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STREET Picabo
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Picabo STREET

  • O 1
  • A 1
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Picabo Street était sans doute prédestinée à la victoire, car la ville de Triumph (Idaho) est son lieu de naissance.

L’hymne olympique en guise de motivation

Sur la deuxième marche du podium, à l'issue de l'épreuve de descente des Jeux à Lillehammer en 1994, la skieuse américaine écouta l'hymne national de l'Allemagne joué en l'honneur de la championne olympique Katja Seizinger et pensa que la médaille d'argent passée autour de son cou se transformerait en médaille d'or quatre ans plus tard: elle monterait à son tour sur la plus haute marche du podium pour entendre l'hymne américain. Picabo Street demanda même à sa mère de lui apprendre les paroles de l'hymne national dans l'attente de ce grand moment.

Des skis de descente pour le Super-G la mènent vers la victoire

La situation évoluait favorablement mois après mois, mais la jeune femme chuta gravement un an avant les Jeux Olympiques suivants (Nagano, 1998) et ne reprit la compétition que huit semaines avant l'échéance, puis elle chuta de nouveau à peine une semaine avant la cérémonie d'ouverture, perdant conscience pendant deux minutes. A Nagano, l'épreuve de Super-G fut reportée d'une journée en raison de fortes chutes de neige. Le parcours était presque aussi rectiligne que celui d'une descente, et l’Américaine choisit des skis de descente, une décision qui tourna à son avantage. Se reprenant après avoir commis une erreur à mi-parcours, elle franchit la ligne d'arrivée avec un centième de seconde d'avance sur l'Autrichienne Michaela Dorfmeister ... et une fois montée sur la plus haute marche du podium, la jeune Américaine fredonna les paroles de l'hymne national qu'elle connaissait désormais par coeur. Elle participa également aux Jeux à Salt Lake City en 2002 et termina 16ème de la descente.

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