skip to content
Date
16 janv. 2002
Tags
Actu CIO , Communiqué de presse

Traitement des commotions : directives pour Salt Lake City et au-delà


Les 2 et 3 novembre 2001, le premier Symposium international sur les commotions dans le sport s’est tenu à Vienne, Autriche. Ce symposium, organisé par la commission médicale du Comité International Olympique (CIO), la Fédération internationale de hockey sur glace (IIHF) et le Centre de recherches et d’expertises médicales de la Fédération Internationale de Football Association (FIFA), avait pour but de donner des recommandations sur cet important sujet afin d’améliorer la santé et la sécurité des athlètes qui ont été commotionnés en hockey sur glace, football ainsi que dans d’autres sports.

A la fin du symposium, un groupe de représentants baptisé "groupe sur les commotions dans le sport " a été chargé d’élaborer, d’ici à la fin de l’année 2001, un document décrivant sa position. Ce groupe est appelé à se transformer en groupe de travail sur les commotions afin d’approfondir les connaissances dans ce domaine.

Ce groupe est composé de : Karen Johnston (présidente), Mark Aubry, Robert Cantu, Jiri Dvorak, Toni Graf-Baumann, James Kelly, Mark Lovell, Paul McCrory, Willem Meeuwisse et Patrick Schamasch. La mise en place de ce groupe est une mesure sans précédent prise pour comprendre et traiter ce type de blessures.

Le document détaillé, dont la publication est prévue en février 2002 dans le British Journal of Sport Medicine et dans le Clinical Journal of Sport Medicine and Physician, comprend sept chapitres principaux concernant la santé et la sécurité des athlètes, dont l’identification, la classification, les tests, la rééducation et le retour à la compétition. Ce document a été réalisé à l’intention des médecins, thérapeutes, professionnels de la santé et entraîneurs, dans le but d’introduire ces recommandations aux Jeux Olympiques d’hiver de 2002.

La présidente et porte-parole du groupe sur les commotions cérébrales, le Dr Karen Johnston, s’est exprimée sur les travaux et les progrès accomplis par ce symposium : "Cet effort de la part des organisations qui nous soutiennent représente un important pas en avant dans le domaine des commotions et du soin apporté aux athlètes commotionnés."

Ce premier symposium entre le groupe sur les commotions dans le sport et d’autres organismes sportifs a été très positif. Il a permis de comprendre que la recherche sur les commotions est un travail continu et sans relâche, ce qui laisse à penser qu’il est peut-être conseillé de tenir d’autres réunions à l’avenir, afin que le sport puisse toujours profiter des dernières découvertes médicales et traiter ainsi le problème grave des blessures à la tête durant une compétition.

Voici ci-après les principaux points abordés dans le document qui sera publié en février 2002.

###

TRAITEMENT DES COMMOTIONS :
DIRECTIVES POUR SALT LAKE CITY ET AU-DELÀ


Voici ci-après les sept principaux chapitres du document élaboré par le groupe sur les commotions dans le sport.

1. Protocole sur les commotions :
Les commotions dans le sport sont traitées de manière complète dans un protocole qui contient les points suivants :

1. Passé médical
2. Evaluation
3. Test neuropsychologique
4. Imagerie
5. Méthodes de recherche
6. Traitement et rééducation
7. Prévention
8. Education
9. Orientations futures
10. Considérations médico-légales

2. Définition des commotions :
Le groupe sur les commotions dans le sport a revu la définition des commotions qui avait été rédigée il y a plus de 35 ans.

3. Classification des commotions :
Le groupe sur les commotions dans le sport a reconnu les points forts et les points faibles de plusieurs systèmes de classification existants qui tentent de caractériser la gravité de la blessure, mais aucun n’a été approuvé. Le groupe recommande de combiner les mesures identifiées dans le document pour évaluer la gravité de la blessure (et/ou établir un pronostic) et orienter ainsi au cas par cas les décisions concernant le retour à la compétition.

4. Test neuropsychologique :
Le groupe s’accorde à dire que le test neuropsychologique est une pierre angulaire pour évaluer la gravité d’une commotion et qu’il aide de manière significative à comprendre la blessure et à traiter la personne. Des fédérations sportives ont accès à ces tests et devraient s’en servir lorsque cela est approprié. Afin de tirer le meilleur parti de ces tests neuropsychologiques, un test de base est recommandé.

5. Recherche :
La recherche est essentielle pour aider la science dans ce domaine et fournira peut-être de précieuses informations en ce qui concerne le traitement médical, le retour à la compétition et le résultat à long terme. Par conséquent, la recherche doit être poursuivie et encouragée par les organisations sportives.

6. Traitement :

a. Réaction aiguë
Lorsqu’un sportif montre un QUELCONQUE symptôme ou signe d’une commotion :

1. Il n
back to top