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Date
16 août 2017
Tags
Rio 2016 , Actualités Olympiques

Rio 2016 - Jour 11: Simone Biles dans la légende, un couple britannique au sommet

Revivez sur olympic.org la journée du mardi 16 août 2016 à Rio. Simone Biles achève sa semaine prodigieuse avec le titre au sol, son 4e sacre à Rio qui la place parmi les plus grandes gymnastes de l'histoire. Le couple de cyclistes britanniques Jason Kenny et Laura Trott se couvre d'or sur la piste du vélodrome olympique.

Simone Biles prend sa place parmi les plus grandes gymnastes de l’histoire

Simone Biles remporte sa quatrième médaille d’or à Rio, sur son agrès de prédilection : l’exercice au sol. La bondissante Américaine est accompagnée sur le podium par sa coéquipière et grande amie Aly Raisman, qui était tenante du titre, et par la Britannique Amy Tinkler. Simone Biles égale le record de titres féminins en gymnastique artistique sur une édition des Jeux Olympiques. Son mouvement au sol représente son chef d'œuvre gymnique, l'agrès qu’elle maîtrise tant. À Rio, comme il se doit, il se fait sur un air de samba, avec une pincée de malice et une combinaison d'agilité et de puissance. Il y a également son truc en plus, sa marque de fabrique : un double salto arrière tendu avec demi-vrille et retombée à l'aveuglette, auquel elle a donné son nom. Cela lui vaut de tutoyer la barre des 16 (15,966), largement au dessus da la concurrence. Aly Raisman, sur le célèbre air russe Kalinka, sort elle aussi le grand jeu et enchaîne les sauts sans anicroche, déclenchant une ferveur similaire à l'enthousiasme soulevé par la meilleure gymnaste du monde. Au bilan de sa semaine brésilienne, Simone Biles remarque : "Je suis un peu soulagée parce que ça a été un long parcours. J’ai apprécié chaque instant, et je sais que notre équipe aussi. Ça a été très long, et concourir autant de fois cette semaine, j’en sors quelque peu fatiguée. Nous voulions juste finir sur une bonne note."

L'Ukrainien Oleg Verniaiev décroche la médaille d'or aux barres parallèles devant l'Américain Danell Leyva et le Russe David Belyavskiy. Verniaiev s'adjuge sa deuxième médaille à Rio après celle en argent au concours général individuel, lorsqu'il s'était fait devancer de justesse par la légende vivante japonaise Kohei Uchimura. Vernyayev réalise une superbe routine, spectaculaire et sans faute, avec une réception parfaite qui lui vaut la note de 16,041, alors que Leyva est crédité de 15,900 et Belyavskiy de 15,783. "Je suis extrêmement heureux, je suis ravi. Au bout du compte, j’apporte la première médaille d’or à mon pays, l’Ukraine. Je remercie mon équipe et mes collègues athlètes des différents sports qui sont venus m’encourager. Ça a été cool, mais je ne peux toujours pas me détendre. Je frissonne encore", dit Vernyayev à chaud.

Enfin, Fabian Hambüchen se retire avec la médaille d’or de la barre fixe. Déjà sur le podium à Beijing en 2008 et à Londres en 2012, l'Allemand met fin à sa carrière sur un titre gagné grâce à un superbe programme sans faille et une note de 15,766 qui lui permet de devancer Danell Leyva (2e médaille d'argent dans la journée), 15,500, et le Britannique Nile Wilson, 15,446. "C’est une grande et belle histoire, mais elle aurait dû se dérouler à l’envers : l’or d’abord, puis l’argent et enfin le bronze", dit Fabian Hambüchen. "C’est quelque chose que je pouvais imaginer. Mais j’ai besoin de temps pour réaliser ce qui s’est passé aujourd’hui."

Athlétisme : Drouin 84 après McNaughton, Perkovic et Taylor doublent, Kipyegon reine du 1500m

Christian Taylor conserve son titre olympique du triple saut en franchissant 17,86m au premier essai, pour devancer comme à Londres son compatriote Will Claye (17,76m), le Chinois Dong Bin (17,58m) complétant le podium. "Je suis un oiseau de nuit, alors sauter le matin n’était pas chose facile. Dans le bus, je me suis dit : "Tu ne vas rien lâcher !" Je le désirais tant. Tout a été réuni, les étoiles se sont alignées !" Ainsi s’exprime à chaud l’Américain devenu double champion olympique du triple saut sur la piste d’élan du stade olympique, et de bon matin puisque les douze finalistes se sont mis en action à 9h50 locales.

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La Croate Sandra Perkovic frôle la catastrophe avant d’enlever sa deuxième victoire olympique consécutive au lancer du disque : seul un de ses six essais (son 2e) est validé, les 69,21m de la victoire. La Française Mélina Robert-Michon, 37 ans, prend la médaille d’argent avec 66,73m, record national, et la Cubaine Denia Caballero finit en bronze avec 65,34m. "Je suis venue à cette compétition très bien préparée. Après ma victoire aux Jeux de Londres, j’ai commencé à rêver de ce moment. Je n’ai fait qu’une chose ces quatre dernières années, c’est la seule à laquelle j’ai pensé, ainsi qu’aux gens qui m’ont soutenue. Toute ma rage était dans ce 2e lancer, et après ce lancer, je suis entrée dans ma compétition", remarque Sandra Perkovic.

Champion du monde en titre, Derek Drouin succède à Duncan McNaughton au palmarès canadien du saut en hauteur aux Jeux. Un bond à 2,38m à son premier essai lui permet de devancer ses deux principaux rivaux, le Qatari Mutaz Essa Barshim (2,36m) et l’Ukrainien Bohdan Bondarenko (2,33m). "Les Jeux, c'est autre chose que les Mondiaux et j'ai apprécié mon titre aux Mondiaux à Beijing en en 2015. Mais celui-là, je vais le chérir encore plus!" déclare Derek Drouin, premier champion olympique canadien du saut en hauteur depuis Duncan McNaughton à Los Angeles en 1932. "Ah, je n’avais pas réalisé ça!", ajoute-t-il. "Le Canada a une belle et grande histoire en athlétisme aux Jeux et c’est merveilleux d’essayer de prendre ma place dans cette histoire."

La Kényane Faith Kipyegon produit une accélération dévastatrice dans le dernier tour pour déborder la favorite éthiopienne Genzebe Dibaba, et s’impose en finale du 1500m dames. Kipyegon l'emporte en 48:02.92 après avoir produit son effort dans les derniers 250m, pour devancer la détentrice du record du monde Genzebe Dibaba, qui prend l’argent en 4:20.27, alors que l’Américaine Jennifer Simpson s'en va chercher le bronze en 4:10.53. "Je savais que ce serait une course rapide. J’ai vraiment dû mettre un coup d’accélérateur dans le dernier tour", explique la championne olympique. "J’étais bien préparée pour cette course. Je suis si fière de gagner pour mon pays ! C’est tout simplement fantastique. Je suis très heureuse parce que c’est ma première médaille aux Jeux Olympiques. C’était une bonne course, une course tactique."

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Omar McLeod ouvre le compteur de la Jamaïque sur le 110m haies ! Dominatrice en sprint avec Usain Bolt, la Jamaïque étend son domaine aux haies hautes grâce à l'athlète de 22 ans. Une première pour son île, qui n'avait jamais été sur un podium olympique de la discipline. Il devance en 13.05 l’Espagnol Orlando Ortega (13.17) et Dimitri Bascou (13.24), premier Français médaillé dans la discipline depuis Guy Drut en 1976. Inspiré par Bolt, McLeod remarque après sa belle victoire : "Vous le voyez arriver, il s’amuse, prend du plaisir, se représente lui-même ainsi que son pays, il gagne, et vous voulez juste vous mettre en piste et faire la même chose. Honnêtement, il est contagieux. Et on veut ressentir les mêmes choses que lui !"

Le couple Jason Kenny-Laura Trott au sommet du cyclisme sur piste

Comme Sir Chris Hoy à Beijing en 2008, Jason Kenny conclut ses Jeux de Rio 2016 sur une troisième médaille d’or, s’imposant dans l’épreuve de Keirin après avoir remporté dans le vélodrome de Barra da Tijuca la vitesse par équipes et la vitesse individuelle. Il égale également son glorieux aîné pour devenir le plus décoré des sportifs britanniques avec six médailles d’or et une d’argent en trois participations aux Jeux Olympiques ! L'Anglais, âgé de 28 ans, s'impose nettement dans la ligne droite finale par une marge de 40 centièmes de seconde sur le Néerlandais Matthijs Büchli. Le Malaisien Azizulhasni Awang, un maître à courir malgré un gabarit poids plume, prend la troisième place. "J'étais à Beijing quand Chris Hoy est devenu une star, quand il a gagné ses trois médailles", rappelle Jason Kenny. "À ce moment-là, c'était vraiment fantastique. Et pour moi, réaliser la même chose huit ans plus tard, c'est incroyable."

La victoire de Kenny se déroule sous les yeux de sa compagne et future épouse Laura Trott, qui a remporté sa deuxième victoire consécutive dans l'Omnium une heure plus tôt. L'épreuve étant apparue en 2012 à Londres. Trott en est la seule championne olympique. Elle enlève sa quatrième médaille d'or puisqu'elle compte aussi deux titres dans la poursuite par équipes en 2012 et à Rio 2016. Comme dans la capitale anglaise quatre ans plus tôt, l'Anglaise domine l'Américaine Sarah Hammer, devancée de 24 points. La Belge Jolien D'Hoore décroche la médaille de bronze. Trott domine la compétition de bout en bout. Son parcours : 2e du scratch, 1ère de la poursuite et de l'élimination, 2e du 500m, 1ère du tour lancé, 24 pts inscrits dans la course aux points : 1ère du classement final.

Enfin, pour conclure les épreuves de cyclisme sur piste des Jeux de Rio, L'Allemande Kristina Vogel remporte le titre de la vitesse individuelle dames en battant en finale la Britannique Rebecca James. Vogel, 25 ans, perd la selle de son vélo en franchissant la ligne! Mais elle apporte à l'Allemagne son seul titre sur la piste du vélodrome de Barra da Tijuca. En finale, James cherche à contrôler et contraint son adversaire à un très long sprint. Mais Vogel parvient à la dépasser avant la ligne. Dans la seconde manche, très indécise, l'Allemande la devance de 4 millièmes de seconde. "Ce n'est pas que le fait de battre les Britanniques... Gagner le titre olympique c'est incroyable. J'ai remporté la deuxième manche sans la selle, en bataillant pour ne pas tomber", explique Kristina Vogel.

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Robson Conceiçao remporte le premier titre du Brésil en boxe olympique !

Le boxeur brésilien Robson Conceiçao s'adjuge le titre olympique des moins de 60kg, apportant ainsi la 3e médaille d'or à son pays. Il bat en finale le Français Sofiane Oumiha sur décision unanime des juges (3-0) et décroche le premier titre olympique de la boxe brésilienne. Les médailles de bronze reviennent au Cubain Lazaro Alvarez et au Mongol Dorjnyambuu Otgondalai. Dans une ambiance de feu autour du ring du Pavillon 6 Riocentro, Conceiçao aura bénéficié du soutien indéfectible du public qui portait en lui de grands espoirs après qu’il ait mit au sol en demi-finale le Cubain Lazaro Alvarez, classé N°1 de ce tournoi olympique. Alors qu’il se tient sur la première marche du podium avec la médaille d’or autour du cou, tout le public se lève pour entonner l’hymne national brésilien. "Ma vie vient évidemment de changer", s'exclame Robson Conceiçao. "C’est le jour le plus incroyable de mon existence. Cette médaille n’est pas que pour moi, mais pour mon entraîneur et ma famille. Je suis champion olympique ! Quelle journée fabuleuse…"

Voile : Que d’émotions dans la baie de Guanabara !

Au cours d’un programme particulièrement chargé dans la baie de Guanabara, la Néerlandaise Marit Bouwmeester s’adjuge l’or en Laser Radial, l’Australien Tom Burton prend le meilleur en Laser masculin, le titre du Nacra 17 va au tandem argentin Santiago Lange et Cecilia Carranza Saroli, et le Britannique Giles Scott l’emporte dans la classe Finn.

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Pour Marit Bouwmeester, il suffira de finir à la 7e place dans la Medal Race, tant elle a navigué à l'avant de la flotte durant les dix précédentes régates. Pour Tom Burton, tout se joue sur un coup tactique lors de la procédure de départ de la dernière régate du Laser hommes. Il piège en effet le Croate Tonci Stipanovic, qui menait le classement général au cours des dix précédentes régates et qui doit se contenter de la médaille d'argent. Pour L'Argentin Santiago Lange, il aura fallu attendre d'avoir l'âge de 54 ans et de disputer six éditions des Jeux pour gagner une médaille d'or, sur le catamaran Nacra 17, associé à Cecilia Carranza Saroli, de 25 ans sa cadette. Le tandem termine à la 6e place dans la régate finale, un résultat suffisant pour devancer les Australiens Jason Waterhouse et Lisa Darmanin.

Enfin, pour le Britannique Giles Scott, son avance est telle avant la dernière course de la classe Finn qu'il ne peut pas être repris. En s’adjugeant le titre, il poursuit la série de "Team GB" dans cette série, démarrée par Iain Percy à Sydney en 2000 et suivie par Sir Ben Ainslie dans les trois éditions suivantes des Jeux Olympiques. Le Slovène Vasilij Zbogar arrache la médaille d'argent alors que le vainqueur de l'ultime régate, l'Américain Caleb Paine, s'adjuge le bronze.

Avec son équipe féminine, la Chine continue à tout rafler en tennis de table

Si l’on s’accorde à dire que la Chine règne sans partage sur le tennis de table, Li Xiaoxia, Liu Shiwen et Ding Ning le démontrent avec éclat en battant sans discussion les Allemandes Han Ying et Petrissa Solja pour le titre par équipes féminines. Dans une première partie de rencontre à sens unique (3-0, 3-0) et expéditif, Li Xiaoxia et Liu Shiwen envoIent des smashes explosifs, et de prodigieuses balles liftées pour submerger Han Ying et Petrissa Solja sans perdre un jeu dans les matches de simple. Les Allemandes montrent plus de résistance dans le double et réussissent à enlever le troisième set. Mais Liu et sa partenaire Ding Ning reprennent vite le contrôle pour parachever une victoire retentissante (3-1), soit un score sec de 3 victoires à 0. "Perdre ce set a rendu la compétition plus excitante, mais bien sûr, je ne veux jamais perdre le moindre set", explique Liu. Malgré le coté déséquilibré de cette finale, la médaille d’argent représente le meilleur résultat jamais obtenu en tennis de table féminin par l’Allemagne. La nation européenne n’avait jamais obtenu de médaille aux Jeux avant de battre l’équipe japonaise au terme d’un marathon de quatre heures en demi-finale.

Cao Yuan prend la relève sur le tremplin 3m

La Chine poursuit sa collecte de médailles d'or en plongeon avec le cinquième titre olympique à Rio, apporté par Cao Yuan au tremplin 3m messieurs. Dans la piscine Maria Lenk, il devance le Britannique Jack Laugher qui, avec son partenaire Chris Mears, avait privé la Chine d'un possible Grand Chelem en s'imposant au 3m synchronisé. La médaille de bronze revient à l'Allemand Patrick Hausding. Surtout, Cao a dû composer avec la pression puisqu’il était le seul Chinois en finale, mais il n'a jamais été menacé, prenant la tête du concours dès son premier plongeon. "Concourir tout seul représente bien évidemment beaucoup de pression, mais j’ai été capable de laisser ça derrière, de bien me concentrer sur ma performance et de proposer un joli show", dit le champion olympique de 21 ans.

Lutte : premier titre serbe avec Davor Stefanek, Artur Aleksanyan impressionnant.

La finale des 66kg en lutte gréco-romaine oppose deux "sans grade" puisque tous les favoris ont chuté auparavant sur le tapis de la Carioca Arena 2. À l’issue de la première période, l’Arménien Migran Arutyunyan compte un point d’avance sur Davor Stefanek, mais le Serbe égalise à 1-1 et comme il est le dernier à marquer et que le score n'évolue pas, il est déclaré vainqueur à l’issue du combat. C'est le premier titre olympique de la Serbie en lutte.

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Dans la catégorie des 98kg, le favori arménien Artur Aleksanyan fait grosse impression lors de tous ses matches et n’a pas beaucoup de mal à contenir en finale le Cubain Yasmany Lugo Cabrera qu’il bat aux points 3-0. Aleksanyan, qui avait obtenu le bronze à Londres 2012, devient le premier lutteur arménien multimédaillé. "Je suis venu ici pour gagner la médaille d’or et je suis fier de l’avoir eue. Depuis Londres, j’ai disputé trois finales de championnats du monde et j’en ai remporté deux, d’où mon rang de favori au départ de la compétition. Il y avait beaucoup de pression, mais j’ai réussi à la gérer", déclare le champion arménien.

Ferry Weertman après Sharon van Rouwendaal : les Pays-Bas règnent sur la nage marathon !

Ferry Weertman sort vainqueur d’une intense bataille pour la victoire dans le 10km marathon hommes au Fort de Copacabana, battant le Grec Spyridon Gianniotis à la photo-finish. Le Français Marc-Antoine Olivier prend le bronze, lui aussi à la photo-finish ! Weertman triomphe par la plus infime des marges, lui et Gianniotis ayant sprinté vers la plaque d’arrivée pour la toucher dans le même dixième de seconde. Ils sont en effet tous deux crédités d’un temps de 1h59:59.8. Sa victoire intervient au lendemain de celle de sa compatriote Sharon van Rouwendaal pour un Grand Chelem néerlandais dans la discipline à Rio, mais elle ne ressemble en aucun cas au succès remporté avec plus de 17 secondes d’avance dans la course féminine! "Même après avoir touché la plaque, je n’étais pas sûr de l’avoir emporté", explique Ferry Weertman. "Ça m’a pris un peu de temps. J’ai appelé mes amis à la maison et ils m’ont dit : "Tu as gagné ! Tu as gagné !" et moi : "Ah oui, vraiment ?" Je ne pouvais pas y croire. Je ne peux toujours pas y croire."

Titre et record du monde pour l’haltérophile géorgien Lasha Talakhadze

Trois records du monde et olympiques tombent ce mardi 16 août au cours de la dernière soirée d’haltérophilie de Rio 2016, qui voit le Géorgien Lasha Talakhadze remporter le titre olympique des plus de 105kg. Dans un concours ahurissant, il bat un premier record du monde en soulevant 215kg à l'arraché, mais le tenant du titre iranien Behdad Salimi Kordasiabi l'efface dans la foulée avec 216kg! Malheureusement, Salimi Kordasiabi rate ses trois tentatives éliminatoires à 245kg à l'épaulé-jeté. Talakhadze termine avec une barre à 258kg pour totaliser 373kg, nouveau record mondial. Le médaillé d'argent arménien Gor Minasyan termine 22kg derrière Talakhadze avec 451kg, alors que le compatriote de Talakhadze Irakli Turmanidze obtient un total de 448kg pour le bronze et une première : deux athlètes géorgiens sur le même podium !

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Sébastian Brendel et Lisa Carrington conservent leurs titres en canoë-kayak sprint

En canoë monoplace 1000m, Sebastian Brendel réussit à contenir les assauts du Brésilien Isaquias Queiroz dos Santos pour conserver la couronne gagnée à Londres 2012. Bien que le favori du public ait pagayé à une cadence supérieure, son rival plus expérimenté mène du départ à l’arrivée, la puissance du champion allemand s’avérant décisive dans le final. Le Moldave Serghei Tarnovschi prend la 3e place. Consolation pour Queiroz : c'est la première médaille brésilienne dans cette discipline !

Dans la finale du kayak monoplace 200m dames, la Néo-Zélandaise Lisa Carrington surmonte un mauvais départ pour avaler toutes ses rivales et passer la ligne d’arrivée la première, seule, sous les 40 secondes. Elle poursuit ainsi sa domination sur la distance depuis qu’elle est devenue à Londres la toute première championne olympique du K1 200m sprint. Invaincue dans les treize dernières courses majeures, la pagayeuse kiwi devance sur le podium la Polonaise Marta Walczykiewicz et l’Azerbaïdjanaise Inna Osypenko-Radomska.

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En kayak monoplace 1000m, la course est captivante. l’Espagnol Marcus Walz produit un dernier effort spectaculaire pour arracher la médaille d’or 698/100e devant le Tchèque Josef Dostal, le Russe Roman Anoshkin franchissant la ligne d’arrivée à 1.916 pour le bronze. Enfin, il y a une arrivée encore plus serrée lors de cette première journée des finales du canoë-kayak sprint sur le lagon Rodrigo de Freitas. Celle du kayak biplace 500m dames. Il faut la photo-finish pour départager les Hongroises Gabriella Szabó et Danuta Kozak des Allemandes Tina Dietze et Franziska Weber, championnes olympiques à Londres en 2012. Danuta Kozak remporte sa première médaille d'or à Rio, déjà la 3e après ses deux titres à Londres. Les Polonaises Karolina Naja et Beata Mikolajczyk terminent en bronze.

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