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Solidarité olympique: Abrahm Louw


La Revue Olympique fait le point avec des boursiers de la Solidarité Olympique alors qu’ils se préparent pour les Jeux à Londres en 2012. Après avoir terminé cinquième aux 1ers Jeux Olympiques de la Jeunesse à Singapour, le champion namibien du triathlon d’Afrique des moins de 23 ans Abrahm Louw espère bénéficier d’une nouvelle expérience olympique à Londres en 2012.

Comment avez-vous remporté votre premier triathlon?
J’étais assez bon en natation à l’école primaire mais l’hiver, on ne nageait pas. Alors, j’ai commencé les courses cyclistes en entrant au secondaire. J’ai toujours fait de l’athlétisme et puis, en 2007, j’ai tout mis en commun. J’ai débuté par des courses de jeunes et c’est de là que je viens.

Comment le programme de la Solidarité Olympique vous a-t-il aidé jusqu’à maintenant?
Cela fait une différence immense. Le soutien que m’a accordé la Solidarité Olympique en vue des Jeux Olympiques de la Jeunesse de 2010 a tout rendu possible. Je n’avais ni financement pour m’entraîner ni équipement. Cela a été une aide considérable.

Que représente une semaine d’entraînement typique en ce moment?
De 15 à 20 heures par semaine, avec des séances à haute intensité. Je ne tiens pas sur les longues et lentes périodes. Alors je fais ce qu’il faut et rien de plus.

Quel appui estimez-vous recevoir de votre pays et de vos compatriotes?
Mon pays a fait beaucoup pour moi récemment. Il m’a accordé un soutien sans réserve et il se tient fermement à mes côtés, mais ce sur quoi je compte le plus, c’est l’appui qui va continuer d’arriver.

Que visez-vous à Londres en 2012 si vous vous qualifiez aux Jeux Olympiques?
Pour l’instant, je fais tout ce que je peux pour être à Londres en 2012. J’ai eu beaucoup de blessures ces dernières années et cela ne fait que cinq mois que je peux m’entraîner à plein temps. J’ai besoin de m’entraîner sans me blesser durant au moins 12 mois pour être au meilleur de mes capacités. À présent, tout se déroule comme prévu!

Que pensez-vous de concourir dans un endroit aussi célèbre que Hyde Park à Londres?
Je n’ai jamais concouru à Londres, mais j’adore courir dans des lieux où je ne suis jamais allé!

Sera-t-il vraiment difficile d’empêcher les frères Brownlee de dominer les Jeux en 2012?
Arrêter les frères Brownlee sera pratiquement impossible mais ce sont des Jeux Olympiques et non pas une compétition ordinaire. On peut s’attendre à des concurrents inattendus en course pour le podium.

Comment communiquez-vous avec vos fans et votre famille? Êtes-vous fan des médias sociaux?
Je ne suis pas un grand fan des micro-blogs. Les gens vendent l’intégralité de leur vie désormais. Ils ne mangent ni ne boivent sans avoir mis une photo sur leur site. Je me sers des médias sociaux de temps à autre pour rester à jour et c’est tout.

Qu’est-ce qui vous motive?
Je veux le succès. C’est ce qui me motive. Ma mère a donné toute sa vie pour ses cinq enfants et elle n’a rien, alors je veux lui redonner quelque chose. Sa famille est ce qui donne un sens à sa vie.

 

SOLIDARITÉ OLYMPIQUE

La Solidarité Olympique est l’organisme qui permet aux athlètes, quelles que soient leurs possibilités financières, de disposer d’une chance égale de se rendre aux Jeux et d’y réussir.

Elle administre et gère la part des revenus des Comités Nationaux Olympiques (CNO) provenant de la vente des droits de retransmission des Jeux Olympiques.

Ces fonds financent une série de programmes d’aide, en collaboration, notamment, avec les CNO défavorisés et leurs associations continentales.

Dans le cadre de son budget général, la Solidarité Olympique consacre USD 61 millions au soutien des athlètes durant la période quadriennale 2009-2012.
 
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