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Date
20 févr. 2015
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Actu CIO

Natalie Darwitz se souvient de ses premiers Jeux Olympiques

Deux fois médaillée d’argent et une fois de bronze en trois participations aux Jeux, la hockeyeuse  Américaine Natalie Darwitz évoque les « Jeux à la maison », ses premiers à l’âge de 18 ans en 2002 à Salt Lake City dans ce nouvel épisode de notre série « paroles d’Olympiens ».


L’attaquante Natalie Darwitz, crosse en mains à partir de l’âge de 5 ans, internationale
dès l’adolescence, fut un pilier de l’équipe nationale américaine de hockey sur glace durant plus de 10 ans, capitaine à partir de 2007, trois fois olympienne et toujours sur le podium, trois fois championne du monde en 2005, 2008 et 2009 et quintuple médaillée d’argent. Sur la scène olympique, son équipe a subi deux fois la loi du Canada en finale (3-2 en 2002 et 2-0 en 2010) et une fois celle de la Suède en demi-finale (3-2 en 2006) avant d’aller chercher le bronze. 

Quand elle rassemble ses souvenirs, l’enfant d’Eagan (Minnesota) née en octobre 1983
et devenue entraîneur après avoir raccroché son maillot, son casque et ses patins après les Jeux de Vancouver 2010, se tourne vers son premier tournoi olympique. Pour deux raisons :
« Les Jeux de 2002 sont probablement mes favoris parce qu’ils ont été les premiers. J’avais 18 ans et la chance d’évoluer dans mon propre pays, à Salt Lake City. Un expérience phénoménale. Enfiler le maillot national aux Jeux Olympiques, avec la présence de toute ma famille et de mes amis : des Jeux vraiment très spéciaux pour moi. J’ai joué le premier match et je suis devenue une olympienne pour la vie ! »

Mais ce n’est pas tout. « On a affronté la Finlande, je crois que c’était en 1/2 finale » (c’était en fait le dernier match du 2e tour, remporté 5-0). « J’ai signé un hat-trick. C’était un tel plaisir ! Je m’en rappelle parce que je jouais avec une mes meilleures amies, Krissy Wendell et c’est plus sympa d’avoir un grand souvenir quand on le partage avec quelqu’un. On a pu jouer un grand match ensemble, avec le sourire, puis rejoindre ensuite nos familles. C’est un souvenir que je chérirai toujours ».

Natalie Darwitz a aussi pris beaucoup de plaisir à Vancouver en 2010 car elle jouait au pays du hockey sur glace. Les Américaines y ont évolué dans des arènes remplies à ras bord d’une foule de connaisseurs pour une ambiance qu’elle qualifie de « phénoménale », y compris en finale où l’équipe Canadienne s’est détachée 2-0 grâce à deux buts de Marie-Philip Poulin dès le premier quart-temps, conservant le score intact jusqu’à la fin du match.

Au cours d’une carrière où elle a accumulé les honneurs (notamment élue meilleure joueuse de la ligue professionnelle nord-américaine avec les Minnesota Whitecaps en 2006-2077), Natalie Darwitz ne voit rien de plus important que les Jeux Olympiques : « Pour moi, ils sont le pinacle du hockey féminin. J’ai joué dans les championnats du monde, dans les tournois internationaux, mais il n’y a rien de comparable. La scène mondiale, l’atmosphère, toute cette excitation, la télévision nationale et mondiale.… C’est si spécial d’être entouré des meilleurs athlètes hivernaux au monde dans tous les sports. C’est quelque chose qui rend fier et humble. Pour une hockeyeuse, il n’y a pas de niveau plus élevé ».

 

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