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Vancouver 2010

Un Kiwi dans le pipe


La Solidarité Olympique soutient les athlètes pour Vancouver :

Le snowboarder néo-zélandais James Hamilton a appris à skier presque avant de savoir marcher. Âgé aujourd’hui de 19 ans, il commence à percer dans le monde du snowboard. L’année dernière, James a remporté une médaille de bronze dans sa première finale de coupe du monde de halfpipe en Italie – le premier snowboarder néo-zélandais à avoir jamais terminé sur le podium. Aidé par le programme de bourse de la Solidarité Olympique, il est en passe de participer à ses premiers Jeux Olympiques d’hiver en février prochain à Vancouver. Et il rêve de grands exploits.

Donner le meilleur de moi-même

“Je veux arriver en finale et j’espère terminer parmi les trois premiers. Cela dépendra de ma prestation en halfpipe, mais je veux juste donner le meilleur de moi-même, indique James. Et d’ajouter : “Je veux y être. Je n’ai pas de grandes prétentions mais je vais faire de mon mieux, ça c’est sûr !”

Sur les pistes à 2 ans

Les Jeux Olympiques de 2010 à Vancouver seront un peu comme un retour aux sources pour James : “Mon père est Canadien et grand amateur de ski, alors j’ai commencé à chausser les spatules à l’âge de deux ans. Cypress Mountain, où se tiendront les épreuves olympiques de snowboard, est la première station où j’ai été skier, et quand nous avons déménagé en Nouvelle-Zélande, nous avons continué à skier en famille”. Il ajoute : “Mais si j’ai toujours pu pratiquer toute l’année, c’est grâce à Snowplanet, une station de ski couverte à 10 minutes de chez moi. J’y allais tout le temps, j’ai fait du mieux que je pouvais puis je suis allé à Wanaka et j’ai été sélectionné pour faire partie de l’équipe de Nouvelle-Zélande.”

Préparation pour Vancouver

S’agissant de sa préparation pour Vancouver, James est confiant : “Je me sens plutôt bien. Je dois encore m’entraîner car on sait comment est la compétition à présent. On est en forme, on a fait tout ce qu’il fallait faire, donc on n’a plus qu’à se perfectionner. J’ai pratiquement toutes mes figures et je peux faire un très bon résultat si je les accomplis bien, mais tout est question de constance et d’adaptation dans les différents pipes.” Il explique : “Parfois je suis très bon dans un pipe, puis on va dans un autre et ça ne va plus aussi bien. Je peux sans aucun doute donner le meilleur de moi-même si je peux m’adapter et être constant, ce qui vient avec l’expérience, car cela ne fait pas longtemps que je fais de la compétition.”

Faire face à la pression

Toutefois, lorsqu’il s’agit de faire face à la pression durant la compétition, James a déjà trouvé un moyen de rester concentré : “Quand je concours, je ne pense à rien. Quand je suis tendu, je me dis que ce n’est rien, que c’est juste un autre entraînement. Et ça marche pour moi. Je participe toujours à une compétition en me disant que c’est un entraînement, ce qui m’enlève la pression. Ce sera dur à faire pour les Jeux Olympiques, mais je suis sûr que ça ira.”

Une aide des plus utiles

Le programme de la Solidarité Olympique a joué un rôle important pour aider James à se préparer de manière professionnelle pour Vancouver : “Le soutien financier représente beaucoup en dollars néo-zélandais. Je l’utilise pour les entraînements et la compétition. Par exemple, pour me rendre sur les lieux de compétition. Si nous n’avions pas cette bourse, nous devrions tout payer de notre poche. On nous finance beaucoup de choses, les principaux vols et la plupart des nuits d’hôtel, mais il y a tant à débourser quand vous voyagez. Ce programme est une très bonne chose et je suis très content d’y prendre part.”

À propos de la Solidarité Olympique

La Solidarité Olympique est une organisation du CIO. Elle est là pour s’assurer que les athlètes talentueux, indépendamment de leur situation financière, ont les mêmes chances de participer aux Jeux Olympiques et de réussir dans l'arène olympique. Elle est responsable de l'administration et de la gestion de la part des droits de retransmission télévisée des Jeux Olympiques destinée aux Comités Nationaux Olympiques (CNO). La Solidarité Olympique travaille en particulier avec les CNO les plus demandeurs ainsi que leurs associations continentales, et utilise cet argent pour développer toute une gamme de programmes d'aide. En plus des bourses individuelles pour les athlètes, des "subventions pour les sports d'équipe" permettent également de soutenir les équipes de hockey sur glace et de curling qui ont des chances de se qualifier pour les Jeux Olympiques de 2010 à Vancouver.

Le budget total de la Solidarité Olympique pour la période quadriennale 2009-2012 s'élève à USD 311 000 000. Sur ce montant, USD 61 000 000 sont destinés à soutenir les athlètes.

En savoir plus sur la Solidarité Olympique
Brochure 2009-2012 "Terrain d’action" 

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