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Date
15 févr. 2014
Tags
Actu CIO , Sotchi 2014

Programme antidopage du CIO le plus sévère de l’histoire

L’une des grandes priorités du Comité International Olympique (CIO) est de protéger les athlètes propres en menant une lutte sans merci contre le dopage dans le sport. À cette fin, le CIO supervise à Sotchi le programme antidopage le plus strict de l’histoire des Jeux Olympiques d’hiver.


Depuis l’ouverture du village olympique le 30 janvier jusqu’à la cérémonie de clôture le 23 février prochain, ce sont au total 2 453 contrôles qui seront effectués, un record pour les Jeux Olympiques d’hiver avec 304 contrôles supplémentaires par rapport à Vancouver 2010. Il y aura 1 944 contrôles urinaires et 509 contrôles sanguins. Quelque  572 contrôles comprendront le dépistage de la présence d’EPO dans les urines.

Des contrôles menés de manière plus intelligente et plus ciblée ont également lieu. Sur l’ensemble, 1 269 seront effectués avant la compétition, soit 57 % de plus qu’à Vancouver. Le CIO aura investi au total plus d’un million de dollars (USD) dans les contrôles avant compétition, le transport, le stockage et les nouvelles analyses éventuelles pour les Jeux de Sotchi.

“Comme en 2012 à Londres, et peut-être même encore plus ici, nous utilisons les renseignements qui nous parviennent de diverses sources, notamment les organisations antidopage, les Fédérations Internationales, les Comités Nationaux Olympiques, les agences gouvernementales et l’AMA,” a rapporté le professeur Arne Ljungqvist, président de la commission médicale du CIO,  aux journalistes venus assister au point de presse sur le sujet aujourd’hui. “Ces informations portent sur des athlètes, groupes d’athlètes, comportements suspects et autres éléments de ce type qui peuvent déboucher sur un contrôle ciblé des athlètes en question ou du groupe d’athlètes, ce qui est une manière d’utiliser efficacement les renseignements en notre possession.”

Les contrôles effectués après la compétition portent obligatoirement sur les cinq premiers plus deux athlètes choisis au hasard. Comparés à Vancouver, les contrôles menés après la compétition à Sotchi ont été répartis différemment et concentrés davantage sur les sports à plus haut risque et les sports d’équipe.

Autre changement important récemment introduit,  les échantillons seront désormais conservés pendant dix ans pour être à nouveau analysés dans le cas où de nouvelles méthodes de détection viendraient à être découvertes.

“Le message transmis aux athlètes par cet allongement du délai de prescription est le suivant : si vous trichez, si vous vous dopez, même si nous ne vous attrapons pas maintenant, vous pouvez être sûrs que nous vous attraperons tôt ou tard. C’est un puissant message de dissuasion,” a déclaré Arne Ljungqvist.
Par ailleurs, la commission exécutive du CIO a récemment créé un fonds de 10 millions de dollars destiné à la recherche antidopage, et notamment à la découverte de nouvelles techniques de détection des substances et méthodes interdites. Le CIO a appelé les gouvernements représentés au sein de l’Agence Mondiale Antidopage (AMA) à verser collectivement une somme équivalente au profit de la recherche.
Pour en savoir plus :          

Sotchi 2014 : IOC Anti-Doping Rules

Feuille d’information du CIO sur la lutte contre le dopage

La mission de la commission médicale du CIO
 
Le programme mondial antidopage  

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