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IOC/OIS
Buenos Aires 2018

Un dessert mérité pour Elina Tzengko

Le soutien de ses amis et de sa famille, mais aussi la confiture de lait locale (dulce de leche), ont donné des ailes à la médaillée d'or grecque du lancer du javelot Elina Tzengko, au dernier jour des épreuves d'athlétisme des JOJ de Buenos Aires 2018.

Tzengko, 16 ans, a largement dominé la compétition, en commençant par signer son record personnel avec un jet à 63.34 m à son quatrième essai lors de la première étape le 13 octobre, avant de lancer à 61,74 m trois jours plus tard, réussissant à sa première tentative une performance que personne n'a ensuite améliorée. Elle a, avec un total combiné de 125,08 m devancé de plus de 10 m sa plus proche rivale, l'Equatorienne Juleisy Angulo (meilleur lancer à 59,82 m, total de 115,03 m), alors que la Turque Munevver Hanci a pris le bronze en réalisant au mieux 57,41 m en en combinant 114,47 m.

Après sa victoire, Elina Tzengko a enlacé sa coéquipière et meilleure amie d'enfance, Sofia Kessidi. "Nous sommes meilleures amies depuis douze ans" a expliqué Kessidi, qui s'est classée sixième au lancer du disque. "Nous nous entraînons ensemble, nous travaillons ensemble, nous faisons tout ensemble. C’est vraiment utile parce que nous savons que nous avons toutes deux quelqu'un sur qui s'appuyer ici. Même si nos familles sont loin, je sais que j'ai mon amie et c’est suffisant pour moi. Nous n’étions pas dans la même école en Grèce, c'est le sport qui nous a réunies."

 

Quant à la championne olympique de la jeunesse Elina Tzengko elle a décrit le programme de ses derniers jours de fête à Buenos Aires. "Nous allons faire les magasins et nous allons manger des gâteaux, comme du dulce de leche, et tout ce qui est sucré, des croissants, du chocolat, des glaces.".

"D'habitude, quand nous sommes à la maison, nous ne mangeons pas de sucreries car nous nous préparons pour la compétition et ça n'est pas bon. Mais après ça, nous allons nous lâcher !", a encore dit la jeune lanceuse de javelot grecque.

Les conseils avisés de papa

Dans cette compétition du javelot femmes, le soutien familial a joué un rôle important dans le meilleur lancer (55,07 m lors de la deuxième étape) de l'américaine Skylar Ciccolini. Ses parents pratiquaient aussi le javelot alors qu’ils étudiaient à l’université et entraînent aujourd'hui leur fille de 17 ans. Ils l'ont ainsi aidée à surmonter une performance décevante lors de la première étape, où elle n’a réussi qu’à lancer à 49,90 m.

Il m'a expliqué que si quelqu'un pouvait revenir après une mauvaise première journée, c'était bien moi. Et il me dit toujours qu'il m'aime. Skylar Ciccolini Etats-Unis d’Amérique

"Mon père m'a envoyé un texto avant ma compétition mardi. Quelques conseils parce qu’il n’est pas ici. Je dirais que c’est la plus grande chose que je vais garder en moi. Il m'a donné des astuces pour bien lancer, et m'a expliqué que si quelqu'un pouvait revenir après une mauvaise première journée, c'était bien moi. Et il me dit toujours qu'il m'aime."

IOC

S'étant mise tardivement au lancer du javelot, Skylar Ciccolini aurait pu jouer au football américain durant toute toute son adolescence. Au lieu de quoi, elle a suivi les traces de ses parents. "Je n’ai commencé le javelot qu’à 15 ans, c’est arrivé quand c’est arrivé, je n’ai pas été poussée", a-t-elle révélé. "J'ai commencé par jouer au football américain durant sept ans. Quelqu'un m'a demandé si je voulais essayer et j'ai pensé : "Sûr, Pourquoi pas ?" Je ne me suis jamais dit : "les filles ne jouent pas au football américain". Ça a vraiment marché pour moi et pour ma personnalité..."

Jeux Olympiques de la Jeunesse de Buenos Aires 2018

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