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Date
27 févr. 2012
Tags
Londres 2012 , Actu CIO

Opportunité en or : Wang Hao, Tennis de table


La Revue Olympique continue son compte à rebours des Jeux Olympiques en 2012 à Londres avec les stars. Après avoir gagné l’argent en simple aux Jeux de 2004 et de 2008, le Chinois Wang Hao vise maintenant l’or aux Jeux à Londres pour réaliser son grand chelem, après avoir remporté les titres de la Coupe du monde et des Championnats du monde.

Est-ce important d’être en tête du classement mondial de l’ITTF?
Je crois qu’être numéro un me donne de l’assurance même si cela ajoute à la pression, ce qui n’est pas une mauvaise chose. Je suis conscient que mes adversaires me surveillent de près mais j’y suis habitué. J’ai besoin d’être à ce niveau pour me motiver.

Qui seront vos principaux rivaux aux Jeux à Londres?
En principe, tous les participants sont bons mais ils ne m’intimident pas. Ayant été deuxième à deux reprises en simple olympique, je sais ce que c’est et je sais comment m’adapter aux circonstances.

Connaissez-vous Londres?
Non, pas encore, mais je sais qu’elle possède un riche patrimoine culturel. J’espère y être lors des finales du circuit professionnel de l’ITTF et pouvoir ainsi en prendre le pouls.

Comment avez-vous débuté le tennis de table?
Mon père m’a envoyé dans un centre pour enfants après avoir vu une publicité recrutant des jeunes pour jouer au tennis de table. Après, c’est de l’histoire!

Qui étaient vos héros et quels sont ceux qui vous inspirent aujourd’hui?
Liu Guoliang était et demeure mon modèle d’athlète.

Que ressentez-vous à l’idée de décrocher une médaille d’or olympique et de réaliser ainsi votre grand chelem?
Ce serait l’apogée de ma carrière! Chacun veut atteindre le plus haut point de sa carrière. Pour moi, c’est celui là.

Pourquoi préférez-vous la prise porte-plume?
Mon entraîneur me l’a conseillé car à sept ans, j’étais trop jeune pour décider seul. Aurais-je réussi dans le style serrement de main? Je ne sais pas.

Est-ce important que de jeunes joueurs  adoptent votre style?
Pas vraiment. Retenir une part de mon style, pourquoi pas, mais pas l’intégralité. Ils doivent aussi apprendre des joueurs comme Ma Lin, Wang Liqin et Ma Long. Tous ont leur originalité. La jeune génération devrait être meilleure que la nôtre!

Quels ont été les défis les plus importants que vous avez dû relever?
Je suis passé par des hauts et des bas et à travers une pression très intense. Mais la pression peut se transformer en motivation. À présent, je demeure très motivé pour faire de mon mieux.

Quelle est la prouesse sportive dont vous êtes le plus fier?
C’est mon titre de champion du monde en simple en 2009. J’ai obtenu pratiquement tous les titres que je recherchais, y compris celui de l’épreuve par équipes aux Jeux de Beijing en 2008. Mais l’or olympique en simple m’échappe encore.

En quoi consiste une semaine type d’entraînement à un an des Jeux?
Je m’entraîne plus qu’avant et suis encore plus exigeant avec moi-même. Sauf le dimanche, je m’exerce deux heures le matin puis trois heures l’après-midi.

Êtes-vous un adepte des médias sociaux pour rester en contact avec vos fans?
Oui, mais je m’en suis détaché. Je partage parfois avec mes fans des nouvelles de mon entraînement, de mon humeur et de ce que je fais en dehors du court.

Quelle musique écoutez-vous?
J’aime les chansons tibétaines et de Mongolie intérieure. Elles m’aident à me détendre et à comprendre plus de choses dans la vie. 

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