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IOC
PyeongChang 2018

Plus de 3 100 contrôles effectués dans le cadre du programme antidopage de PyeongChang 2018

Pour compléter un programme sans précédent de contrôles de dopage ciblés effectués avant les Jeux, la lutte contre le dopage a été intensifiée durant les Jeux Olympiques d'hiver dans le but de renforcer l'intégrité du sport et de garantir des conditions de compétition équitables pour tous les athlètes.

Pour assurer un suivi indépendant du programme antidopage, l'Association mondiale des fédérations internationales de sport (GAISF), en collaboration avec le comité d'organisation de PyeongChang 2018 (POCOG), a supervisé les contrôles de dopage et la gestion des résultats durant les Jeux Olympiques d'hiver, au nom du Comité International Olympique (CIO).

Au total, ce sont 3 149 contrôles qui ont été effectués durant les Jeux de PyeongChang 2018, faisant de ce programme le plus robuste de l'histoire des Jeux Olympiques d'hiver. Sur ce total, 1 393 ont été effectués en compétition et 1 756 hors compétition.

Sur les 2 963 athlètes accrédités, 1 615 ont été contrôlés au moins une fois, soit 54 %, la majorité l'ayant été hors compétition.

Sur les 3 149 échantillons prélevés entre le 1er et le 25 février 2018, et tels qu'enregistrés dans le système d'administration et de gestion des données antidopage (ADAMS), 2 261 étaient des échantillons d'urine, 594 des échantillons de sang et 294 échantillons de passeports biologiques. 

Au cours de la période précédant les Jeux, le comité pour les autorisations d'usage à des fins thérapeutiques (CAUT), comité nommé par la GAISF, a examiné et formellement admis 24 autorisations d'usage à des fins thérapeutiques (AUT) accordées par des organisations nationales antidopage (ONAD) et des Fédérations Internationales (FI). Pendant les Jeux, le comité a accordé 12 autorisations d'usage à des fins thérapeutiques.

Selon les recommandations de l'Agence Mondiale Antidopage (AMA), les organisateurs locaux ont utilisé les mêmes flacons de prélèvement que ceux utilisés pour Rio 2016, produits par le fabricant suisse Berlinger.

Poursuivant l'œuvre du groupe de travail antidopage avant les Jeux qui avait opté pour un système de contrôle amélioré, le programme antidopage de PyeongChang prévoyait des contrôles plus intelligents et plus ciblés. La transition entre les contrôles préalables aux Jeux et le programme antidopage ayant cours pendant les Jeux Olympiques a été facilitée par la présence à PyeongChang de l'unité "sport sans dopage" (DFSU), unité chargée du secrétariat du groupe de travail avant les Jeux qui deviendra sous peu le noyau opérationnel de l'Agence de contrôles internationale (ACI).

Voir ici une vue d'ensemble du programme de contrôle du dopage à PyeongChang 2018

Après avoir eu connaissance de la manipulation du processus antidopage aux Jeux de Sotchi 2014, les organes antidopage ont décidé de prendre des mesures visant à empêcher que cette situation ne se reproduise au laboratoire de Séoul.

“Pour la première fois aux Jeux d'hiver, nous avons eu recours à la vidéosurveillance; le laboratoire de Séoul était surveillé 24 heures sur 24 et sept jours sur sept,” a expliqué le docteur Richard Budgett, directeur médical et scientifique du CIO. “Les séquences vidéo sont conservées pendant dix ans après les Jeux. L'équipe du laboratoire compte également de nombreux professionnels internationaux, dont des spécialistes des contrôles de dopage, ainsi que des experts des laboratoires de l'Agence Mondiale Antidopage.”

Il a ajouté : "Les Jeux sont une fantastique occasion de former des personnes capables à l'avenir de travailler pour l'organisation nationale antidopage et d'en augmenter ainsi le nombre. Cela peut vraiment donner un gros coup de pouce au développement de l'agence nationale antidopage, et nous espérons avoir réussi à le faire à Séoul."

Comme pour les contrôles préalables aux Jeux, le programme de réanalyse portera en priorité sur les sports et équipes dits "à hauts risques". Les échantillons de PyeongChang 2018 seront conservés pendant dix ans et pourront être analysés rétroactivement avec l'apparition de nouvelles méthodes de détection.

Pour plus d'informations : https://www.olympic.org/fr/lutte-contre-le-dopage/jeux-olympiques

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