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Date
02 mai 2016
Tags
Actu CIO , Rio 2016 , Haltérophilie ,

Lu Xiaojun veut décrocher sa deuxième médaille d’or à Rio


Le champion olympique chinois d’haltérophilie Lu Xiaojun espère que son maillot porte-bonheur l’aidera à décrocher une deuxième médaille d’or dans la catégorie des 77 kg aux Jeux Olympiques de Rio 2016.

“Quand on soulève les haltères, il faut avoir l’esprit clair et être capable de se concentrer entièrement, de s’abstraire du reste du monde et de ne rien laisser affecter sa concentration sur le mouvement que l’on doit réaliser. On ne sait jamais quel sera le niveau des autres concurrents donc on ne peut se concentrer que sur soi en s’efforçant de battre son record personnel.”

“En haltérophile, il y a des compétences que vous ne pouvez acquérir qu’avec un travail acharné. La force seule n’est pas suffisante. Il vous faut aussi une maîtrise absolue de l’arraché et de l’épaulé-jeté et un fort taux de réussite dans les mouvements. Chaque fois que vous tentez un mouvement, vous devriez le réussir. La technique est très importante.”

“Les Jeux Olympiques n’ont lieu que tous les quatre ans. Avant Londres, ma préparation a été émaillée de hauts et de bas et j’ai été extrêmement sensible à toute l’attention et l’aide que j’ai reçues. Mon succès en 2012 est à mettre au compte de toute mon équipe d’assistance. L’ensemble du processus a été difficile, mais j’ai tout donné et j’ai réussi.”

“À la différence d’autres sports, l’entraînement en haltérophilie porte principalement sur les poids. La durée des répétitions avec de petites charges n’est pas déterminante. Vous devez vous efforcer de dépasser vos limites et vous exercer avec de gros poids au moins une fois à chaque séance. Je m’entraîne deux fois par jour, six jours par semaine et même plus quand je prépare une compétition. On débute toujours par des poids légers avant de passer aux plus lourds. Arraché, épaulé-jeté, puissance à l’arraché, puissance à l’épaulé, flexion avant, flexion arrière, etc., ce sont les mouvements de base. On place aussi des poids sur diverses parties du corps pour entraîner les muscles plus petits, comme les pectoraux, le bas du dos et la taille.”

Lu Xiaojun hopes to secure a second Olympic gold medal Getty Images

“Quand j’ai du temps libre, j’aime sortir avec ma femme et mon enfant, et prendre des photos. Je ne suis pas photographe professionnel, mais j’aime partager mes prises avec mes proches. D’habitude, après le dîner, on aime aussi boire du thé entre coéquipiers ou avec des amis. En vacances, j’aime bien faire du karaoké!”

“Je n’ai pas trop de mal à maintenir mon poids. Ce que je mange m’aide à accroître mon énergie et me permet de m’entraîner aussi rigoureusement que possible. J’aime ce qui est épicé et je vais parfois dîner avec des amis pour changer de l’ordinaire. Je n’aime pas trop les fruits de mer – sauf façon Sichuan avec beaucoup d’épices.”

“J’ai débuté l’haltérophilie en 1998 à l’âge de 14 ans. Avant, je faisais du sprint. Je crois que cette expérience explique mon explosivité sur le tapis lorsque je soulève les haltères. La pratique d’autres sports peut être parfois très utile, surtout en termes de souplesse. Cela facilite le contrôle de la position lors d’un mouvement.”

“Mon maillot des Jeux Olympiques à Londres en 2012 est mon porte-bonheur. De 2009 à l’an dernier, c’est le seul que j’ai porté. Pour ne pas l’abîmer, je ne l’utilise qu’aux compétitions officielles, pas à l’entraînement, et je veux l’avoir sur le dos aux Jeux de 2016 à Rio.”

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