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Date
21 juin 2012
Tags
Londres 2012 , Actu CIO , Solidarité Olympique

Solidarité Olympique: William Chetcuti


La Revue Olympique fait le point avec des boursiers de la Solidarité Olympique alors qu’ils se préparent pour les Jeux à Londres en 2012. Après avoir manqué de peu la sixième place à Athènes en 2004 et à Beijing en 2008, William Chetcuti, maltais de 26 ans, tireur de double trap, espère que sa bourse de la Solidarité Olympique l’aidera à obtenir la première place sur le podium à Londres en  2012 alors qu’il vient de remporter l’or à la coupe du monde de tir de l’ISSF 2011 à Beijing.

Quel rôle la bourse de la Solidarité Olympique a-t-elle joué dans le développement de votre carrière?
J’ai été récemment retenu pour recevoir une nouvelle bourse de quatre ans. Elle m’aidera beaucoup dans ma préparation intense en vue des Jeux à Londres en 2012. Peu de temps après avoir reçu ma première bourse, j’ai gagné une médaille d’argent en double trap durant les Jeux des Petits États d’Europe (JPEE) à Saint-Marin en 2001. Depuis, grâce à elle, j’ai continué à développer ma technique et mes programmes d’entraînement. 

À propos de Londres 2012, quelle a été jusqu’à présent votre expérience de compétition en Angleterre?
L’Angleterre offre toujours des expériences à différents niveaux. Comme j’espère me qualifier pour la finale du double trap à Londres en 2012, cela m’aide de me souvenir que l’un de mes plus grands exploits a eu lieu aux Jeux du Commonwealth en 2002 à Manchester. J’y ai gagné ma première médaille de bronze et l’ai répété à Melbourne en 2006.

Comment a débuté votre carrière en tir aux plateaux?
J’ai commencé à dix ans environ, avec mon grand-père, d’abord, qui pratiquait le tir aux plateaux en club et, peu de temps après, avec mon père. D’abord c’était en trap mais soutenu par Saviour Portelli, le président de la Fédération maltaise de tir et mon entraîneur, Jimmy Bugeja, j’ai opté pour le double trap, ce que je n’ai jamais regretté.

Comment votre carrière s’est-elle développée au cours des dernières années?
Après ma médaille d’argent aux JPEE à Saint-Marin, j’ai décroché l’or à Malte en 2003, à Andorre en 2005 et à Chypre en 2009. Aux Championnats du monde juniors à Chypre en 2004, je suis parvenu à battre le record du monde junior (146 plateaux sur 150), ce qui a été égalé récemment mais n’a pas encore été battu.

Qu’est-il exigé pour devenir un tireur de double trap de classe mondiale?
C’est d’abord une question d’entraînement, de concentration, de participation suivie et, bien entendu, on doit toujours être en mesure de donner davantage. En 2008, aux Championnats du monde, je suis parvenu à terminer sixième. À la Coupe du monde de l’ISSF à Beijing, cette année, j’ai accédé au barrage final, avec 141 plateaux sur 150. Ensuite, j’ai réussi à en toucher 44, ce qui veut dire que j’ai remporté ma première médaille d’or dans une Coupe du monde et je suis devenu ainsi le premier tireur maltais à obtenir une place de quota pour les Jeux Olympiques.

Votre attention va bien entendu se tourner vers Londres 2012. À quel point ces Jeux sont-ils importants pour votre carrière?
Londres 2012 seront mes troisièmes Jeux. En 2004, à Athènes, où j’étais porteur du drapeau de la délégation maltaise, j’ai terminé sixième ex aequo, mais à la suite d’un tir éliminatoire, je suis passé en neuvième position. À Beijing, j’ai franchi une nouvelle étape en me plaçant sixième ex aequo également et j’ai fini huitième à la suite du tir éliminatoire. C’était le meilleur résultat olympique absolu de Malte depuis la première participation de mon pays aux Jeux de 1928 à Amsterdam. J’espére faire mieux aux Jeux à Londres en 2012 qu’à Athènes et à Beijing.

SOLIDARITÉ OLYMPIQUE

La Solidarité Olympique est l’organisme qui permet aux athlètes, quelles que soient leurs possibilités financières, de disposer d’une chance égale de se rendre aux Jeux et d’y réussir.

Elle administre et gère la part des revenus des Comités Nationaux Olympiques (CNO) provenant de la vente des droits de retransmission des Jeux Olympiques.

Ces fonds financent une série de programmes d’aide, en collaboration, notamment, avec les CNO défavorisés et leurs associations continentales.

Dans le cadre de son budget général, la Solidarité Olympique consacre USD 61 millions au soutien des athlètes durant la période quadriennale 2009-2012.
 
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