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IOC/Mine Kasapoglu
Date
11 juin 2018
Tags
Actualités Olympiques, JOJ, Sports équestres
JOJ

Les sports équestres aux JOJ : entre rivalité fraternelle et chevaux qu'on ne connaît pas

Des jumeaux en compétition pour représenter leur pays, des cavaliers sur des montures qu'ils ne connaissent pas… voici quelques-uns des faits insolites concernant les compétitions équestres des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) de Buenos Aires 2018.


Les sports équestres sont l'un des piliers des Jeux Olympiques. Ils ont figuré au programme de chaque édition des Jeux depuis 1912. Si la compétition équestre compte trois grandes disciplines – le saut d'obstacles, le dressage et le concours complet, il n'y en aura qu'une aux JOJ de Buenos Aires : le saut d'obstacles. Que diriez-vous d'en apprendre davantage sur ce sport avant le début de la compétition ?

La grande inconnue : les chevaux 
Contrairement aux compétitions équestres des Jeux Olympiques, les athlètes des JOJ ne montent pas leurs chevaux, mais des animaux prêtés par le comité d'organisation. Les montures sont attribuées par tirage au sort et les cavaliers n'ont que quelques jours pour faire connaissance avec leur nouveau compagnon. Aussi doivent-ils tout miser sur leur talent de cavalier et leur capacité d'adaptation. 

Chances égales

Les sports équestres sont l'un des rares sports où hommes et femmes concourent sur un pied d'égalité, y compris au niveau olympique. À noter à ce propos que lors des deux dernières éditions des JOJ, les six médailles qui devaient être remises dans la compétition individuelle l'ont été à trois femmes et trois hommes, avec une médaille de chaque couleur – or, argent, bronze – pour chacun des deux sexes. Il semble bien du reste que les sports équestres aux JOJ fassent œuvre de pionnier en matière d'égalité des sexes. Lors de la première édition à Singapour en 2010, c'est en sports équestres que la toute première athlète représentant l'Arabie saoudite a concouru. Dalma Rushdi Malhas a non seulement pris part à la compétition, mais elle est également rentrée chez elle avec la médaille de bronze. 

Dalma Rushdi Malhas - IOC/Richard Juilliart Dalma Rushdi Malhas - IOC/Richard Juilliart

Un sport en voie de démocratisation
Chaque fédération nationale étant autorisée à inscrire un(e) cavalier(ère) uniquement, 30 cavaliers représentant 30 Comités Nationaux Olympiques (CNO) seront en lice à Buenos Aires. Onze de ces CNO – parmi lesquels la Bolivie, Haïti, la Jordanie et la Zambie – feront leurs débuts en sports équestres, signe que ce sport se démocratise partout dans le monde. 

Une histoire de famille
Une seule place étant disponible par CNO, la compétition pour se qualifier s'annonce rude. Imaginez alors ce que l'on peut ressentir si l'on doit affronter son frère jumeau ou sa sœur jumelle, ce qui est précisément ce qui attend les jumeaux Kersten, Lars et Niels, des Pays-Bas, et les Sud-Africains Hannah et Oliver Garton. Ce n'est d'ailleurs pas la première histoire de jumeaux que les JOJ et les sports équestres connaissent. En 2010, la Guatémaltèque Stefanie Brand remportait une médaille de bronze dans l'épreuve équestre par équipes, tandis que sa sœur jumelle Isabel concourait en pentathlon moderne. 
 
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