La nouvelle chaîne olympique vous livre des nouvelles, temps forts, séquences exclusives en coulisses, épreuves en direct et programmation originale, 24 heures sur 24, 365 jours par an.
Parmi ces derniers figure le Norvégien Kjetil André Aamodt, champion olympique du super-G à Albertville et follement encouragé par les supporters locaux. Il réalise à l’arrivée trois dixièmes de moins que Girardelli et saute dans le fauteuil de leader.
Les encouragements ne faiblissent pas lorsque le skieur suivant, l’Américain Tommy Moe, quitte le portillon de départ. Il passe pour un très bon skieur, sans être pourtant vraiment exceptionnel. Mais après tout, son heure n’a encore peut-être pas encore sonné ?
Moe n’a jamais gagné une course de Coupe du monde, mais son parcours renvoie à sa prime jeunesse. Il a appris à skier très jeune et, bien qu’il n’ait que 23 ans aux Jeux de Lillehammer, il en est déjà à sa sixième saison de Coupe du monde. Et même s’il défend les couleurs des États-Unis, un peu de sang norvégien coule dans ses veines, ce qui lui vaut un soutien chaleureux de la part des fans qui assistent à la descente.
Alors qu’il dévale la piste en trombe, il est clair que Moe évolue sur le même rythme qu’Aamodt, mais à l’approche de l’arrivée, il est impossible d’évaluer s’il est derrière ou à peine devant le leader de la course. Lorsque le chrono s’arrête, tous les doutes sont levés : en 1 min 45 s 75, il devance le Norvégien de quatre centièmes. L’écart est minime, mais suffisant pour propulser l’inattendu Moe aux commandes et sur la plus haute marche du podium de la descente olympique, puisque personne ne parviendra à s’approcher de son temps.