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Date
23 févr. 2017
Tags
Innsbruck 2012 , JOJ , Actualités Olympiques

Mes souvenirs des JOJ : Katie Summerhayes - Skieuse acrobatique britannique

Après avoir commencé le ski acrobatique à l’âge de huit ans, Katie Summerhayes est devenue depuis une des athlètes les plus talentueuses dans ce sport. Pour nous, elle se souvient de sa première expérience olympique aux JOJ d’hiver d’Innsbruck 2012.

Parle-nous de ton expérience aux Jeux Olympiques de la Jeunesse d’hiver d’Innsbruck 2012.

C’était surréaliste. Il s’agissait des premiers JOJ, alors tout le monde était très heureux d’être là. J’ai vraiment adoré faire partie de Team GB et côtoyer plein d’autres gens de différents sports dans le village olympique. Je me souviens encore bien de tout ce que j’ai vécu aux JOJ. C’était vraiment un grand moment.

Est-ce que le fait d’avoir concouru aux JOJ 2012 t’a facilité les choses pour les Jeux Olympiques d’hiver de Sotchi 2014 en sachant à quoi t’attendre ?

Avant de concourir aux JOJ, aucun de nous n’avait la moindre idée de ce qu’il se passait aux Jeux Olympiques d’hiver. On en a eu un avant-goût à Innsbruck. On séjournait tous au village olympique, on mangeait tous ensemble au réfectoire, on partageait les chambres avec d’autres athlètes. Ça m’a sans aucun doute donné une idée de ce à quoi m’attendre à Sotchi.

Tu as porté le drapeau pour la Grande-Bretagne aux JOJ 2012. Qu’as-tu ressenti ?

Je ne m’y attendais pas du tout. Tous les membres de Team GB avaient voté, et j’ai été choisie pour porter le drapeau. Être choisie par mes coéquipiers a été un grand honneur.

Parle-nous un peu du programme culturel et éducatif durant les JOJ 2012.

Il y avait beaucoup de choses à faire durant ces séances, lorsque nous n’avions ni entraînement ni compétition. J’ai suivi le cours sur les avalanches, ce qui est très utile en tant que skieuse acrobatique. Lorsqu’on ne s’entraîne pas et qu’on n’a pas de compétition, on a beaucoup de temps libre, alors je pense que ce programme est une très bonne distraction.

IOC

Quelles sont tes plus grandes sources d’inspiration dans ta carrière ?

Ma plus grande source d’inspiration, c’est incontestablement mon entraîneur, Pat Sharples. Il m’entraîne depuis que j’ai 8 ou 9 ans, quand j’ai commencé le ski acrobatique, et il m’a suivi tout le long jusqu’aux Jeux Olympiques. James Woods (skieur britannique) est une autre source d’inspiration pour moi. Je skie avec lui depuis que j’ai 7 ans, alors de le voir réussir et de savoir que je m’entraîne avec lui, c’est tout simplement formidable.

Tu as traversé une période difficile après les JOJ 2012, lorsque tu as subi une blessure grave. Comment as-tu trouvé la motivation pour aller jusqu’à Sotchi ?

Je me suis déchiré le ligament croisé antérieur en 2012. Je n’avais que 16 ans quand c’est arrivé, et avec toute la rééducation qu’il faut faire, c’était difficile. Mais j’adore tellement skier que je ne pouvais pas attendre de rechausser les skis. Ma blessure était la seule chose qui me retenait de concourir à Sotchi. J’avais rempli les critères de qualification et je voulais absolument y aller, alors j’ai travaillé très dur pour y arriver. Et heureusement, ça a été payant.

Comment te prépares-tu pour les Jeux Olympiques d’hiver de PyeongChang 2018 ?

Je participe actuellement aux épreuves de qualification de la Coupe du monde, et ces résultats comptent pour la qualification aux Jeux de PyeongChang. Il s’est passé tellement de choses dans le sport ces trois dernières années et il nous reste encore une année avant les Jeux Olympiques. C’est passionnant de voir comment évolue ce sport. Ce serait formidable d’y être à nouveau! Je vais juste donner le meilleur de moi-même et apprendre le plus de nouvelles figures possibles.

Ton emploi du temps est très chargé en déplacements car tu concours dans les quatre coins du monde. Quel est l’objet qui te suit partout quand tu voyages ?

J’en ai deux en fait. Le premier, c’est mon téléphone. C’est très important pour moi quand je voyage : pour la musique, les films et pour rester en contact avec la famille et les amis. Je ne suis pas rentrée chez moi depuis un bon bout de temps, alors c’est la seule chose qui me permet de garder le contact. Le deuxième, ce sont mes skis…   Ce serait difficile de concourir sans eux !

IOC

L’alimentation est essentielle pour tout athlète de haut niveau. Peux-tu nous donner une idée de ce que tu manges chaque jour ?

Je mange généralement des œufs pochés au petit-déjeuner – c’est mon plat préféré – et quelques tartines grillées, ce qui est un bon début. Ensuite, pour le déjeuner, j’emporte généralement un sandwich avec moi en montagne, puis je mange encore un peu quand j’ai terminé de skier vers trois heures. L’équipe est une grande fan de burritos, alors on en a beaucoup. Et j’aime beaucoup les plats mijotés. J’adore les piments, je les fais cuire toute la journée et ensuite je me régale le soir.

Quels conseils aurais-tu à donner aux jeunes athlètes qui se préparent pour les Jeux Olympiques de la Jeunesse d’hiver de Lausanne 2020 ?

Je leur dirais: "Continuez de vous amuser dans tout ce que vous faites. C’est le plus important. Vous apprendrez plus ainsi. Mais bien s’entraîner est tout aussi important bien sûr !

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