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IOC/Dan Mullan
Date
16 août 2016
Tags
Rio 2016 , Actu CIO

Les « larges sourires » de Rio 2016, premiers éléments du bilan à mi-Jeux

Lorsque Rio de Janeiro a gagné le droit d’organiser les Jeux Olympiques de 2016, la ville a promis au monde une fête exceptionnelle.

À mi-parcours de Rio 2016, les Cariocas tiennent leurs promesses. Tel est le constat dressé par Christophe Dubi, directeur exécutif des Jeux Olympiques au CIO.

Chargé de superviser l’organisation des Jeux, Christophe Dubi fait le point chaque matin à Rio, dès 7 h 15, avec toutes les parties concernées. Puis, plus tard, il se rend dans chaque lieu afin de vérifier que tout fonctionne bien au niveau des installations sportives comme des sites publics.

IOC/Ian Jones

« Que vous alliez à Campo Grande, à Madureira, au boulevard olympique, au parc ou au Live Site, vous ne voyez que de larges sourires éclairer tous les visages. Et c’est bien ce qui caractérise ces Jeux : des sourires et une énergie positive », dit Christophe Dubi.

Mais tout en mettant en valeur le volet joyeux de l’olympisme, Rio 2016 est aussi ce qu’il décrit comme une édition « intelligente » des Jeux. Les organisateurs ont réagi rapidement et procédé aux derniers ajustements des systèmes de transport autour du parc olympique dès les premiers jours des Jeux, tout en veillant au bon déroulement des opérations de sécurité.

Dans le même temps, en faisant du développement durable l’un de ses messages essentiels, Rio 2016 a conservé à l’esprit le concept d’héritage tout au long des phases de planification et de mise en œuvre. « Quand on regarde quelques années en arrière, on se rend compte que ces Jeux ont transformé la ville, et plus important encore, ils ont transformé la vie des citoyens. Lorsque cela est obtenu grâce à une épreuve sportive, c’est qu’il y avait une vision très forte au départ et qu’elle a été concrétisée », poursuit Christophe Dubi.

Énergie positive

Dans la dernière ligne droite conduisant à Rio 2016, Christophe Dubi a accompagné la commission de coordination lors de ses séjours réguliers dans la ville, pour évaluer les préparatifs. Et la vision a commencé à apparaître avec les épreuves tests, qui ont commencé sérieusement l’année dernière.

« Lorsqu’on s’embarque avec la commission de coordination, on est en plein dans les projets et les concepts, et on peut seulement imaginer ce que sera le résultat final, dit-il. Ensuite, les épreuves tests sont arrivées et elles ont commencé à dévoiler ce qu’on pourrait faire ici, c’est-à-dire une belle aire de jeu, solide, entourée d’une grande fête. »

IOC/John Huet

Le retour du golf et du rugby dans le programme olympique ont contribué à l’ambiance de Rio. « Nous avons fait le bon choix, estime Christophe Dubi. Les deux sports ont pour objectif de développer davantage leur rayon d’action et on s’aperçoit que l’exposition et les médailles du rugby y contribuent vraiment. Jusqu’à présent nous n’avons eu que des retours positifs, y compris de la communauté du golf où quelques-uns des joueurs les plus en vue ne tarissent pas d’éloges sur leur expérience olympique. »

Alors que les Jeux ont entamé leur dernière semaine, Christophe Dubi souligne qu’il a été « vraiment ravi » des résultats de plusieurs années de planification et d’organisation. « Je suis très fier de tous ceux qui ont participé à cet effort, à commencer par les Brésiliens et tous les partenaires impliqués : les fédérations internationales, les CNO et les sponsors », ajoute-t-il.

« En général, et ici en particulier, les Jeux délivrent vraiment ce que nous souhaitons, c’est-à-dire une énergie positive, de bonnes valeurs, de la compréhension et de la fraternité, et nous pouvons tous en être fiers. »


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