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Date
21 déc. 2010
Tags
Londres 2012 , Actualités Olympiques ,

Opportunité en or - Caroline Powell


La Revue Olympique continue son compte à rebours des Jeux de 2012 avec des interviews exclusives de stars qui visent l’or dans trois autres des 26 sports au programme. Après avoir remporté le prestigieux concours équestre À Burghley (GBR) en septembre, la Néo-zélandaise Caroline Powell, qui a fait ses débuts olympiques à Beijing, compte bien être sur le podium à Londres.

Vous avez eu un avant-goût des Jeux Olympiques à Atlanta en 1996. Comment  s’est passée cette expérience?
Fabuleux! J’y suis allée comme groom d’Ian Stark, avec qui je travaillais depuis quelque temps et ça a été ma première expérience de l’ambiance olympique.

Vous avez, semble-t-il, parcouru un long chemin très vite ces dernières années. À quoi attribuez-vous cela?
En concours complet, il vous faut être déterminée, être résistante et cela exige une éthique. J’ai eu la chance de pouvoir compter sur une excellente équipe.

Quel effet cela vous a-t-il fait de participer aux Jeux de Beijing en 2008?
Extraordinaire! C’est plutôt pénible quand vos chevaux voyagent du fait de la logistique, de la quarantaine, etc. Il ne s’agit pas seulement d’être là pour concourir. Il y a énormément d’autres choses à faire. Beaucoup de pression, mais pas de doute, quelle aventure!

Les choses semblent aller très bien pour vous à l’heure actuelle. Votre victoire à Burghley en septembre a été spéciale?
À Burghley, c’était génial. On n’arrête pas d’en parler et je ne parviens pas à croire que c’est de moi qu’il s’agit. Je dois me pincer! Indéniablement, beaucoup de portes se sont ouvertes à ce moment-là et cela a permis aux gens de mieux comprendre qui je suis. C’est super!

Vous avez également remporté le bronze par équipe aux Jeux équestres mondiaux en octobre, les choses se présentent donc bien pour Londres 2012?
Nous avons un an pour nous préparer. Il s’agit surtout maintenant de regrouper les chevaux et d’établir ce dont nous disposons, ce que nous allons conserver ou remplacer. Cela va demander de l’organisation dans l’année qui vient. Décrocher une médaille vous donne une meilleure idée du type de monture dont vous avez besoin et de ce que cela exige. Et cela vous rend un peu plus avide de succès. 

En quoi est-ce spécial de gagner une médaille olympique?
Ce serait renversant. Notamment après les Jeux équestres mondiaux, où l’ambiance d’équipe était excellente et ça c’est bien passé pour tout le monde. Si nous pouvons continuer durant les deux prochaines années, ce sera impec!

Vous pouvez compter sur des concurrents expérimentés comme Mike Todd et Andrew Nicholson. Qu’est-ce que cela fait de concourir avec de tels cavaliers à vos côtés?
C’est vraiment bien. Tout le monde apporte sa force différente. Bénéficier de ces deux cavaliers et aussi de jeunes recrues, c’est génial. L’élément masculin domine plutôt l’équipe mais j’ai l’impression de bien m’en sortir de ce côté-là aussi!

Les épreuves équestres auront lieu dans le parc de Greenwich. Avez-vous eu l’occasion d’étudier le site?
Une épreuve test y aura lieu l’an prochain, et nous pourrons probablement nous y rendre. Nous pourrons ainsi y jeter un œil. Cela devrait être pas mal, je crois.

N'hésitez pas à jeter un œil à la version électronique du numéro de décembre de la Revue olympique!

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