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Date
19 août 2017
Tags
Rio 2016 , Actualités Olympiques

Rio 2016 - Jour 14: Nouveau triplé pour Bolt, l'Allemagne au sommet du foot féminin

Revivez sur olympic.org la superbe journée olympique du vendredi 19 août à Rio. Usain Bolt dispute sa dernière course aux Jeux, le relais 4 x100m, et réalise un nouveau triplé. L'Allemagne remporte la finale du football féminin, Carolina Marín pour l'Espagne en badminton et Cheick Sallah Cissé en taekwondo pour la Côte d'Ivoire signent de belles premières, la Russie reste imbattable en natation synchronisée et Mariana Pajon reste impériale en BMX!

Enfin la gloire olympique pour l’équipe de football d’Allemagne!

Il ne lui manquait plus que l'or olympique pour compléter son palmarès dans les tournois majeurs du foot féminin, et l'équipe d'Allemagne s'en saisit en battant la Suède (2-1) en finale au Maracanã. Les Suédoises ont créé la sensation en éliminant aux tirs au but les triples tenantes du titre américaines en quarts de finale, les privant de podium aux Jeux pour la première fois depuis l'apparition du foot féminin au programme à Atlanta en 1996. TElles ont ensuite plongé le Brésil dans le désarroi en disposant de l'équipe hôte en demi-finale, là aussi après score vierge et tirs au but. L'Allemagne éliminant de son côté la Chine 1-0 puis le Canada 2-0. En finale, la "Mannschaft féminine" marque deux fois en seconde période par Dzsenifer Marozsán (48e minute) et sur bon but contre son camp de la Suédoise Linda Sembrant (62e). Les Scandinaves réduisent le score grâce à Stina Blackstenius (67e), mais c'est trop tard. L'Allemagne, qui compte deux Coupes du monde, huit Euros et trois médailles de bronze aux Jeux, tient son premier titre. et ne le lâchera pas. "Je pense que c'est notre plus grand succès. On a eu d'autres titres avant, mais là c'est quelque chose de nouveau, c'est un énorme succès pour le foot allemand", s'exclame la sélectionneuse Silvia Neid. La Canada prend la médaille de bronze en battant le Brésil 2-1.

Carolina Marín signe une première pour l’Espagne en badminton

L'Espagnole Carolina Marín, n°1 mondiale et double championne du monde, confirme sa domination sur le badminton féminin en devenant la première Européenne championne olympique de son sport. Victorieuse 2 sets à 1 de l'Indienne Pusarla Sindhu (19-21, 21-12, 21-15), 10e mondiale, la jeune Espagnole de 23 ans est presque imbattable depuis 2014 et son irruption au sommet des classements mondiaux. En demi-finale, elle a sorti la championne olympique en titre, la Chinoise Li Xuerui. Au passage, Carolina Marín a privé l'Asie d'un titre qui ne lui avait jamais échappé depuis 1992 et l'arrivée du badminton au programme olympique, à Barcelone, en Espagne. "Je suis très excitée, je ne sais pas vraiment ce que je ressens maintenant. Mais c’est à peine croyable que mon rêve se réalise. Je devais simplement croire en moi", dit Carolina Marín. "C’est plus qu’une médaille, compte tenu de tout ce qu’il y a derrière ce titre. J’ai la meilleure équipe à mes côtés. Ils m’ont énormément aidée". Le bronze revient à la Japonaise Nozomi Okuhara , victorieuse de la "petite finale" par forfait de Li Xuerui.

Les Chinois Haifeng Fu et Nan Zhang prennent le meilleur sur le duo Malaysia Goh V Shem et Tan Wee Kiong 2 sets à 1 (16-21 21-11 23-21) dans une finale du double messieurs à couper le souffle. Dans le troisième set, le duo chinois réussit à sauver deux balles de match avant de conclure 23-21 et de fêter la victoire. L’inébranlable Fu s’était déjà imposé dans cette épreuve quatre ans plus tôt avec Cai Yun, tandis que Zhang avait gagné le double mixte à Londres en 2012 avec Zhao Yunlei. Leur victoire étincelante apporte à la Chine sa première médaille d’or en badminton à Rio. La médaille de bronze revient aux britanniques Marcus Ellis et Chris Langridge, qui ont battu les Chinois Chai Biao et Hong Wei 21-18, 19-21, 21-10 la veille.

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L’ensemble russe de natation synchronisée plus étincelant que jamais

Les jambes de Vlada Chigireva, Natalia Ishchenko, Svetlana Kolesnichenko, Alexandra Patskevich, Elena Prokofyeva, Svetlana Romashina, Alla Shishkina, Maria Shurochkina et Gelena Topilina jaillissent de l’eau pour former des mains jointes en forme de prière: l’ensemble de natation synchronisée russe emporte de façon éclatante dans la piscine Maria Lenk son cinquième titre olympique consécutif en natation synchronisée Ishchenko et Romashina, gagnantes du duo trois jours plus tôt, totalisent quant à elles cinq médailles d'or chacune, après ce qu'Ishchenko considère comme "le meilleur programme jamais proposé dans l’histoire de la natation synchronisée". De fait, les juges accordent à ensemble russe un total de 196.1439 pour les programmes technique et libre. La Chine remporte la médaille d’argent avec un total de 192.9841 et le Japon prend le bronze avec 189.056.

Usain Bolt immortel, Allyson Felix au sommet de l'Olympe

Usain Bolt réussit son pari avec un nouveau triplé 100m, 200m et 4x100m, sans équivalent dans l'histoire de l'athlétisme, qui consacre l'icône pour ses adieux aux Jeux Olympiques. Il l’emporte au stade olympique avec Asafa Powell, Yohan Blake et Nickel Ashmeade en 37.27 devant le Japon (37.60 et record d'Asie) et le Canada (37.64), finalement troisième après la disqualification des États-Unis pour un premier passage de témoin hors zone. Le géant jamaïcain fait encore preuve de sa faculté à réjouir les foules après ce succès. En compagnie de ses coéquipiers, la superstar du sprint effectue quelques pas de danse qui enflamment le stade sur le Jammin' de Bob Marley. "Allez c'est bon, je suis le plus grand. Je suis comblé. Juste content et fier de moi. C'est devenu réalité, la pression était réelle. Je vois ça comme un accomplissement", déclare Bolt après sa dernière course dorée aux Jeux.

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Les Américaines Tianna Bartoletta, Allyson Felix, English Gardner et Tori Bowie conservent leur titre de championnes olympiques du relais 4x100m en réalisant le deuxième chrono de l'histoire (41.01), ce qui permet à Felix de devenir la première femme à remporter cinq médailles d'or olympiques en athlétisme. Les trois multi-médaillées d’or jamaïcaines Elaine Thompson, Veronica Campbell-Brown et Shelly-Ann Fraser-Pryce prennent la médaille d’argent en 41.36 devant la Grande-Bretagne (41.77).

La Kényane Vivian Cheruiyot est sacrée championne olympique du 5000m, empêchant l'Éthiopienne (3e) de réussir le doublé 5000/10000m. En 14.26:17, record olympique, Cheruiyot, qui produit son accélération décisive dans les derniers 800 mètres, devance sa compatriote Hellen Obiri (14:29.77) et Ayana (14:33.59) pour s'adjuger l'or à sa quatrième participation aux Jeux. Seize ans après ses premiers Jeux à Sydney en 2000, quatre fois championne du monde sur 5000m et 10000m, deux fois vice-championne olympique (sur 5000m à Londres en 2012, et sur 10000m à Rio 2016) et une fois en bronze (sur 10000m à Londres en 2012), VivIan Cheruiyot met ainsi fin à une très longue quête.

Ekaterini Stefanidi rapporte à la Grèce sa première médaille des Jeux de Rio 2016 en athlétisme en s'adjugeant le saut à la perche. Avec un saut gagnant à 4,85m, la Grecque de 26 ans, championne d'Europe en titre, devance au nombre d'essais l'Américaine Sandi Morris (4,85m également) et la Néo-Zélandaise Eliza McCartney (4,80m, record national). "Je pense que le concours de saut à la perche cette année a été le plus difficile de tous: à 4,80m, je n’avais pas de médaille! Je crois que nous allons aller de plus en plus haut", observe Ekaterini Stefanidi pour qui réaliser la portée de son exploit ne pourra se faire qu'au moment de la remise des médailles!

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Deux finales de marche ont lieu ce même jour. Chez les dames, sur 20km, la Chinoise Liu Hong, médaillée de bronze à Londres en 2012, grimpe deux marches supplémentaires sur le podium, devançant en 1h28:35 la Mexico Maria Guadalupe Gonzalez (1h28:37) dans un palpitant dernier kilomètre sur le circuit de Pontal. Le bronze revient à la Chinoise Lu Xiuzhi (1h28:42). Dans le 50km hommes, le Slovaque Matej Toth puis déborde le tenant du titre australien Jared Tallent dans un timing parfait, à deux kilomètres du but, pour ajouter la médaille d’or olympique à la couronne mondiale qu’il avait remportée en 2015. Le Canadien Van Dundee termine en bronze. Après avoir devancé en 3h40:58 son rival australien de 18 secondes à l'arrivée, Matej Toth déclare: "C’est super. Il y avait une belle ambiance et beaucoup de gens, alors j’ai poussé, poussé et cela venait de tout mon corps, mon cœur, mon cerveau, ma tête!"

Estelle Mossely, première championne olympique française de boxe

Quelle journée pour le couple de boxeurs Estelle Mossely et Tony Yoka! Estelle assiste tout d'abord à la qualification de son compagnon pour la finale des poids lourds, puis elle monte sur le ring du pavillon Riocentro 6 pour disputer sa finale des poids légers face à la Chinoise Yin Junhua sous les yeux de Tony! La Chinoise prend les devants dans le premier round, mais Mossely passe à l'attaque dans les deux reprises suivantes, ses coups portent et elle s'impose (2-1). "J'inscris mon nom dans l’histoire", s'extasie Mossely qui, quatre ans après l'introduction de la boxe féminine au programme olympique, devient la première Française récompensée, catégorie -60kg "C'est magique. C'est incroyable à vivre. Je ne savais pas que ça allait me faire ça", souffle-t-elle encore.

Une chevauchée en or pour Nick Skelton en saut d’obstacles individuel

À 58 ans, le cavalier britannique Nick Skelton remporte la médaille d'or du saut d'obstacles à Deodoro en selle sur Big Star. Le champion olympique par équipes 2012 à Londres devance au temps (42.82), au terme d’un barrage à six, le Suédois Peder Fredricson (43.35), tous deux sans-faute. Le Canadien Eric Lamaze, , champion olympique 2008, qui fait tomber une barre, prend la médaille de bronze. Savourant son moment de gloire après avoir gagné seulement la deuxième médaille de sa longue carrière, Nick Skelton explique: "J’ai attendu longtemps. J’ai senti que mon cheval Big Star n’avait pas eu la chance qu’il méritait, comme aux Jeux de Londres où nous avions manqué une médaille en individuel Je suis vraiment satisfait de ce cheval. Il a remporté sa dernière compétition majeure en 2013. Il y a eu pas mal de problèmes et le chemin du retour a été long."

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BMX : Connor Fields triomphe pour les États-Unis, Mariana Pajon conserve son titre

Le BMX redevient américain son pays d'origine, sur la piste de Deodoro, où Connor Fields , le "kid" de Las Vegas, remporte le titre olympique. Fields donne tout dans la finale qu'il s'adjuge nettement devant le Néerlandais’ Jelle van Gorkom, battu de 68 centièmes de seconde. Un autre Américain, Nicholas Long, pense monter sur le podium. Mais, après réexamen de la photo-finish, le jury octroie la médaille de bronze au Colombien Carlos Alberto Ramirez, pour cinq millièmes de seconde. "Je ne peux pas décrire cela. C’est un moment dont j’ai rêvé depuis l’âge de 16 ans. Entendre finalement les mots "champion olympique" suivis de mon nom, honnêtement c’est un rêve. Mais demain, je vais me réveiller, et ce sera devenu réel", s’exclame Connor Fields.

Dans la course féminine, encouragée par la bruyante colonie de supporters colombiens, la tenante du titre Mariana Pajón se montre impériale. La finale de Rio s'avère être une simple confirmation de sa supériorité. Créditée du meilleur temps des qualifications, la Colombienne de Medellín justifie son titre mondial acquis à domicile fin mai en dominant largement la course. "C’est mieux que n’importe quoi d’autre. Déjà, gagner deux fois l’or, c’est complètement fou. Je me suis sentie à la maison avec autant de Colombiens massés dans les gradins. Ils m’ont apporté beaucoup d’énergie", explique Mariana Pajón qui devance à l'arrivée l'Américaine Alise Post et la Vénézuélienne Stefany Hernandez.

Chloe Esposito tire juste, court fort et remporte le titre du pentathlon moderne.

L'Australienne Chloe Esposito (24 ans), qui s'élance avec 45 secondes de retard sur la Polonaise Oktawia Nowacka, en tête avant le combiné course à pied/tir, ne manque qu'une fois la cible sur ses 21 tentatives derrière son pistolet laser. Ce qui lui permet de s'imposer avec 16 secondes d'avance sur la Française Elodie Clouvel, médaillée d'argent, comme trois mois plus tôt aux Mondiaux de Moscou, et de 23 secondes sur Nowacka, en bronze. Clouvel comme Nowacka ont toutes les deux rencontré des difficultés sur le pas de tir. Entrée au programme des Jeux en 2000 à Sydney, l'épreuve féminine de pentathlon moderne sacre ainsi une cinquième championne olympique différente en autant d’éditions. "Je savais que le combiné course/tir était mon point fort", remarque la première Australienne médaillée olympique dans la discipline. "Mais je ne voulais pas penser au podium en mode "Tu dois faire ci, tu dois faire ça!" J’ai juste pensé "Je suis bonne dans ce secteur, c’est celui que j’apprécie le plus, et je vais m’éclater! Aujourd'hui, les planètes se sont alignées!"

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Les Américaines poursuivent leur règne en water-polo

En battant l’Italie en finale, dans la piscine du stade olympique aquatique, les États-Unis deviennent la première équipe à conserver son titre olympique en water-polo féminin. Les Américaines l'emportent avec panache 12-5 et poursuivent de surcroît leur belle série: depuis l’introduction du water-polo féminin au programme olympique en 2000, elles sont toujours montées sur le podium. Les championnes du monde en titre ne sont jamais menées au score lors de cette finale qui réunit les deux seules équipes invaincues du tournoi après leurs cinq précédents matches à Rio 2016. Les puissantes Américaines battent également le record du nombre de buts marqués par une équipe lors d’une finale olympique féminine et signent le plus gros écart en finale. La troisième place revient à la Russie qui doit passer par une séance de tirs au but serrée (7-6) pour décrocher la victoire 19-18 sur les championnes d’Europe hongroises, reléguées pour la troisième fois de suite au pied du podium aux Jeux.

La Grande-Bretagne remporte son premier titre en hockey féminin au bout du suspense

La Grande-Bretagne remporte son premier titre olympique en hockey sur gazon féminin en triomphant au bout du suspense des doubles championnes olympiques en titre néerlandaises sur le terrain de Deodoro. Les Britanniques reviennent au score par deux fois dans le temps réglementaire qui s'achève sur une égalité 3-3, pour finalement l'emporter 2-0 aux tirs au but grâce à une superbe performance de leur gardienne Maddie Hinch, auteure de quatre arrêts. "Nous nous sommes entraînées si fort et depuis si longtemps, c’est ce dont nous rêvions, et maintenant nous l’avons. On est restées invaincues durant tout ce tournoi olympique, c’est irréel. Nous avons la tête dans les étoiles!", s'exclame la milieu de terrain Nicola White avec sa médaille d’or autour du cou. Plus tôt dans la journée, l'Allemagne a disposé de la Nouvelle-Zélande (2-1) pour s'offrir la médaille de bronze.

Le taekwondoïste Cheick Cissé offre à la Côte d’Ivoire sa toute première médaille d’or

Quel incroyable dénouement dans la catégorie des -80kg hommes en taekwondo, sur le tatami de l’Arena Carioca 3! L'Ivoirien Cheick Sallah Cissé Junior signe une magnifique victoire en finale aux dépens du Britannique Lutalo Muhammad grâce à un coup de pied retourné à la tête porté à l’ultime seconde du combat. Mené 6 à 4 par le combattant britannique, Cissé marque quatre points supplémentaires, le maximum possible en un seul mouvement. Spectaculaire! Il remporte la première médaille d'or olympique de son pays. "J’ai pu réaliser ce rêve à force de courage et de passion. Il suffit de croire en ses rêves, j’en suis le parfait exemple, on peut arriver à tout si on y croit. Cette médaille d’or est la récompense de deux années de travail acharné. J’ai commencé en 2013 et me voici. Je suis très fier de ma médaille", dit Cheick Salah Cissé. L’Azerbaïdjanais Milad Beigi Harchegani et le Tunisien Oussama Oueslati se partagent le bronze.

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Chez les femmes, la finale des -67kg entre Oh Hye-ri de la République de Corée et la Française Haby Niaré est elle aussi pleine de suspense. La Française remporte la première reprise, mais la Coréenne lui rend la monnaie de sa pièce dans la deuxième. Haby Niaré revient dans la troisième et dernière reprise, mais c’est finalement Oh qui obtient la victoire 13-12. "Il m’a fallu trois tentatives pour aller aux Jeux Olympiques", souligne Oh qui débute sur la scène olympique, "et la troisième a été la bonne. Et pour mes premiers pas, je remporte l’or. Je ne réalise pas encore. J’ai rencontré beaucoup de difficultés lors de ma préparation pour ces Jeux et c’est d’autant plus sublime." La Côte d'Ivoire est encore à l'honneur avec le bronze de Ruth Gbagbi qui monte sur la 3e marche du podium avec la Turque Nur Tatar, vice-championne olympique à Londres 2012.

L’or de haute lutte pour le Géorgien Khinchegashvili et l’Iranien Yazdani

Dans la finale de lutte libre des 57kg, le champion du monde en titre Vladimer Khinchegashvili bat le jeune prodige japonais Rei Higuchi pour obtenir l’or. En début de finale, le numéro 10 mondial, âgé de 20 ans, déborde le Géorgien pour mener 3-0. Mais Khinchegashvili montre que son mental est intact en comblant son retard pour s’imposer 4-3 et faire mieux que l’argent qu’il a obtenu à Londres 2012. "Je n’ai jamais ressenti quelque chose d’aussi fort; Mon rêve vient de se réaliser", déclare le Géorgien.

Dans la catégorie des moins de 74kg, l’Iranien décroche l’or à l’issue d’une finale palpitante contre le Russe Aniuar Geduev. Largement à la traîne à la fin de la première période (6-0), l’Iranien rend coup pour coup et égalise finalement à seulement huit secondes du terme du combat. Grâce à un ultime tombé, il obtient le titre par décision, car il est le dernier à marquer dans le combat.

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