skip to content
Date
17 févr. 2005
Tags
Actu CIO ,

Un "lion indomptable" au Musée Olympique


Dans le cadre de son exposition La Planète Foot a 100 ans - FIFA 1904-2004, le Musée Olympique a été investi lundi 14 février par quelque 200 jeunes footballeurs venus se faire photographier avec la Coupe du monde de la FIFA et assister à un colloque - Expérience foot - organisé à leur intention. Le Camerounais Roger Milla, invité d’honneur de la manifestation, leur a raconté ses débuts, dans son Afrique natale.




Pieds nus, dans la poussière
"Avec mes copains d’école, on jouait pieds nus, dans la poussière. Notre ballon, c’était une boîte de conserve, quelquefois une orange." Et d’enchaîner : "Le talent, ça ne suffit pas. Il faut aussi la persévérance, la passion, le respect, et aussi l’humilité."




Un parcours atypique
Le parcours de Roger Milla est pour le moins insolite. À 38 ans, après une honorable carrière en France, suivie d'une période loin des pelouses, Roger Milla se retrouve dans l’équipe nationale du Cameroun. Cette même équipe participera à la Coupe du monde de 1990 en Italie. Et le "lion indomptable" la portera en quart de finale en inscrivant deux buts inoubliables, lors des prolongations, contre la Colombie.




Ambassadeur de l’ONU
Aujourd’hui, toujours avec le même charisme, Roger Milla est ambassadeur itinérant pour son pays et l’Afrique, dans la lutte contre le sida notamment. On se souvient de Pelé, de passage récemment au Musée Olympique pour le vernissage de l’exposition FIFA. Mais Milla, lui aussi, est un grand bonhomme !




Agora
Lundi toujours, mais dans la soirée, coup d’envoi des Agoras, nouveau cycle de quatre grandes conférences annuelles orchestré en partenariat avec Jean-Philippe Rapp, ancien présentateur à la Télévision Suisse Romande. Cette première Agora s’intitulait Comment rêver foot après ça ?




Un sujet d’actualité
Après la mise en faillite du club genevois Servette FC, Jean-Philippe Rapp a saisi la balle au bond - c’est le cas de le dire - et réuni autour de lui responsables, entraîneurs, dirigeants, joueurs et journalistes, pour répondre à cette épineuse question : va-t-on voir disparaître toute représentation romande au plus haut niveau ? Et quel exemple pour les jeunes que le football passionne et qui rêvent, qui sait, de devenir un jour professionnels ?
Tags Actu CIO ,
back to top