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Date
20 juil. 2011
Tags
Londres 2012 , Actu CIO ,

Un an avant les Jeux, l’héritage du parc olympique est déjà une évidence


Un peu plus d’un an avant les Jeux Olympiques de 2012, le bénéfice à long terme que procurera à Londres le parc olympique est déjà une évidence

Garantir un legs durable bien après la cérémonie de clôture était, dès l’origine, l’un des arguments majeurs du projet du comité d’organisation et qui a vu les Jeux se poser en catalyseur d’une régénération de friches industrielles de 2,5 km2 dans l’est de la capitale britannique.

En trois ans, cet espace a pris la forme du parc olympique des Jeux de 2012, cinq sites sportifs y sont déjà prêts et, déjà, les plans du LOCOG portent leurs fruits.

Comme l’a déclaré récemment Paul Deighton, directeur général du LOCOG: «Le parc olympique deviendra rapidement le joyau de la couronne de l’est de Londres. C’est un parc urbain fantastique qui servira de décor aux compétitions sportives de classe mondiale de l’été prochain et un lieu pour les Londoniens des prochaines générations.
Cette friche industrielle a été entièrement transformée en un centre d’excellence sportive ouvert aux familles.»

Le vélodrome a été le premier équipement réalisé dans le parc. Les compétitions olympiques de cyclisme sur piste s’y dérouleront et, une fois que les Jeux auront pris fin, un circuit de VTT et de cyclisme sur route y seront ajoutés pour créer le VeloPark destiné à la population locale, aux clubs sportifs et aux cyclistes de haut niveau.

Le stade olympique qui est prêt depuis mars accueillera du football professionnel, de l’athlétisme et des manifestations ouvertes au grand public, après les Jeux.

Ailleurs dans le parc olympique, l’arène temporaire de basketball a été livrée en juin, et l’arène de handball est en cours d’achèvement. Elle deviendra après les Jeux un centre multisports avec des équipements sportifs couverts pour la population locale. 

Terminée également, la construction du centre international de radiotélévision qui sera transformé en espace commercial et de bureaux avec un potentiel d’emplois par milliers.

«L’étape de la construction s’achève et les délais ainsi que le budget ont été respectés» souligne John Armitt, le président de l’Olympic Delivery Authority, la société responsable de la mise en place des sites. «Un complexe de classe mondiale a été édifié pour les Jeux et de solides fondations ont été posées en vue d’un legs durable.»

Ce parc est à l’origine d’avantages économiques pour cet arrondissement de la capitale. Plus de 12 000 ouvriers travaillent sur le site et on estime que 30 000 personnes auront pris part à ce chantier une fois celui-ci terminé, dont environ 7 pour cent était au chômage avant le début des travaux.

Ce complexe olympique procurera en outre un legs social, une fois qu’il aura été transformé, après les Jeux, en un parc urbain parmi les plus vastes créés en Europe depuis 150 ans: près de 100 hectares de verdure ouverts aux habitants du quartier avec de nouveaux habitats de vie sauvage.

Le village des athlètes sera lui aussi converti en logements et d’autres habitations suivront ensuite dans le parc lui-même accompagnées d’équipements, boutiques, restaurants et cafés. 

Par ailleurs, les transports reliant le parc olympique ont bénéficié d’un investissement massif, avec l’extension du DLR, réseau de métro automatique, l’augmentation des cadences de la Jubilee Line et la rénovation de West Ham, Stratford International et Stratford, trois gares desservant le parc.

En concevant intégralement le legs post-Jeux dès sa planification, sur le conseil du CIO, Londres 2012 s’est assuré que ces Jeux resteront dans les mémoires non seulement comme un fabuleux été de sport, mais aussi comme un catalyseur pour la régénération de l’un des secteurs les plus sous-développés de toute la Grande-Bretagne.  

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