skip to content

Vancouver – Bien plus que 16 jours

Aux Jeux Olympiques d’hiver de 2010 à Vancouver, les meilleurs athlètes de sports d’hiver du monde s’affronteront sur six sites de compétition dans la région du Grand Vancouver. Certains de ces sites existaient déjà avant les Jeux tandis que d’autres ont été construits ou adaptés spécialement pour l’occasion. Ces nouveaux sites ont été conçus pour bien plus que 16 jours de compétition. Ils laisseront un héritage à long terme à toute la région.


Un bel héritage

Trois des sites qui devraient laisser un bel héritage sont le Centre olympique de Vancouver, l’UBC Thunderbird Arena Anneau olympique de Richmond. Le Centre olympique de Vancouver, qui accueillera les compétitions de , a été construit sur l’emplacement d’un centre communautaire. Après les Jeux, il deviendra un centre multifonctionnel pour la communauté locale et disposera d’une patinoire de hockey, d’une piste de curling, d’une piscine, d’un centre de remise en forme et d’une bibliothèque. L’UBC Thunderbird Arena offre à l’Université de Colombie-Britannique deux nouvelles patinoires, dont une pour les entraînements, et un stade d’une capacité de 7 500 places assises qui peut être utilisé pour des matches de hockey, des concerts ou d’autres événements. Il sera non seulement pleinement exploité par la communauté universitaire, mais il sera aussi régulièrement utilisé par la population locale pour des matches de hockey des ligues locales. Après les Jeux, l’Anneau olympique de Richmond deviendra lui aussi un centre multifonctionnel qui profitera de diverses manières à la communauté locale, en particulier grâce à ses installations multi-sportives et à son centre de bien-être.

Des structures durables

Les nouveaux sites de compétition ainsi que les sites rénovés de Vancouver ont également été conçus pour laisser un héritage durable. La station de Cypress Mountain, qui accueillera les compétitions de ski acrobatique et de snowboard, a été intelligemment sélectionnée pour ses pistes construites sur un domaine skiable existant. Des espèces végétales des zones humides d’importance locale ont été déplacées avant le début des travaux de construction. Le toit de l’anneau olympique a été construit en utilisant du bois qui a été endommagé par une infestation du dendroctone du pin ponderosa en Colombie-Britannique et les eaux de pluie ainsi que la chaleur résiduelle du bâtiment sont collectées et réutilisées. Le Centre olympique de Vancouver réutilisera également la chaleur résiduelle et les eaux de pluie. Il vise une perte zéro  en termes d’espaces verts. La ville de Vancouver vise un niveau de certification LEED "or"  pour cette installation une fois la conversion post-olympique terminée.

Sites autres que de compétition

Outre les six sites de compétition, Vancouver accueillera également un certain nombre d’autres sites, dont des sites d’entraînement et le village olympique. Le village représente la première phase d’un modèle de communauté durable appelée Southeast False Creek. Cette communauté pourra héberger environ 3 000 résidents dans 1 100 logements, dont 250 à un prix abordable et 100 en location. La ville de Vancouver vise un niveau de certification LEED "or" pour tous les bâtiments du village, à l’exception du centre communautaire qui vise le niveau "platine". Le village comprend également d’autres éléments durables, tels que des toits écologiques, un habitat pour la faune sauvage et des programmes d’utilisation efficace de l’eau. Trois sites d’entraînement existants – Britannia Centre, Killarney Centre et Trout Lake Centre – seront utilisés par les athlètes pour se préparer aux compétitions. Grâce aux Jeux, ils ont tous été modernisés, ce qui permettra aux populations locales d’en profiter durant encore de nombreuses années.

back to top