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Date
04 août 2012
Tags
Londres 2012 , Actu CIO , Héritage

Les Jeux Olympiques durables sont là pour le rester

La durabilité est l’un des principaux legs que les organisateurs d’une édition des Jeux Olympiques s’efforcent d’atteindre et le CIO a mis en place un vaste réseau pour y parvenir.

La préservation de l’environnement et son amélioration sont des éléments essentiels du secteur de la durabilité et le CIO a œuvré étroitement avec le LOCOG (comité d’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques à Londres en 2012) pour que les Jeux de 2012 aient lieu dans des conditions qui démontrent une préoccupation responsable de l’environnement.

L’aspect environnemental des procédures de candidatures et d’organisation, n’a vraiment surgi sur les devants de la scène que depuis les vingt dernières années. Les Jeux à Londres de 2012 sont les premiers Jeux d’été à avoir formellement adopté la triple ligne de base comme cadre de gestion de la durabilité dès le départ, respectant ainsi les trois sphères de durabilité reconnue par le CIO à savoir l’environnement, le social et l’économique.

Déjà durant la phase qui précède la procédure de candidature proprement dite, les principes fondamentaux du développement durable et du respect de l’environnement étaient stipulés dans la documentation et le questionnaire.

Pour la candidature de Londres 2012, le LOCOG a œuvré en partenariat avec BioRegional et le WWF pour élaborer le concept « Vers une planète unique olympique » avant que les principes fondamentaux n’en soient repris dans le plan de durabilité de Londres 2012. Ces principes sont structurés en cinq thèmes de durabilité : changement climatique, déchets, bioversité, inclusion et vie saine. Ils procurent au comité d’organisation un cadre pour organiser des Jeux vraiment durables et ils ont été intégrés dans les trois segments organisationnels : la phase de construction, la tenue des Jeux et le legs post-Jeux.

Une fois élue, Londres a bénéficié de l’aide de la commission de coordination du CIO qui a offert des conseils durant les préparatifs et ce notamment en matière d’environnement dans le domaine de la durabilité. Le LOCOG n’a cessé de consulter les autorités nationales et locales avec le soutien du PNUE pour que les plans de durabilité des Jeux respectent la stratégie à long terme de la ville de Londres en vue de l’amélioration urbaine en matière d’environnement.

Le Parc olympique figure parmi les réalisations majeures du LOCOG. C’est le parc urbain le plus grand réalisé en Europe depuis 150 ans, de même le stade olympique est l’équipement le plus durable de l’histoire. Des mesures ont été prises également pour rendre la chaîne d’approvisionnement plus écologique et pour rationaliser efficacement la consommation d’énergie dans les nouveaux logements construits.

En outre, les Jeux Olympiques à Londres sont les premiers à avoir mesuré leurs empreintes carbones sur la durée du projet, et ce sont également les premiers Jeux à s’être engagés à zéro déchet en décharge dans la perspective de Jeux sans déchet.

Le LOCOG a pris part également au programme OGKM de transfert de connaissances, une initiative qui permet à Londres de transmettre ce qui a été appris en matière de durabilité à Rio de Janeiro et autres futures villes hôtes des Jeux. Entre-temps, le Supplément sur le secteur des grands événements de l’Initiative des rapports mondiaux (GRI) publié l’an dernier en collaboration avec le CIO, propose un cadre de travail standardisé pour les rapports sur la durabilité. Cet instrument qui fournira des conseils aux organisateurs actuels et à venir, a pour objectif de garantir que toutes les questions pertinentes sur le sujet feront l’objet de rapports.

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