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Date
06 juil. 2012
Tags
Londres 2012 , Actu CIO , Solidarité Olympique

Paul Etia N’Doumbe espère se classer dans les dix premiers aux Jeux à Londres


Paul Etia N’Doumbe, camerounais de 28 ans, a débuté l’aviron en 2005. A peine trois ans plus tard, il concourait en skiff aux Jeux de 2008 à Beijing. Cette année,  grâce à la Solidarité Olympique, il espère se classer dans les dix premiers aux Jeux à Londres.

Comment avez-vous commencé l’aviron?
L’aviron est arrivé au Cameroun tout au début des années 2000. C’est à la finale de la Coupe du Cameroun à Douala en 2005 que j’ai opté pour ce sport. Grâce à la Fédération nationale de sports aquatiques, j’ai fait trois mois de stage à l’issue duquel j’ai passé la qualification avec succès, j’ai été admis en formation pour un an avant d’intégrer l’équipe nationale et de participer à des compétitions internationals

Quelles difficultés?
Au début, le plus difficile c’est de trouver son équilibre sur le bateau. Et sur l’eau, ce n’est pas facile!

Comment le programme de la Solidarité Olympique vous a-t-il aidé?
La bourse de la Solidarité Olympique m’a permis de me procurer de bons équipements, comme, par exemple, mon bateau. Ensuite, cela m’a permis de mieux m’entraîner. Dans mon nouveau club à Rouen (France), j’affronte des partenaires de haut niveau. Mon coup d’aviron et ma forme physique sont bien meilleurs maintenant. Ainsi, mes performances se sont rapidement améliorées, ce qui a également accru ma confiance en moi.

Comment utilisez-vous la bourse?
Je l’utilise pour couvrir les dépenses liées à mon hébergement et à ma santé ainsi que pour les déplacements de mon entraîneur.

Quels ont été les grands moments de votre carrière jusqu’à présent?
Les Jeux Africains de 2007 à Alger furent ma première compétition internationale et j’y ai terminé sixième. À citer aussi, bien sûr, les Jeux de Beijing en 2008! Mais également les Championnats d’Afrique à Tunis en 2009, où j’ai fini deuxième sans oublier  les Championnats du monde d’aviron en 2011 à Bled (Slovénie). Toutefois, mon meilleur souvenir est celui de ma troisième place en qualification olympique à Alexandrie (Égypte): le billet pour Londres! 

Quels sont vos objectifs d’avenir?
À Londres en 2012, j’espère terminer dans les dix premiers. Et en septembre, je rêve de devenir champion d’Afrique ! Puis, je souhaiterais continuer l’aviron tout en recevant une formation d’entraîneur car, à long terme, j’aimerais devenir entraîneur national au Cameroun.

Quels ont été vos héros olympiques?
J’ai vu les Jeux à la télévision et le saut en hauteur me plaisait car j’aimais regarder  le Cubain Javier Sotomayor, champion en 1992.

Utilisez-vous les médias sociaux pour rester en contact avec vos amis, votre famille et vos fans?
Oui. Je suis sur Facebook. Et en France, je reste en contact avec ma famille, mes amis et mes entraîneurs. Garder le moral, c’est vraiment essentiel quand on est loin de chez soi!

SOLIDARITÉ OLYMPIQUE

La Solidarité Olympique est l’organisme qui permet aux athlètes, quelles que soient leurs possibilités financières, de disposer d’une chance égale de se rendre aux Jeux et d’y réussir.

Elle administre et gère la part des revenus des Comités Nationaux Olympiques (CNO) provenant de la vente des droits de retransmission des Jeux Olympiques.

Ces fonds financent une série de programmes d’aide, en collaboration, notamment, avec les CNO défavorisés et leurs associations continentales.

Dans le cadre de son budget général, la Solidarité Olympique consacre USD 61 millions au soutien des athlètes durant la période quadriennale 2009-2012.
 
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