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Date
21 janv. 2012
Tags
Innsbruck 2012 , JOJ

Un casting de stars pour la séance de discussion avec les entraîneurs


errière chaque grand sportif, il y a un grand entraîneur. Jeudi soir, deux des meilleurs entraîneurs, Melody Davidson et Vitaly Petrov, ont assisté à une séance spéciale de questions/réponses au Centre des congrès d’Innsbruck, en présence du président Jacques Rogge.

Accompagnée de l’une de ses plus grandes joueuses, Jennifer Botterill, Melody – qui a dirigé l’équipe féminine canadienne de hockey sur glace et lui a permis de remporter trois médailles d’or olympiques et pas moins de cinq titres de championnes du monde – a déclaré sans hésitation que la clé vers le succès est la passion. Toutes deux ont ajouté que leur relation était plus une relation amicale et que c’est sans doute pour cette raison que ça fonctionnait si bien.

Vitaly, qui était lui aussi accompagné de son protégé, le légendaire sauteur à la perche ukrainien, Sergey Bubka – qui a battu le nombre incroyable de 35 records du monde au cours de sa brillante carrière – a profité de cette rencontre pour insister sur le fait qu’il essayait avant tout de comprendre ses athlètes et leurs talents, expliquant que si un entraîneur ne connaît pas vraiment ses athlètes, il lui est impossible de tirer le meilleur d’eux.

Sergey Bubka, qui a décroché l’or aux Jeux Olympiques de 1988 à Séoul et détient toujours le record du monde en extérieur, a rappelé aux athlètes que “personne n’est né champion”, mais qu’un bon entraîneur peut avoir une énorme influence sur la progression d’un athlète, à savoir qu’un jeune athlète talentueux peut devenir un champion olympique. Pour Sergey, cette personne était Vitaly. Ce dernier a par ailleurs ajouté qu’il avait agi comme un “père pour Sergey quand celui-ci a commencé le sport”. Et la fierté qu’il a ressentie lorsqu’il a parlé de son “fils” était réellement perceptible sur scène.

Si toutes les relations athlète/entraîneur sont différentes, tous les participants qui étaient sur scène à l’occasion de cette rencontre étaient animés par la volonté de rappeler que prendre les bonnes mesures n’est pas suffisant pour réussir. La chose la plus importante, en tant que sportif et personne, a résumé Sergey, c’est de ne “jamais arrêter d’essayer de nouvelles choses.”

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