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Équipe olympique des réfugiés

Judo - 90 kg Hommes
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Judo - 90 kg Hommes

Popole Misenga de l'équipe d'athlètes olympiques réfugiés célébrant sa victoire sur l'Indien Avtar Singh lors de l'épreuve de judo 90kg hommes le Jour 5 des Jeux Olympiques de Rio à Carioca Arena 2, le 10 août 2016 à Rio de Janeiro, Brésil.
IOC/David Burnett
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Paulo Amotun

Paulo Amotun joue des coudes pour se placer dans le 1 500 m. Amotun gardait le bétail pour sa famille au Soudan du Sud avant que la guerre civile ne le force à partir de chez lui.
IOC/David Burnett
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Popole Misenga

Popole Misenga célèbre sa victoire après avoir battu l’Indien Avtar Singh au premier tour des - 90 kg en judo. Ce judoka de 24 ans, originaire des alentours de Bukavu en République démocratique du Congo, sévèrement touché par la deuxième guerre du Congo, a demandé asile au Brésil lors des Championnats du monde de judo en 2013. «Je suis tout simplement vraiment heureux d’être ici car tout le monde comprend et sait ce qu’est l’équipe des réfugiés, et connaît leur histoire, dit-il. Les gens du monde entier regardent cette compétition, là maintenant!»
IOC/David Burnett
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Yolande Bukasa Mabika

Yolande Bukasa Mabika aux prises avec l’Israélienne Linda Bolder au premier tour des - 70 kg de judo. Originaire de République démocratique du Congo, elle vit à Rio depuis qu’elle y a obtenu l’asile en 2013. Au cours de la deuxième guerre du Congo, elle a été séparée de ses parents et emmenée dans un centre pour enfants de la capitale Kinshasa, où elle s’est mise au judo. «Je représente de nombreux pays et mavictoire est celle de tous les réfugiés du monde, a confié cette judokate de 28 ans. J’ai perdu mais je suis ici. Le combat ne s’achève pas aujourd’hui. Ce n’est pas seulement un combat de judo, c’est un combat pour la vie.»
IOC/David Burnett
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Village olympique

Lokonyen joue aux dominos avec des membres de son équipe, moment de détente au village olympique.
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Rami Anis

«C’est une sensation merveilleuse de participer aux Jeux Olympiques. Je ne voudrais pas sortir de ce rêve», confie Rami Anis, réfugié syrien, après avoir concouru dans deux épreuves de natation à Rio. Anis a fui son pays en 2011 après le bombardement d’Alep, sa ville natale.
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