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IOC/Greg Martin
Actualités du CIO

Une campagne sans précédent de contrôles avant les Jeux et des contrôles de dopage indépendants pour renforcer l'intégrité du sport aux Jeux de PyeongChang 2018

Les activités du groupe de travail antidopage avant les Jeux ont officiellement pris fin le 31 janvier, avec un nombre record de 16 760 contrôles effectués depuis avril 2017, et plus de 21 000 au total depuis février l'année dernière dans les sept sports olympiques d'hiver.

Parallèlement à ces chiffres en hausse, le CIO s'est également engagé à améliorer le système des contrôles ciblés. Ces contrôles visent des disciplines et des nationalités qui sont particulièrement exposées, ainsi que des athlètes individuels ou des groupes d'athlètes retenus sur la base de leur classement, ou à la suite d'un changement suspect dans leurs résultats, ou encore compte tenu de précédents contrôles anormaux. En résumé, il s'agit là du programme de contrôles préalables aux Jeux le plus rigoureux de l'histoire olympique.

Le groupe de travail antidopage avant les Jeux est composé de l'Unité "sport sans dopage" (DFSU), en charge du secrétariat, d'un représentant des Fédérations Internationales (FI) de sports d'hiver et des Organisations nationales antidopage (ONAD) suivantes : l'Agence antidopage danoise (Anti-Doping Denmark – ADD), le Centre canadien pour l'éthique dans le sport (CCES), l'Agence antidopage japonaise (Japan Anti-Doping Agency – JADA), l'Agence antidopage britannique (United Kingdom Anti-Doping – UKAD), et l'Agence antidopage américaine (United States Anti-Doping Agency – USADA).

Le travail effectué par ce groupe peut réduire le risque de voir un athlète susceptible de participer aux Jeux Olympiques d'hiver de PyeongChang 2018 passer entre les mailles du filet et ne pas être soumis à des contrôles de dopage avant sa participation aux Jeux.

"Ces mesures ont pour but d'optimiser les contrôles dans les mois qui précèdent les Jeux", a déclaré le directeur médical et scientifique du CIO, le Dr Richard Budgett.

Et d'ajouter : "C'est très bien d'avoir pendant les Jeux une phase de contrôle intensive, mais elle ne dure que quatre semaines. Pour couvrir efficacement la période où les athlètes pourraient être plus enclins à tricher, plus tentés de tricher aussi peut-être, ou penser ne pas se faire prendre, il est très important d'avoir un programme solide".

Le processus de contrôle du dopage va se poursuivre et s'intensifier durant les Jeux Olympiques.

"Durant les Jeux proprement dits, 2 500 contrôles seront effectués, prélèvements sanguins et d'urine confondus", a indiqué le Dr Budgett. "Plus de 1 400 de ces contrôles auront lieu hors compétition et plus de 1 000 en compétition."

La transition entre les contrôles préalables aux Jeux et le programme de contrôle du dopage pendant les Jeux Olympiques a été facilitée par la présence à PyeongChang de la DFSU, en charge du secrétariat du groupe de travail avant les Jeux et qui deviendra sous peu le noyau opérationnel de l'Agence de contrôles internationale, qui assurera une supervision indépendante du programme antidopage aux Jeux d'hiver à PyeongChang.

“La transition vers le programme de contrôle pendant les Jeux s'est faite sans heurts, avec toutes les connaissances acquises grâce aux informations recueillies auprès des FI, de l'AMA et des organisations nationales antidopage, assurant ainsi de contrôler les athlètes qui ne l'ont pas été tellement avant les Jeux, puis de mener le programme à bien tout au long des trois prochaines semaines,”, a déclaré le Dr Richard Budgett.

La DFSU informera le POCOG de toute modification apportée au plan de répartition des contrôles sur la base de nouvelles données ou circonstances, et décidera si un résultat d'analyse anormal doit être considéré comme une éventuelle infraction aux règles antidopage. Il appartiendra également à la DFSU de vérifier les autorisations d'usage à des fins thérapeutiques (AUT) approuvées, et elle sera aussi responsable d'établir qu'aucune erreur humaine ou technique n'a pu conduire au résultat d'analyse anormal.

“Le CIO est toujours responsable, en vertu du Code mondial antidopage, du contrôle du dopage pendant les Jeux mais il a réussi à rendre l'ensemble du processus plus indépendant,” a ajouté le Dr Richard Budgett.

Pour faire en sorte que toutes les étapes soient menées en toute indépendance, et comme ce fut déjà le cas aux Jeux de 2016 à Rio de Janeiro, le CIO a également décidé de séparer le processus de sanction aux Jeux de PyeongChang 2018. En effet, toutes les décisions sur les cas présumés d'infraction aux règles antidopage pendant ces Jeux d'hiver seront prises par une nouvelle formation antidopage du Tribunal Arbitral du Sport (TAS), avec possibilité de recours devant le TAS, l'indépendance des systèmes de contrôle et de sanctions étant ainsi garantie.

Pour de plus amples informations, consulter : https://www.olympic.org/fr/lutte-contre-le-dopage/jeux-olympiques.

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