainsi que l’ancien symbole de la Cité-Etat d’Athènes. Il évoque la paix et la liberté. Ainsi, la torche, en forme de feuille d’olivier, est destinée à être porteuse d’un message pacifique sur les cinq continents.

Londres 2012 Parcours du relais IOC

Date de début : 10 mai 2012, Olympie (Grèce)
Date de fin : 27 juillet 2012, Stade Olympique, Londres (Royaume-Uni)
Premier relayeur : Spyridon « Spyros » Gianniotis, participant aux Jeux en natation (2000, 2004, 2008, 2012).
Derniers relayeurs : Callum Airlie, Jordan Duckitt, Desiree Henry, Katie Kirk, Cameron MacRitchie, Aidan Reynolds, et Adelle Tracey.
Nombre de relayeurs : ~500 en Grèce, 8’000 au Royaume-Uni
Recrutement des relayeurs : Les porteurs sont choisis selon une procédure de désignation publique lancée par le comité d’organisation et les partenaires du relais Coca-Cola, Lloyds TSB et Samsung.
Distance : 15'775 km.
2’900 km en Grèce, 12’875 km (8’000 miles) au Royaume-Uni.
Pays traversés : Grèce, Royaume-Uni, Irlande

Le saviez-vous ?

  • Afin de réaliser l’ascension du Mont Qomolangma (Mont Everest), une deuxième flamme olympique est allumée et envoyée au Tibet à partir de la flamme arrivée à Beijing le 31 mars 2000. Elle atteint le sommet de la plus haute montagne du monde le 8 mai. La lampe de sécurité et la torche sont spécialement modifiées pour permettre à la flamme de brûler en haute altitude. Cette flamme est réunie avec celle du relais qui parcourt la Chine le 21 juin à Lhassa
  • La vasque mesure 32 mètres de haut et pèse 45 tonnes. Lors de la Cérémonie d’ouverture, elle est discrètement mise en position grâce à un système de rails pendant que l’attention de la foule se porte sur la parade des athlètes

Grenoble 1968 Parcours du relais IOC

Date de début : 16 décembre 1967, Olympie (Grèce)
Date de fin : 6 février 1968, Stade inaugural, Grenoble (France)
Premier relayeur : Tassos Bahouros
Dernier relayeur : Alain Calmat, participant aux Jeux en patinage artistique (1956, 1960, 1964), médaillé d’argent à Innsbruck en 1964.
Nombre de relayeurs : ~5’000 en France
Recrutement des relayeurs : Le premier et le dernier porteur de la flamme sont désignés sur proposition du Colonel Marceau Crespin, directeur des sports, et du Dr Robert Héraut, directeur général du comité d’organisation.
Distance : 7’222 km en France Environ 3'500 km sont parcourus à pied, 1’600 à ski, 300 à cheval, bicyclette ou rame et 1’900 par des moyens mécaniques divers (avion, hélicoptère, escorteur, véhicule).
Pays traversés : Grèce, France

Innsbruck 1964 Parcours du relais IOC

Date de début : 22 janvier 1964, Olympie (Grèce)
Date de fin : 29 janvier 1964, Stade du Bergisel, Innsbruck (Autriche)
Premier relayeur : Dionyssis Kessaris
Derniers relayeurs : Josl Rieder, participant aux Jeux en ski alpin (1956)
Nombre de relayeurs : Deux en Autriche, pas de total disponible pour la Grèce
Recrutement des relayeurs : -
Distance: -
Pays traversés : Grèce, Autriche
Rome 1960 Torche IOC Description : Reflétant la touche classique qui caractérise cette édition des Jeux, la forme de la torche est inspirée des flambeaux figurants sur les monuments antiques. Des cannelures élancées ornent et affinent le corps de la torche. Elle porte l’inscription Giochi della XVII Olympiade.
Couleur : Bronze
Longueur : 39,5 cm
Composition : Aluminium
Combustible : Capsule de matière résineuse
Designer / Fabriquant : Amedo Maiuri / Curtisa
Le saviez-vous ? L’auteur de la torche, Amedeo Maiuri, est un archéologue notamment connu pour ses études sur le site romain de Pompéi.

Une torche semblable à celle de Melbourne, mais plus courte, a été utilisée pour le relais de Stockholm.

Melbourne 1956 Torche IOC Description: La torche a pour modèle celle de Londres 1948. Le manche se termine par une bague et la partie supérieure en forme de vasque présente trois fois les anneaux olympiques. Elle porte l’inscription XVI Olympiad 1956: Olympia Melbourne.
Couleur: Argent
Longueur: 47 cm avec le brûleur, 40,5 cm sans
Composition: Métal, aluminium
Combustible: Tablettes d’hexamine, naphtaline et un matériau inflammable spécial. La durée de combustion est de 15 minutes.
Designer / Fabriquant: Ralph Lavers / Waco Ltd
Le saviez-vous ?Une autre torche (présentée ci-dessus) est spécialement fabriquée pour la Cérémonie d’ouverture à Melbourne et portée par le dernier relayeur lors de son entrée dans le stade. Elle est en aluminium, son manche est strié et, sur sa vasque ajourée, figurent le symbole olympique ainsi que l’inscription XVI Olympiad Melbourne 1956. Afin que la flamme soit plus lumineuse dans le stade, le combustible utilisé est du magnésium. Elle mesure 42 centimètres.
Sydney 2000 Torche IOC Description : La torche tire son inspiration de l’Opéra de Sydney, du bleu de l’Océan Pacifique et du boomerang. Elle est composée de trois couches de matériaux différents. La couche intérieure est en acier inoxydable et renferme le système d’alimentation. La couche intermédiaire de couleur bleue est en aluminium anodisé et contient le réservoir à combustible. La couche extérieure est en aluminium traité. Ces trois couches représentent la terre, l’eau et le feu. L’emblème des Jeux figure sur le haut de la torche.
Couleur : Blanc, bleu, argent
Longueur : 77,5 cm
Composition : Acier, aluminium
Combustible : Mélange de propane et butane. La durée de combustion est de 20 minutes.
Designer / Fabriquant : Blue Sky Design / GA & Harrington
Le saviez-vous ? La torche est dotée d’un système de sécurité. Si elle reste retournée ou couchée sur le sol plus de dix secondes, elle s’éteint automatiquement.

Montréal 1968 Parcours du relais IOC

Date de début : 13 juillet 1976, Olympie (Grèce)
Date de fin : 17 juillet 1976, Stade Olympique, Montréal (Canada)
Premier relayeur : Tassos Psyllidis
Derniers relayeurs : Sandra Henderson et Stéphane Préfontaine
Nombre de relayeurs : 500 en Grèce, 261 au Canada (relais Pincourt-Kingston non inclus)
Recrutement des relayeurs : Pour le relais national, les annonces sont distribuées via les associations sportives et de loisirs des villes canadiennes ainsi que les hôtels de ville régionaux. Les relayeurs doivent notamment être athlètes amateurs ou adeptes de la culture physique et être âgé d’au moins 15 ans au 15 juillet 1976, jour du début du relais sur sol canadien. Plus de 4'000 candidatures ont été reçues par les organisateurs. C’est l’ordinateur qui établit la sélection finale des porteurs.
Distance: 775 km.
514 km en Grèce, 261 km au Canada (relais Pincourt-Kingston non inclus).
Pays traversés : Grèce, Canada
Tokyo 1964 Torche IOC Description : La torche porte l’inscription XVIII Olympiad Tokyo 1964 et les anneaux olympiques. Le tube de combustion est revêtu d'acier inoxydable.
Couleur : Noir, argent
Longueur : 72 cm
Composition : Aluminium, acier
Combustible : Poudre à amorce et fumigène. La durée de combustion est de 12 minutes.
Designer / Fabriquant : Munemichi Yanagi / Nippon Light Metal Company, Ltd
Vancouver 2010 Torche IOC Description : La forme du flambeau s’inspire des lignes fluides et des courbes tracées lors de la pratique de sports d’hiver tels que le ski dans la neige poudreuse ou le patin à glace. Il figure également les contours du paysage canadien et les sentiers arrondis que parcourt le relais. Sa taille imposante fait écho à l’immensité du territoire canadien. Une découpe en forme de feuille d’érable, symbole canadien, fait office d’entrée d’air pour la flamme.
La torche porte l’emblème et devise de cette édition des Jeux : With Glowing Hearts, Des plus brillants exploits.
Couleur : Argent, blanc
Longueur : 94,5 cm
Composition : Acier inoxydable, aluminium, matière plastique.
Système de brûleur : acier inoxydable, cuivre, laiton.
Combustible : Mélange de propane, d’isobutane et d’hydrocarbures. Autonomie d’au minimum 12 minutes (plus selon les conditions de température et d’altitude).
Designer / Fabriquant : Bombardier, VANOC / Bombardier
Le saviez-vous ? Huit lampes de sécurité en forme de lampes de mineurs et portant le logo du comité d’organisation sont produites par Bombardier. Elles ont une autonomie d’une quinzaine d’heures et consomment un combustible à base de naphta.

Nagano 1988 Parcours du relais IOC

Date de début: 19 décembre 1997, Olympie (Grèce)
Date de fin: 7 février 1998, Stade polyvalent, Nagano (Japon)
Premier relayeur: Vassilis Dimitriadis, participant aux Jeux en ski alpin (1998, 2002, 2006, 2010). Il est également le premier relayeur en Grèce du relais des Jeux d’hiver de 2010 à Vancouver.
Dernier relayeur: Midori Ito, participant aux Jeux en patinage artistique (1988, 1992), médaillée d’argent à Albertville 1992.
Nombre de relayeurs: ~15 en Grèce, 6’901 au Japon
Recrutement des relayeurs: Les participants sont choisis par le comité d’organisation, le partenaire officiel du relais (Coca Cola) et un concours public. Aucune restriction d’âge, de genre ou de nationalité n’est posée.
Distance: 450 km en Grèce, ~1'162 km au Japon
Pays traversés: Grèce, Japon
Berlin 1936 Torche IOC Description : L’itinéraire du relais et les anneaux olympiques surmontés d’un aigle allemand sont gravés sur le manche ainsi que l’inscription Fackel Staffel Lauf Olympia Berlin 1936. La plate-forme porte l'inscription Organisazions-Komitee für die XI. Olympiade Berlin 1936 Als Dank dem Träger.
Couleur : Argent
Longueur : 28 cm (support), ~70 cm au total
Composition : Acier
Combustible : Tube de magnésium, pâte inflammable. Le temps de combustion est d’au minimum 10 minutes.
Designer / Fabriquant : Carl Diem, Walter E. Lemcke / Friedrich Krupp AG

Le saviez-vous ?

Il s’agit du premier relais de la flamme dans l’histoire des Jeux Olympiques d’hiver. Un feu symbolique avait été allumé dans le cadre des Jeux d’hiver de Garmisch-Partenkirchen en 1936 et de St. Moritz en 1948. Néanmoins, ces feux n’avaient pas été amenés par un relais.
Helsinki 1952 Torche IOC

Description : Sur sa partie supérieure métallique, la torche porte les inscriptions XV Olympia Helsinki 1952 et Helsinki Helsingfors, les anneaux olympiques et une couronne. Le manche est en bois de bouleau laqué.
Couleur : Brun, argent, beige
Longueur : 59 cm
Composition : Argent, métal, bois
Combustible : Gaz liquide. Le temps de combustion de la cartouche est d’au minimum 21 minutes.
Designer / Fabriquant : Aukusti Tuhka / Kultakeskus Oy
Le saviez-vous?
La cartouche de combustible de la torche est détachable et remplaçable rapidement. De ce fait, les organisateurs ne produisent que 22 torches pour 1'600 cartouches. Les torches sont réutilisées le long du parcours.

Relais de la Flamme Olympique, Originalité du transport

Traditionnellement, les relais sont assurés par des coureurs à pied (Berlin 1936, Londres 1948 et Moscou 1980 : les relais sont effectués entièrement de cette façon). S'il est vrai qu'au début les relayeurs sont avant tout sélectionnés parmi les sportifs, le grand public accède peu à peu au relais. À mesure que les Jeux Olympiques évoluent, le relais lui aussi se transforme. Peu à peu, les modes de transport se diversifient, non seulement pour des raisons pratiques, mais aussi pour mettre en évidence les particularités des régions traversées.

La flamme sur la neige !

Des skieurs norvégiens de légende (ou leurs descendants) assurent entièrement le transport de la flamme à ski (Oslo 1952). La flamme franchit le cercle polaire à Inuvik, avec des étapes en snowbike et motoneige (Calgary 1988).

La flamme dans l'eau, sur l'eau et sous l'eau !

Au large de Veracruz, Mexico, des nageurs transportent la flamme depuis le bateau Durango jusqu'au rivage (Mexico 1968). Un plongeur traverse à la nage le port de Marseille en tenant la flamme hors de l'eau (Grenoble 1968). La flamme emprunte la frégate Cataluña qui assure le trajet entre la Grèce et l'Espagne et débarque sur territoire espagnol à Empuries, porte d'entrée de la civilisation hellénique en péninsule ibérique (vers 600 avant notre ère) (Barcelone 1992). Un plongeur transporte la flamme sous l'eau à travers la Grande Barrière de Corail (Sydney 2000). Et à Venise, c’est sur une gondole qu’elle traverse le Grand Canal (Turin 2006).

La flamme dans les airs et dans l'espace !

La flamme fait son premier voyage en avion en 1952 à Oslo. Plus tard, elle effectuera le trajet Athènes - Paris à vitesse supersonique à bord du Concorde (Albertville 1992) ! Afin de montrer la compétence technologique du pays, les Canadiens organisent la transmission de la flamme par satellite entre Athènes et Ottawa (Montréal 1976). Pour la première fois dans l'histoire des Jeux Olympiques, la flamme fait un saut en parachute (Lillehammer 1994). Puis, lors de la même édition, elle a également fait une entrée remarquée à la cérémonie d'ouverture des Jeux, aux mains d'un sauteur à ski effectuant un vrai saut ! Enfin, la torche (et non la flamme) est transportée dans l'espace par des astronautes (Atlanta 1996 et Sydney 2000.

La flamme à dos de cheval et de chameau !

Melbourne/Stockholm 1956 :Pour marquer le fait que les épreuves équestres se tenaient ailleurs que les Jeux Olympiques à Melbourne en 1956, la flamme a été portée de Kastrup (Danemark) à Stockholm entièrement à dos de cheval (Melbourne/Stockholm 1956). Les chevaux sont de nouveau à l'honneur lorsque l'histoire du Pony express est présentée dans le cadre du relais de la flamme (Atlanta 1996). Ils sont ensuite remplacés par des chameaux pour traverser le désert australien jusqu'à Sydney 2000 !

La flamme chez les cow-boys !

Pour les Jeux de 1996 à Atlanta, les modes de transport utilisés rappellent les grands moments de l'histoire américaine. Ainsi, la flamme voyage en canoë indien, en bateau à vapeur sur le Mississippi et dans un train de l'Union Pacific (le premier chemin de fer transcontinental).

Mexico 1968 Parcours du relais IOC

Date de début : 23 août 1968, Olympie (Grèce)
Date de fin : 12 octobre 1968, Stade Olympique, Mexico (Mexique)
Premier relayeur : Haris Aivaliotis
Derniers relayeurs : Enriqueta Basilio Sotelo, participante aux Jeux en athlétisme (1968)
Nombre de relayeurs : 2'778 dont 360 en Grèce et 816 du rivage de Veracruz à Mexico
Recrutement des relayeurs : Les relayeurs sont originaires des différents pays traversés.
Distance: 13'536 km au total d’Olympie à Mexico y compris transports maritimes et 350 km en Grèce (relais Mexico-Acapulco non inclus).
Pays traversés : Grèce, Italie, Espagne, Bahamas, Mexique

Le saviez-vous ?

  • Pour la première fois dans l’histoire olympique, le passage de la torche se fait entre deux parachutistes, au-dessus de la ville allemande de Grefrath.
  • Un relais « non-olympique » se déroule sur sol norvégien pendant 75 jours. Comme pour les éditions d’Oslo 1952 et Squaw Valley 1960, une flamme est allumée à Morgedal, le 27 novembre 1993. La Princesse Martha Louise est la première relayeuse. Sur la distance totale de 12'000 km, 8'000 se déroulent sur terre et la torche est transportée par des coureurs sur une distance d’environ 6'500 km. La flamme est transportée en avion sur les 4'000 km restants pour traverser la mer et les fjords et atteindre notamment l’archipel de Svalbard. Lorsque la course à pieds n’est pas possible, on fait appel à des moyens de transports utilisés par la poste à différentes époques. Pour terminer, la flamme de Morgedal allume la vasque des Jeux d’hiver de 1952 à Oslo, dans la rue principale de Lillehammer, la Storgata, tandis que la flamme olympique allume la vasque se trouvant dans le Stade de saut Lysgårdsbakkene.
Atlanta 1996 Torche Description : Sur le manche est gravée la liste des Jeux d'été de 1896 à 1996, en référence au centenaire des Jeux Olympiques. Le design de la torche s’inspire des torches anciennes composées de roseaux attachés et de l’architecture grecque classique. Les 22 fins roseaux en aluminium qui la composent représentaient le nombre total des éditions des Jeux Olympiques modernes. Le reste de la torche est composé d’un manche central en bois de pacanier et de deux larges anneaux dorés, l’un comportant tous les noms des villes hôtes des Jeux Olympiques et l’autre figurant l’emblème des Jeux d’Atlanta avec son motif dit du quilt de feuilles.
Couleur : Argent, or, brun
Longueur : 82 cm
Composition : Aluminium, laiton, bois de pacanier
Combustible : Propylène. La durée de combustion est de 20 minutes.
Designer / Fabriquant : Peter Mastrogiannis, Malcolm Grear Designers / Georgia Institute of Technology
Le saviez-vous ?
  • Les lampes de sécurité mesurent 30,5 cm et ont une capacité de combustion de 20 heures. Elles sont alimentées en paraffine liquide.
  • Le bois qui compose la partie centrale de la torche est un don de fermiers locaux et symbolise la connexion entre le paradis, la terre et la flamme olympique.

Le saviez-vous ?

  • Pour la première fois, la vasque est translucide. Afin de s’accorder avec l’identité visuelle basée sur le feu et la glace, elle contient des jets d’eau qui l’aspergent de l’intérieur créant ainsi l’aspect moiré d’un glaçon qui fond. La flamme est élevée au sommet de la structure de verre et d’acier grâce à un mécanisme manuel. Elle culmine à plus de 35 mètres de haut. La vasque est aujourd’hui visible devant le Stade Rice-Eccles à Salt Lake City.
  • L’esplanade de remise des médailles, localisée au cœur de la ville, a également sa vasque. Haute de 3,60 mètres, cette vasque, dite « des héros », rappelle par sa forme celle de la vasque principale.

Le saviez-vous ?

  • Afin que la flamme puisse parcourir la distance de Munich jusqu’à Kiel en 49 heures exactement, il est demandé à tous les relayeurs, qu’ils soient à pied, à vélo, à cheval, à moto ou en bateau à rames, d’atteindre leur vitesse maximum et de se relayer jour et nuit.
  • La vasque de cette édition des Jeux est formée d’un brûleur composé de deux anneaux de feu concentriques, chacun constitué de 21 jets de gaz. D’un diamètre de deux mètres, le brûleur est posé sur un fin tube cylindrique de 4 mètres de haut. Deux années de développement ont été nécessaires à la réalisation de la vasque.

Le saviez-vous ?

  • La forme de la vasque de titane du Stade Olympique est inspirée des mosaïques d’Antoni Gaudi. La vasque repose sur un imposant pied d’aluminium, fixé sur la paroi extérieure du stade, qui rappelle le gouvernail d’une barque méditerranéenne. La flamme qui brûle au sommet pendant toute la durée des Jeux fait trois mètres de haut.
  • La flèche utilisée par Antonio Rebollo pour allumer la vasque lors de la Cérémonie d’ouverture est spécialement conçue pour supporter la flamme et éviter que l’archer ne se brûle. Elle est en duralumin trempé, pèse une centaine de grammes et mesure un peu plus d’un mètre. La flèche fait à présent partie des collections du Musée Olympique à Lausanne.
Los Angeles 1984 Torche IOC Description : Le corps de la torche est en aluminium teinté en bronze. La devise olympique Citius Altius Fortius figure au sommet de la torche avec en-dessous la représentation du péristyle du Los Angeles Memorial Coliseum. Le manche recouvert de cuir est muni d’une bague métallique qui porte la légende Games of the XXIIIrd Olympiad Los Angeles 1984. L’emblème des Jeux figure à double sur la pièce qui termine le manche, au bas de la torche.
Couleur : Brun, bronze
Longueur : 58,5 cm avec le brûleur
Composition : Aluminium, bronze, cuir
Combustible : Propane
Designer / Fabriquant : Turner Industries, Inc.
Lake Placid 1980 Torche IOC Description : Le design et les matériaux de la torche symbolisent une alliance entre technologie moderne et référence à la Grèce antique.
La torche est en forme de vasque avec une bague argentée. Elle porte l'emblème des Jeux ainsi que l’inscription XIII Olympic Winter Games Lake Placid 1980. Son manche est en cuir.
Couleur : Bronze
Longueur : 72,5 cm
Composition : Cuir, métal
Combustible : Propane liquide. Autonomie de 40 minutes
Designer / Fabriquant : Don McFarland ; McFarland Design / Cleanweld Turner
Sochi 2014 Torche  IOC Description : La torche a la forme d’une plume d’oiseau, en référence au phénix, l’oiseau de feu qui symbolise dans le folklore russe la chance et le bonheur. Le rouge rappelle l’uniforme des équipes sportives russes.
Couleur : Argent, rouge
Longueur : 95 cm
Composition : Aluminium
Combustible : -
Designer / Fabriquant : Une équipe de créateurs russes dirigée par Vladimir Pirozhkov et Andrei Vodyanik.

Sapporo 1972 Parcours du relais IOC

Date de début : 28 décembre 1971, Olympie (Grèce)
Date de fin : 3 février 1972, Piste de patinage de vitesse de Makomanai, Sapporo (Japon).
Premier relayeur : Yiannis Kirkilessis. Il est également le premier relayeur en Grèce du relais des Jeux d’été de 1972 à Munich.
Dernier relayeur : Hideki Takada, lycéen de Sapporo âgé de 16 ans
Nombre de relayeurs : ~16'300 au total
Recrutement des relayeurs : Pour le relais sur sol japonais, des jeunes hommes et femmes âgés entre 11 et 20 ans.
Les deux derniers relayeurs sont choisis par le vice-président du comité d’organisation, le prince Tsuneyoshi Takeda qui fût également membre du CIO (1967-1981) puis membre honoraire.
Distance : 18'741 km
335 km en Grèce, 66 km sur l’île d’Okinawa, 4'754 km sur sol japonais, 13'586 km par avion et bateau.
Pays traversés : Grèce, Okinawa (alors sous administration américaine), Japon.
Londres 2012 Torche IOC Description : La forme triangulaire de la torche se réfère aux multiples de trois que l’on retrouve au sein du Mouvement olympique, telles que les valeurs olympiques d'excellence, d'amitié et de respect, la devise olympique citius, altius, fortius et la troisième fois que les Jeux se tiennent à Londres. La torche est faite de deux enveloppes en alliage d'aluminium. Elle est perforée de 8'000 cercles en référence aux 8'000 porteurs de la torche et aux 8'000 miles parcourus lors du relais au Royaume-Uni.
Couleur : Or
Longueur : 80 cm
Composition : Métal, aluminium
Combustible : Mélange de propane et butane
Designer / Fabriquant : Edward Barber, Jay Osgerby / The Premier Group (TPG), Tecosim
Le saviez-vous ? Lors d’une cérémonie au Musée du Design de Londres, la torche remporte le prix du design de l’année.
Grenoble 1968 Torche IOC Description : Le flambeau est en tôle cuivrée surmonté d’une vasque étroite et élancée dont la partie supérieure est crénelée. Le manche est partiellement recouvert d’un morceau de tissu. Sur la partie supérieure on peut voir l’inscription Xe Jeux Olympiques d’Hiver Grenoble 1968.
Couleur : Rouge, bronze
Longueur : 70 cm
Composition : Textile, alliage bronze
Combustible : Gaz propane. La charge de gaz est de 280 grammes. La durée de combustion est de plus de deux heures.
Designer / Fabriquant : - / Société technique d’équipements et de fournitures industrielles
Le saviez-vous ? Cinq lampes de mineur, agréées pour être employées dans les mines grisouteuses, ont été acquises par le comité d’organisation afin de conserver la flamme dans les transports par voie aérienne. 15 lampes ont également été prêtées par les Houillères de la Mure. Sur les cinq lampes appartenant au comité d’organisation sont gravés les anneaux olympiques avec l’inscription Grenoble 1968.
Innsbruck 1964 Torche IOC Description : L’inscription IX. Olympische Winterspiele 1964 ainsi que les anneaux olympiques sont gravés sur la partie supérieure en forme de vasque. Le manche est conique à deux bagues.
Couleur : Bronze
Longueur : 61 cm
Composition : Laiton
Combustible : -
Designer / Fabriquant : Ludwig Haselwanter / Anton Fritz
Le saviez-vous ?
  • Une seule torche originale est créée. Après les Jeux, elle est offerte à Josl Rieder, le dernier relayeur.
  • Deux lampes de sécurité argentées sont fabriquées spécialement pour transporter la flamme. Leur autonomie est de 22 heures.

Le saviez-vous ?

C’est à l’occasion des Jeux de Rome en 1960 que le relais est télévisé pour la première fois.

Le saviez-vous ?

Du fait que les épreuves équestres ne peuvent pas se tenir à Melbourne en raison de la loi australienne sur la quarantaine équine, un relais additionnel a lieu d’Olympie à Stockholm où ces épreuves sont organisées en juin 1956. C’est la seule fois que, pour une même édition des Jeux d’été, deux flammes olympiques sont allumées la même année.

Melbourne 1956 Parcours du relais IOC

Date de début : 2 novembre 1956, Olympie (Grèce)
Date de fin : 22 novembre 1956, Stade Principal, Melbourne (Australie)
Premier relayeur : Dionyssios Papathanassopoulos
Dernier relayeur : Ronald William « Ron » Clarke, participant aux Jeux en athlétisme (1964, 1968), médaillé de bronze à Tokyo 1964.
Nombre de relayeurs : 3'181.
350 en Grèce, 2'831 en Australie.
Recrutement des relayeurs : Pour se qualifier, les participants doivent pouvoir courir 1 mile (1,61 km) en 7,5 minutes. Pour le comité d’organisation, un athlète de chaque sport doit participer. Le relais n’est pas ouvert aux femmes, ni aux sportifs professionnels.
Distance : ~20'470 km au total, transport aérien inclus.
4'912 km par voie terrestre, dont 354 km en Grèce.
Pays traversés : Grèce, Turquie, Irak, Pakistan, Inde, Thaïlande, Singapour, Indonésie, Australie

Le saviez-vous ?

  • Grâce aux efforts du Dr. Andy Thomas, astronaute de la NASA natif d’Australie, une version spéciale de la torche et un drapeau portant l’emblème des Jeux sont emmenés dans l’espace une dizaine de jours en mai 2000 lors du voyage de la navette spatiale Atlantis vers la Station spatiale internationale.
  • La flamme effectue le 27 juin 2000 un voyage sous-marin de 2 minutes 40 sur la Grande barrière de corail non loin de Cairns. Un système de fusée éclairante brûlant à 2'000°C maintient et rend la flamme visible sous l’eau.
  • Le concept de la vasque olympique et de son allumage est imaginé en 1993 déjà alors que Sydney vient d’être élue ville hôte des Jeux de la XXVIIe Olympiade. Deux ans plus tard, le concept est intégré en grand secret à l’architecture du stade afin de mettre en place les structures permettant d’élever la vasque de 7 tonnes jusqu’au sommet de la tribune nord.
Montreal 1976 Torch IOC Description : L’emblème des Jeux figure en blanc sur le manche rouge. Par sa conception, la tête du flambeau fournit la combustion nécessaire au coton naturel hydrophile imprégné du combustible logé à l’intérieur. Sa couleur noire a pour but de faire ressortir la flamme.
Couleur : Rouge, noir, blanc
Longueur : 67,5 cm
Composition : Aluminium
Combustible : Huile d’olive, adjuvant et cartouche fumigène. Le choix du combustible évoque la Grèce ancienne. La durée minimum de combustion est de 10 minutes.
Designer / Fabriquant : Georges Huel & Michel Dallaire / -

Le saviez-vous ?

  • A Hong Kong, le relais connaît un léger contretemps en raison d’un typhon qui frappe la ville le 4 septembre à minuit et qui endommage l’avion spécial chargé du transport de la flamme. Un autre avion est mis à disposition, ce qui permet au relais de poursuivre vers Taipei avec un jour de retard seulement.
  • Allumée à partir de la flamme de la vasque du Stade principal, une flamme brûle dans une vasque auxiliaire au Centre Sportif de Komazawa, au Bassin de Yachting d’Enoshima, au Plan d’eau d’aviron de Toda, aux Terrains Sportifs de Kemigawa et à Karuizawa.
  • Yoshinori Sakai a été surnommé bébé d'Hiroshima car il est né le 6 août 1945 à Hiroshima, jour de l'explosion atomique. Il est choisi comme dernier relayeur pour symboliser la paix et l’espoir.

Le saviez-vous ?

  • Deux vasques, répliques exactes l’une de l’autre, sont utilisées. Une vasque dans le Stade BC Place pour les Cérémonie d’ouverture et de clôture et une autre située à Coal Harbour à la Jack Poole Plaza. La première est éteinte à la fin de la Cérémonie d’ouverture et c’est la seconde, allumée peu après par Wayne Gretzky, qui brûle pendant la durée des Jeux. A l’issue des Jeux, pendant la Cérémonie de clôture, les deux vasques s’éteignent simultanément.
  • La vasque de la Jack Poole Plaza est toujours visible aujourd’hui. Haute d’environ 10 mètres, chaque pilier qui la constitue mesure 16,5 mètres.
Nagano 1998 Relais de la flamme IOC Description: La légende Nagano 1998, Les XVIIIes Jeux Olympiques d'hiver, Nagano 1998 est inscrite sur la longueur de la torche. Sur la partie supérieure le logo des Jeux, qui rappelle la neige cristallisée, est surmonté des anneaux olympiques. La torche s’inspire des flambeaux réalisés à partir de branches de pin autrefois utilisés au Japon. La forme hexagonale du corps représente des cristaux de neige, la couleur argentée est choisie pour évoquer un paysage sous la neige. Quant aux cordages jaunes ils font référence à la tradition japonaise.
Couleur: Rouge, argent, or
Longueur: 55 cm
Composition: Coton, aluminium
Combustible: Propane
Designer / Fabriquant: Comité d’organisation des Jeux de Nagano / Katsura Co
Le saviez-vous ? La lampe de sécurité fabriquée pour conserver la flamme a une durée de combustion de 22 heures.
Londres 1948 Torche IOC Description : Sur la partie supérieure, la torche porte l’inscription Olympia to London with thanks to the bearer XIVth Olympiad 1948 ainsi que le symbole olympique ciselés et ajourés.
Couleur : Argent
Longueur : 40,5 cm
Composition : Acier, aluminium
Combustible : Tablettes d’hexamine avec 6% de naphtaline
Designer / Fabriquant : Ralph Lavers / E.M.I. Factories Ltd, High Dury Alloys Ltd.
Le saviez-vous ?
  • Pour brûler pendant la durée totale de son transport en bateau depuis la Grèce jusqu’en Italie, un brûleur spécial alimenté en butane et d’une autonomie de 48 heures est conçu pour la flamme.
  • Une autre torche (présentée ci-dessus) est spécialement fabriquée pour la Cérémonie d’ouverture à Melbourne et portée par le dernier relayeur lors de son entrée dans le stade. Elle est en aluminium, son manche est strié et, sur sa vasque ajourée, figurent le symbole olympique ainsi que l’inscription XVI Olympiad Melbourne 1956. Afin que la flamme soit plus lumineuse dans le stade, le combustible utilisé est du magnésium. Elle mesure 42 centimètres.

Le saviez-vous?

  • L’idée d’utiliser une torche pour transporter la flamme ne s’est pas immédiatement imposée. Le comité d’organisation, s’inspirant de méthodes antiques, songe d’abord à conserver le feu dans un fagot de branches de férule, arbre méditerranéen dont la combustion est réputée lente. Pour des raisons pratiques, l’emploi de torches est finalement privilégié. Comme aucune torche sur le marché ne répond aux critères requis, le comité d’organisation s’emploie à produire une torche spécifique.
  • Une lanterne est utilisée pour convoyer une flamme de secours qui suitle relais dans une automobile.

Le saviez-vous ?

  • La flamme qui culmine à 72 m au sommet de la tour du Stade Olympique fait 1,5 m de large et jusqu’à 4 m de haut.

  • C’est lors du relais des Jeux à Helsinki en 1952 que la flamme olympique effectue son premier trajet en avion, reliant Athènes à Aalborg. Elle est conservée dans une lampe de sécurité.

  • Le 6 juillet 1952, un relais non-olympique démarre au Pallastunturi en Laponie où une flamme est allumée grâce aux rayons du soleil de minuit sur le sommet Taivaskero. Elle est relayée par 330 coureurs sur 378 km jusqu’à Tornio, ville frontière près de la Suède. Là, le 8 juillet, elle s’unit au relais olympique qui vient d’entrer en Finlande aux mains de Ville Pörhölä, médaillé d’or olympique en lancer du poids à Anvers en 1920 et d’argent en lancer du marteau à Los Angeles en 1932. La réunion des deux flammes symbolise le rassemblement des nations méridionales et septentrionales aux Jeux.

Le saviez-vous ?

D’une hauteur de 6 mètres et installée sur une base de 25 mètres, la vasque a un brûleur incliné de 30 degrés afin que la flamme soit visible de tout le stade. Le combustible utilisé est un gaz naturel. Le concept est de réaliser un « feu de joie moderne évoquant Nagano et le Japon ».

Le saviez-vous ?

  • Enriqueta Basilio Sotelo est la première femme à allumer la vasque principale lors d’une Cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques.
  • En l’honneur de la flamme, 2'500 artisans créent un motif multicolore de plus de trois kilomètres de long composé de fleurs, de sciure et de sable blanc sur la rue principale du village de Huamantla, au Mexique.

Le saviez-vous ?

  • Afin d’annoncer la tenue des Jeux Olympiques, la flamme est relayée sur la véritable route du Pony Express, recréée sur 875 km entre Julesburg, Colorado, et St. Joseph, Missouri. Durant 58 heures d’affilée, des cavaliers voyagent, tout comme les pionniers de ce service, à dos de cheval et transportent plus de 1000 lettres du comité d’organisation.
  • A bord du Space Shuttle Columbia, une torche olympique éteinte est emmenée dans l’espace pour la toute première fois.
  • La vasque de 6,4 mètres de haut culmine au sommet d’une tour métallique haute de plus de 35 mètres et reliée au stade par une passerelle de 55 mètres. A l’origine, il était prévu que le dernier relayeur traverse la passerelle et gravisse la tour jusqu’à la vasque pour l’allumer. Cependant, afin de faciliter la tâche à Muhammad Ali et pour accroître la visibilité de la flamme à ce moment-là, celle-ci est finalement convoyée de l’intérieur du stade jusqu’à la vasque grâce à un câble.

Le saviez-vous ?

  • La vasque utilisée est la même que celle où brûlait, durant les Jeux de Los Angeles en 1932, un feu symbolique allumé sur place. Située au sommet de l’arcade centrale, elle culmine à plus de 45 mètres au-dessus du sol.
  • La performance qu’effectue le dernier relayeur est éprouvante physiquement car il doit pouvoir gravir en cadence les 96 marches de l’escalier incliné à 50 degrés. En s’entraînant, Rafer Johnson a une sérieuse crampe à la jambe. Suite à cet incident, un remplaçant est désigné pour pallier une éventuelle défaillance de Johnson le jour de la Cérémonie d’ouverture. Il s’agit de Bruce Jenner, champion olympique du décathlon en 1976 à Montréal. Dans le cas où il devrait intervenir, Jenner, qui fait partie des huit porteurs du drapeau olympique, revêt une tenue de sport en-dessous de son costume de cérémonie.

Le saviez-vous ?

  • La vasque principale est mobile et s’élève jusqu’au sommet d’une tour haute de 16 mètres visible des différents sites de compétition.
  • C’est suite à un vote à bulletin secret des 52 relayeurs que le Dr. Charles M. Kerr est élu pour allumer la vasque lors de la Cérémonie d’ouverture.
  • Durant les Jeux, une partie des cérémonies de remise des médailles a lieu en soirée au Lac Mirror. La flamme olympique est présente sous forme de torches tenues par des porteurs. Ils sont disposés en haie d’honneur le long de l’allée processionnelle qui mène au pavillon construit sur la surface gelée du lac.
  • La Cérémonie de clôture se déroule dans un stade différent de celle d’ouverture. A cette occasion, la flamme olympique brûle dans une vasque suspendue aux poutrelles du plafond de la Patinoire internationale du Centre Olympique. Vers la fin de la Cérémonie, cette flamme s’éteint simultanément avec celle de la vasque principale localisée à trois kilomètres de là.

Le saviez-vous ?

  • Comme pour la torche, la forme de la vasque principale est inspirée de l’oiseau de feu. À proximité du Stade Fisht, au cœur du Parc olympique, la flamme brûle pendant la durée des Jeux à 50 m de haut au sommet d’une tour qui représente la tête déployée de l’oiseau. A la base de la construction, ses ailes ouvertes forment un cercle d’environ 100 m de diamètre où se trouve une fontaine capable de produire un spectacle son et lumière ainsi que des jets d’eau de 60 m de haut.
  • La torche utilisée par Irina Rodnina et Vladislav Tretiak pour allumer la vasque lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux le 7 février 2014 est celle qui a été emmenée dans l’espace en novembre 2013.
  • Pour la première fois de son histoire, la flamme olympique atteint le Pôle Nord géographique. Alors que le relais principal se déroule en Russie occidentale, un brise-glace appareille le 15 octobre depuis Murmansk avec à son bord une flamme olympique conservée dans une lanterne. Cette flamme atteint le Pôle Nord géographique le 19 et y brûle dans une vasque au cours d’une cérémonie.

Le saviez-vous ?

  • La vasque principale dominant la Piste de patinage de vitesse de Makomanai est constituée de bronze revêtu d’une couche de poussière d’or. De forme asymétrique, elle mesure 2,78 sur 2,18 mètres pour une hauteur totale de 2,98 mètres. Elle fonctionne au propane. Comme la torche, elle est conçue par Munemichi Yanagi.
  • Après la Cérémonie d’ouverture, des flammes olympiques sont acheminées vers les sites de compétition localisés au Mont Teine et Mont Eniwa. Là, elles brûlent dans des vasques auxiliaires pendant la période des compétitions.

Le saviez-vous ?

La vasque, mesurant 8,5 mètres de haut, est réalisée en forme de fleur faite de pétales de cuivre. Chacun de ces pétales, amené par une nation participante, est censé fleurir pendant la durée des Jeux. Après les Jeux, un pétale est offert à chaque pays participant en souvenir des exploits sportifs de leurs athlètes. Sur ce pétale est gravé le nom de la nation.

Le saviez-vous ?

  • La vasque olympique est imposante : son diamètre est de 4 mètres et elle pèse 550 kg. Elle est équipée d’une couronne de 3 mètres de diamètre avec 70 brûleurs. Elle doit être transportée en hélicoptère afin d’être hissée au sommet de la tour du Stade inaugural. A l’origine, il était prévu de l’éteindre après la Cérémonie d’ouverture ; cette décision est abandonnée lorsque les organisateurs réalisent que la flamme est visible de loin et qu’elle permet au stade de rester un lieu d’attraction du public pendant la durée des Jeux.
  • Les sites de compétition ont leur propre vasque, de plus petite taille : d’une hauteur de 1,20 m, un diamètre de 80 cm et une coupole faite d’une couronne de huit brûleurs alimentés en propane par deux batteries de quatre bouteilles dissimulées sous le socle.
  • Pour la Cérémonie de clôture, la flamme du Stade inaugural est transférée au Stade de glace dans une vasque à la forme d'une cheminée d’un mètre de diamètre et de deux mètres de hauteur.

Le saviez-vous ?

C’est la première fois qu’une flamme olympique, allumée à Olympie en Grèce, est utilisée pour les Jeux d’hiver.

Le saviez-vous ?

  • Les organisateurs doivent faire face à de nombreux imprévus climatiques et réadaptent le parcours, notamment à cause des inondations qui touchent le nord de l’Australie. La flamme arrive néanmoins à bon port et à l’heure, surtout grâce au fait que le relais est couru jour et nuit avec peu de haltes.
  • La flamme franchit pour la première fois l’hémisphère sud le 6 novembre 1956, lors du vol entre Singapour et Djakarta.
  • Après avoir été exposée à l’occasion de diverses manifestations caritatives suite aux Jeux, on pense que la vasque est perdue. Elle est retrouvée 30 ans plus tard dans un entrepôt du conseil municipal, dans l’ouest de la ville de Melbourne, et est ensuite donnée à l’Australian Gallery of Sport.

Le saviez-vous ?

  • Pour la première fois, deux personnes allument ensemble la vasque olympique dans le stade lors de la Cérémonie d’ouverture des Jeux. Sandra Henderson de Toronto et Stéphane Préfontaine de Montréal sont choisis afin de symboliser les populations anglophone et francophone. « C’est l’expérience la plus belle que j’ai jamais vécue » déclare ce dernier en 1986.
  • La vasque principale fait 1,80 mètre de diamètre et est en aluminium dépoli. Pour son allumage lors de la Cérémonie d’ouverture, elle est installée sur une plateforme temporaire au centre de l’aire de compétition. Ensuite, elle est déplacée à l’extrémité sud du stade où elle brûle pendant la durée des Jeux.

Relais de la Torche



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