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Date
12 janv. 2012
Tags
Innsbruck 2012 , JOJ

Les athlètes des JOJ partagent leurs expériences


Alors que les athlètes se préparent pour les Jeux Olympiques de la Jeunesse d’hiver à Innsbruck, découvrons comment ils ont atteint le niveau mondial et ce qui les motivent à concourir.

Shannon ABEDA (CAN) skie pour l’Érythrée, pour clore définitivement l’histoire douloureuse de 40 ans de survie pour les siens, une histoire remontant aux années 70 lorsque son père avait fui un pays ravagé par la guerre pour recommencer une nouvelle vie au Canada. ABEDA déclare que skier pour l’Érythrée l’aide dans sa quête d’identité.

"Je suis réellement fier de mon héritage,” affirme-t-il.

La patineuse artistique Chantelle KERRY (AUS) confie qu’elle a tendance à s’énerver beaucoup plus facilement avec son entraîneur que les autres athlètes dans la mesure où il s’agit de sa mère, Monica MACDONALD. Cette dernière a concouru aux Jeux Olympiques d’hiver de 1988 à Calgary.

"Nous avions l’habitude de nous disputer beaucoup, mais maintenant ça va mieux. J’ai appris à la voir comme entraîneur lorsque je suis sur la glace et comme ma mère en dehors,” a indiqué Kerry.

L’Australienne Alexandra FITCH, espoir de médaille en snowboard, prend soin de discuter avec ses parents sur Skype plusieurs fois par semaine afin de les rassurer à son sujet pendant qu’elle s’entraîne. Alexandra FITCH a souffert d’une fracture par compression aux lombaires lors d’une compétition l’an passé.

Fada de hockey, Libby-Jean HAY (NZL) raconte qu’elle finit généralement sur les fesses lorsqu’elle joue chez elle avec ses coéquipiers masculins.

"Ça fiche un peu la frousse parfois car ce sont de grands gaillards," dit-elle.

Libby-Jean HAY participera au défi individuel des habiletés en hockey sur glace le 16 janvier prochain.
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