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Date
30 juil. 2012
Tags
Londres 2012 , Actu CIO

Une unité antidopage composée de plus de 1 000 personnes pour garantir des Jeux propres

Une équipe de plus de 1 000 personnes affectée à la lutte contre le dopage est à pied d'œuvre aux Jeux Olympiques de 2012 à Londres depuis l'ouverture du village olympique le 16 juillet afin de veiller à ce que les compétitions soient propres et équitable

Le Comité International Olympique (CIO) est en charge du programme de contrôle du dopage pendant la période des Jeux, lesquels se terminent le 12 août. Les organisateurs appliquent toutes les méthodes pratiques de collecte et de scellage des échantillons, conformément aux Standards internationaux. Quelque 5 000 contrôles (3 800 contrôles urinaires et 1 200 contrôles sanguins) seront réalisés au total, un record pour une édition des Jeux Olympiques. Près d'un athlète sur deux sera contrôlé, y compris tous les médaillés. En outre, des contrôles au hasard et des contrôles inopinés sur la base de renseignements reçus seront réalisés pendant toute la période des Jeux. À ce jour, 1 461 contrôles ont été effectués.

Le contrôle des échantillons est réalisé au laboratoire accrédité par l'Agence Mondiale Antidopage (AMA) situé dans les locaux de GlaxoSmithKline à Harlow. Ce laboratoire utilise des technologies de pointe. Ses installations sont opérationnelles 24 heures sur 24, sept jours sur sept. Une équipe composée de plus de 150 scientifiques spécialisés dans la lutte contre le dopage et originaires de plusieurs pays réalisent les analyses, sous la conduite du Professeur David Cowan, du centre de contrôle du dopage du King’s College de Londres.

Quantité et qualité en hausse

Ainsi que l'a déclaré le président de la commission médicale du CIO, Arne Ljungqvist : "Nous avons intensifié notre lutte contre le dopage à chaque édition des Jeux. Nous avons réalisé près de 4 000 contrôles à Beijing, et nous en ferons 5 000 ici à Londres. Mais le nombre n'est pas aussi important que la qualité. En effet, la qualité des tests s'est grandement améliorée grâce aux connaissances et aux informations recueillies, ce qui nous a permis d'effectuer plus de contrôles sur la base d'informations tangibles que de contrôles au hasard."

Pour cette édition des Jeux Olympiques de 2012 à Londres, le CIO a annoncé un cas de dopage et une suspension provisoire jusqu'ici. En effet, l'haltérophile albanais Hysen Pulaku a été contrôlé positif le 23 juillet au stanozolol. L'athlète ouzbèke (gymnastique artistique) Luiza Galiulina a subi un contrôle et l'analyse de l'échantillon d'urine prélevé le 25 juillet a révélé la présence d’une substance interdite, le furosémide.

Tolérance zéro

La lutte contre le dopage est une priorité majeure pour le Comité International Olympique (CIO) qui a mis en place une politique de tolérance zéro pour lutter contre la tricherie et punir les personnes responsables de l'usage ou de l'approvisionnement en produits dopants.

Le CIO travaille en étroite collaboration avec différents partenaires du Mouvement olympique, notamment l'AMA, les Comités Nationaux Olympiques (CNO) et les Fédérations Internationales (FI), sans oublier les autorités nationales des pays hôtes des Jeux. À cet égard, le CIO demande à tous les CNO et FI d'intensifier leurs efforts de lutte contre le dopage en prélude aux Jeux. Cette stratégie s'est avérée très efficace avant les Jeux Olympiques de 2008 à Beijing et les Jeux Olympiques de 2010 à Vancouver, avec une baisse des cas de dopage lors de ces deux éditions des Jeux par rapport aux éditions précédentes.

Pour plus d'informations, veuillez consulter la feuille d'information suivante et le communiqué de presse vidéo.

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