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IOC/Ian Jones
Date
23 août 2016
Tags
Rio 2016 , Actu CIO

Une volontaire trouve l’inspiration dans les expériences uniques qu’elle a vécues à Rio 2016

La créatrice de mode Juliana Palm explique que ses amis à Rio de Janeiro étaient opposés aux Jeux Olympiques lorsqu’elle leur avait dit qu’elle voulait devenir volontaire. Mais à la fin des Jeux, ces mêmes amis étaient devenus des supporters et elle a trouvé une nouvelle source d’inspiration pour ses créations.

“Ils ont changé d’avis car ils ont observé comment les Jeux Olympiques fonctionnaient à Rio. La sécurité des personnes était assurée dans le parc olympique. Les transports publics étaient efficaces”, a-t-elle indiqué. “Les Jeux ont été formidables. Incroyables.”

Juliana ajoute qu’elle est venue aux Jeux afin de chercher l’inspiration pour ses créations. Et elle l’a trouvée dans le rassemblement pacifique de personnes de cultures et de religions différentes à l’intérieur du parc olympique. Au lendemain de la cérémonie de clôture des Jeux, revenant sur les expériences qu’elle a vécues à Rio 2016, elle a les larmes aux yeux lorsqu’elle se remémore ses relations avec d’autres volontaires et des visiteurs aux Jeux.

“Travailler avec d’autres volontaires a changé ma vie. J’ai fait la connaissance d’une d’Algérienne. Elle m’a parlé de la religion musulmane. Elle est à présent une de mes meilleures amies”, a-t-elle indiqué. “J’ai également rencontré une Mexicaine et me suis inspirée de la culture de son pays. J’ai trouvé l’inspiration dans les couleurs du drapeau.”

Travailler avec d’autres volontaires a changé ma vie. Juliana Palm Volontaire , Brésil
La volontaire indique que les athlètes olympiques l’ont également inspirée et qu’elle a beaucoup appris sur l’escrime, le rugby à sept et d’autres sports peu pratiqués au Brésil. Elle a été particulièrement marquée par la médaille d’or décrochée par la judoka brésilienne Rafaela Silva, qui a grandi dans la Cité de Dieu, une favela de Rio de Janeiro. 

“C’était incroyable, d’abord parce que c’est une femme, et au Brésil il n’y a pas autant de sports pour les femmes que pour les hommes. Elle a montré au monde que rien n’est impossible si vous y croyez”, a-t-elle ajouté.

Juliana indique qu’elle a toujours été convaincue que le Brésil organiserait des Jeux réussis en dépit des difficultés économiques et politiques que connaît le pays. 

“Je n’ai jamais eu de doutes car nous sommes naturellement des battants. Nous avons des difficultés avec l’éducation. Nous avons des difficultés avec les transports publics. Mais ce n’est pas un problème car nous les surmontons”, a-t-elle expliqué. “Rio n’est pas Londres, mais nous avons eu de formidables Jeux Olympiques.”

Elle est également convaincue que Rio de Janeiro profitera encore pendant des années de l’héritage laissé par les Jeux, citant en particulier les nouvelles voies de transport rapide par autobus (BRT), la nouvelle ligne de métro 4 et la revitalisation de la zone portuaire historique de la ville, Porto Maravilha (port merveilleux).

“Sans les Jeux Olympiques, la ligne 4 n’aurait jamais été construite. Jamais. Elle permettra à beaucoup de personnes de se rendre sur leur lieu de travail”, a-t-elle indiqué. “J’adore Porto Maravilha. Avant, ce n’était rien, juste une zone dangereuse. Maintenant, les familles peuvent y aller. C’est un lieu sûr et beau, ouvert à tous les Cariocas.”
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