skip to content
Date
29 avr. 2015

Parc olympique de Sydney : symbole du passé, du présent et de l'avenir de l'Olympisme

Le président du Comité International Olympique (CIO), Thomas Bach, a visité aujourd'hui le Parc olympique de Sydney, transformé en zone commerciale, résidentielle et sportive.


Il s'agissait de la première visite du président Thomas Bach à Sydney depuis son élection à la présidence du CIO en septembre 2013. Le président s'est rendu dans le stade olympique où il a pu revivre la célèbre victoire de Cathy Freeman dans le 400 mètres aux Jeux Olympiques de 2000. Alors qu'il entrait dans le stade, une rediffusion de cette finale était projetée sur grand écran, accompagnée de commentaires qui ont fait resurgir les vives émotions ressenties par toutes les personnes présentes à l'époque.


"Ce fut un moment de gloire pour le sport australien et l'un des moments les plus glorieux de toute l'histoire du sport olympique," a confié le président Thomas Bach. "C'est un moment qui a toute sa place dans l'histoire de l'Australie."

Le président du CIO revenait dans le Parc pour la première fois depuis la tenue des Jeux, découvrant ainsi le formidable héritage laissé par la manifestation olympique. Il était accompagné pour l'occasion du premier ministre de Nouvelle-Galles-du Sud, Mike Baird, du ministre des Sports de cet État, Stuart Ayres, du président de l'Autorité en charge du Parc olympique de Sydney, Michael Knight, ainsi que de nombreux responsables de l'organisation des Jeux de 2000.

Désormais, le stade olympique accueille à lui seul une cinquantaine de manifestations chaque année, soit un million de personnes en moyenne. Quant au Parc, outre les emplois qu'il a créés, il sert de structure d'accueil à de nombreuses compétitions sportives. Avec plus de 13 millions de visiteurs chaque année, il génère des revenus supérieurs à 5 milliards de dollars australiens qui profitent à l'économie locale.

©IOC/Ian Jones

Après le stade olympique, le président du CIO a visité les autres installations du Parc ainsi que le village olympique, aujourd'hui une zone résidentielle. Il a également rendu hommage aux victimes du massacre  perpétré lors des Jeux Olympiques de Munich en 1972 au mémorial érigé à cet effet. "[Ce mémorial] nous rappelle à tous la portée extrême que peuvent avoir les Jeux Olympiques, théâtre du plus glorieux comme du plus terrible."

Le président s’est rendu plus tard au pied de la vasque olympique que Cathy Freeman avait embrasée lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux en 2000. Le président a souligné l’importance particulière de ces Jeux pour l’Australie : “Cathy Freeman n’a pas seulement gagné mais elle incarnait aussi la réconciliation des Australiens avec le peuple aborigène.”

Ensuite, s’adressant à de jeunes escrimeurs, il a déclaré que le Parc olympique avec ses merveilleux souvenirs, son grand héritage et ses nouveaux jeunes athlètes représentait “le passé, le présent et l’avenir de l’Australie.”

©IOC/Ian Jones

La stratégie des Jeux verts de Sydney a permis de rénover et de restaurer avec succès environ 160 hectares de terre gravement dégradée, et de créer l'un des plus grands espaces verts urbains d'Australie (425 hectares). Ceci comprenait la sauvegarde et la mise en valeur des zones humides et forêts restantes, ainsi que la protection de la flore et de la faune natives, avec notamment la rainette verte et dorée en voie de disparition.

Les sites avaient également été conçus en prêtant une grande attention à la conservation de l'énergie et de l'eau, au choix de matériaux durables, à la lutte contre la pollution, ainsi qu’à la gestion et à la réduction des déchets. Le premier système urbain de recyclage de l'eau à grande échelle d'Australie a notamment été créé, permettant d'économiser environ 850 millions de litres d'eau potable chaque année, et les énergies renouvelables sont largement utilisées dans le Parc olympique de Sydney.

back to top