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Date
03 août 2012
Tags
Londres 2012 , Actu CIO , Héritage

OGKM : Tirer les leçons de l’expérience acquise

Le Programme de gestion des connaissances des Jeux Olympiques du CIO (OGKM) permet aux futures villes hôtes des Jeux d’accéder aux connaissances les plus récentes obtenues au terme du labeur et de l’expérience acquise lors des éditions des Jeux précédente

Q. À quel point le programme OGKM vous a-t-il aidés ?
R. Le programme OGKM s’est révélé extrêmement précieux depuis la création du comité d’organisation de Londres 2012. Il a aidé le LOCOG à tirer les leçons des expériences acquises aux Jeux précédents et de recevoir les bonnes pratiques des experts des Jeux Olympiques et autres conseillers.

Q. Pouvez-vous décrire certains des éléments que vous avez appris grâce au programme OGKM ?
R. Les exemples de ce type abondent qui ont influencé les plans du LOCOG, mais le programme d’observation à Vancouver a sans doute été l’occasion où j’en ai appris le plus. Et notamment en ce qui concerne les éléments stratégiques comme par exemple l’importance d’une relation qui intègre développement et collaboration avec les diverses parties prenantes, mais aussi le détail des questions de fonctionnement comme l’agencement optimal et le concept d’ensemble ou encore les bureaux d’accréditation à l’aéroport.

Q. Quels sont les aspects du programme OGKM que vous paraissent les plus précieux ?
R. Le programme des observateurs et les ateliers OGKM sont certainement les éléments les plus utiles. Les relations avec les autres comités d’organisation grâce au programme OGKM permet un suivi supplémentaire et une collaboration entre homologues des divers secteurs de fonctionnement qui peuvent s’avérer extrêmement profitables pour arrêter de bonnes pratiques.

Q. À quel moment de l’organisation des Jeux avez-vous eu la possibilité de bénéficier des ressources d’OGKM ?
R. Le bénéfice des diverses ressources d’OGKM s’avère pertinent à des phases différentes de la mise en œuvre du projet. Les manuels techniques sont très utiles lors de la candidature et moins dans la dernière année de préparation des Jeux. La phase optimale d’utilisation des ressources d’OGKM est la période qui va de quatre à cinq ans à deux ans avant les Jeux. Des décisions opérationnelles doivent être prises très tôt qui peuvent alors avoir un impact considérable sur la manifestation dans son ensemble et l’expérience des clients.

Q. Quels conseils donneriez-vous aux futures villes hôtes en ce qui concerne l’utilisation de l’expérience des comités d’organisation qui les ont précédées ?
R. Assurez-vous que vous percevez parfaitement le contexte spécifique à votre ville avant de profiter de toute expérience des Jeux précédents. Par exemple, reprendre les plans pour l’aéroport de Londres 2012 comme base de planification pour les Jeux à Rio 2016 peut paraître judicieux à première vue, mais une fois que vous vous êtes rendu compte que les Jeux à Londres étaient desservis par cinq ports d’entrée, dont quatre aérogares indépendantes spécialement affectées à Heathrow, il va de soi que les opérations correspondantes à Rio doivent être grandement adaptées en ce qui concerne la taille, la localisation et le nombre d’aéroports en fonctionnement dans cette ville.

Le programme d’observation de Londres 2012 bénéficiera à 530 observateurs qui prendront part à 50 visites et à 5 tables rondes sur 21 jours. Les visites seront consacrées à des thèmes particuliers comme l’expérience des athlètes, les cérémonies, le fonctionnement du village, les sports et la technologie. Cette acquisition des connaissances sur place permettra à des discussions plus détaillées d’intervenir durant les séances-bilans des Jeux qui ont lieu généralement dans la ville hôte suivante. La séance-bilan de Londres 2012 aura lieu à Rio en novembre prochain.

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