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Date
28 mai 2012
Tags
Londres 2012 , Actu CIO

Opportunité en or: Vera Zvonareva, tennis


Après avoir remporté le bronze aux Jeux de 2008 à Beijing, la russe Vera Zvonareva espère vivre une nouvelle expérience olympique sur le court mais aussi pendant les Jeux.

Qu’avez-vous ressenti en gagnant la médaille de bronze à Beijing il y a quatre ans? 
C’était mes premiers Jeux et je ne savais pas à quoi m’attendre. J’ai rejoint l’équipe au dernier moment. Ce n’est qu’après les Jeux que j’ai compris ce que j’avais réalisé. Je suis restée à Beijing deux jours après avoir fini et j’ai pu ainsi apprécier la vie au village et rencontrer d’autres athlètes. C’est un souvenir formidable.

Votre mère a aussi gagné une médaille olympique de bronze en hockey. Vous a-t-elle donné des conseils sur la manière de concourir aux Jeux avant 2008?
Non pas vraiment. Elle m’avait raconté des anecdotes sur les Jeux Olympiques il y a longtemps, lorsque j’étais enfant. Je ne parle pas vraiment de tennis avec ma mère mais je sais qu’elle est très fière de moi. 

Qu’attendez-vous le plus des Jeux à Londres cette année?
D’abord, j’espère me qualifier. Et je voudrais aussi pouvoir revivre l’expérience de l’ambiance olympique. Lorsque vous allez aux Jeux pour la première fois, vous ne saisissez pas combien c’est grand. Après, vous savez à quoi vous attendre et vous voulez renouer avec cet esprit et cette ambiance.

Que pensez-vous de Londres?
Je réside près de Wimbledon, mais j’aime la ville. Je m’y suis promenée plusieurs fois, il y a une énergie incroyable! 

Y a-t-il d’autres compétitions que vous aimeriez regarder durant les Jeux?
Cela dépendra de mon programme, mais j’aimerais rester au village et voir d’autres sports. Tous les athlètes sont incroyables, les Jeux révèlent le meilleur de chacun. 


Quel exploit cela représenterait-il pour vous de remporter une médaille d’or olympique?
Ce serait, pour moi, une immense réussite! Rien n’est comparable à une médaille d’or olympique. Les grands chelems ne sont pas du même ordre que les Jeux. Une médaille olympique, c’est le rêve de tout athlète, joueurs de tennis compris. 

En 2010, vous étiez en finale de Wimbledon. Estimez-vous pouvoir y jouer votre meilleur tennis?
Je me sens très à l’aise partout si j’ai le temps de me préparer et de m’acclimater. Wimbledon est l’une de mes épreuves favorites. J’y ai de grands souvenirs et j’aime y jouer. Je m’y sens en confiance.

Qu’aimez-vous faire lorsque vous ne jouez pas au tennis?
Cela dépend de mon humeur. J’aime étudier et lire. Si je suis fatiguée, je regarde des films ou j’écoute de la musique. En vacances, j’aime rester active. Et sinon, j’aime jouer au volleyball de plage et regarder du hockey et du basketball.

Qui étaient vos héros sportifs en grandissant? 
Yevgeny Kafelnikov était l’un de mes héros. J’ai suivi toute sa carrière et je l’admire encore. Il a beaucoup fait pour le tennis russe, il l’a rendu populaire et a aidé le public à découvrir ce sport. Quand il a gagné la médaille d’or à Sydney en 2000, j’ai compris, en le voyant, que mon rêve serait de gagner une médaille aux Jeux.

Quelle sorte de musique écoutez-vous avant un match?
Du rapide et de l’énergique! J’adore Rihanna et j’ai beaucoup de ses chansons.

Utilisez-vous les médias sociaux pour rester en contact avec vos fans?
J’utilise Twitter pour répondre aux questions et j’ai une page officielle sur Facebook où je publie des actualités et des photos. C’est une manière géniale de communiquer.

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