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Date
01 nov. 2011
Tags
Londres 2012 , Actu CIO

Opportunité en or: Ingrid Petitjean, voile


La française Ingrid Petitjean, numéro un mondial de dériveur 470 et championne d’Europe en 2005, vise la médaille d’or aux Jeux à Londres en 2012 pour compléter sa carrière époustouflante.

Quel effet cela fait d’être classée numéro un mondial depuis un an maintenant?
C’est fabuleux d’être si stable, mais nous ne faisons pas trop attention à notre classement. La prochaine étape, et la plus importante, c’est de remporter les compétitions.

Que vous soyez l’équipe à battre ajoutet-il à la pression?
La compétition est toujours très serrée, il y a environ dix équipes qui peuvent gagner le jour donné, donc qui sait quelles équipes seront en lice au moment des Jeux? L’Angleterre, l’Espagne, l’Italie sont toujours fortes, mais la Nouvelle-Zélande et le Japon sont également à surveiller. Certains pays ont plus d’une équipe, il est donc difficile de dire qui va se qualifier.

Est-ce un grand avantage pour l’équipe britannique d’être dans ses propres eaux et cela aide-t-il de ne pas venir de trop loin?
Oui, c’est toujours un avantage d’être dans ses propres eaux mais toutes les équipes ont de bonnes chances. Le système météo en Méditerranée est très différent de celui des côtes britanniques. Mais nous demeurons informées de ce qui se passe et cela aide de demeurer non loin de Weymouth.

Si vous vous qualifiez, ce sera votre troisième participation aux Jeux. Jusqu’à quel point l’expérience est-elle utile?
Toute expérience est un atout majeur. Évidemment, j’ai fait des erreurs auparavant, mais j’espère bien en avoir tiré des leçons.

Êtes-vous excitée à l’idée que c’est la Grande-Bretagne qui accueille les Jeux?
L’organisation à Weymouth était fantastique et j’ai pu constater que Londres s’est mobilisée pour les Jeux. Je ne doute pas que les Londonniens préparent un spectacle fabuleux.

Rêviez-vous de devenir olympienne quand vous vous êtes mise à la voile à 11 ans?
Je suis très compétitive et gagner à toujours été très important pour moi. Toute petite, je me suis rendue compte que la voile était un moyen pour y parvenir. Depuis, j’ai toujours rêvé de concourir aux Jeux Olympiques.

Quel est votre premier souvenir des Jeux Olympiques?
Je me souviens d’avoir vu les Jeux de 1992 à Barcelone lorsque j’avais 12 ans. C’était le bon moment pour moi car je venais juste de débuter en voile.

À moins d’un an des Jeux, à quoi ressemble une semaine d’entraînement type?
C’est l’année où nous travaillons le plus car nous voulons pouvoir récupérer et être fraîches à l’approche de la compétition. Cela a été difficile car ma coéquipière Nadège Douroux s’est blessée et nous n’avons pas pu nous entraîner ensemble durant six semaines. À présent, nous nous entraînons six jours sur sept et nous sommes allées à un stage d’entraînement à Weymouth. Il y a aussi énormément de régates et de compétitions au printemps et en été.

Et, désormais, vos pensées sont pour les Jeux?
Nadège s’est bien remise et nous nous concentrons sur une régate à la fois. Nous devons d’abord nous qualifier pour les Jeux et il y a beaucoup d’autres bonnes équipes françaises. Si nous nous qualifions, alors nous penserons aux Jeux.

Si vous vous qualifiez, quelle musique écouterez-vous avant de concourir aux Jeux?
J’aime écouter de la musique pop récente et j’actualise mon MP3 régulièrement. Mais je n’aime pas trop planifier donc qui sait ce que j’écouterai en venant à Londres!

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