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Date
07 nov. 2001
Tags
Actu CIO , Communiqué de presse

LE TEST EPO SANG/URINE ENTÉRINÉ PAR UN GROUPE D’EXPERTS SCIENTIFIQUES


Lausanne, le 7 novembre 2001 - Un groupe d’experts scientifiques, réuni aujourd’hui à Lausanne par la commission médicale du Comité International Olympique (CIO) pour examiner les critères de détection de l’érythropoïétine (EPO) recombinante – ou artificielle – dans l’organisme, a entériné le test EPO associant un contrôle du sang et des urines et a amélioré la procédure de notification. Ce consensus sur la procédure de notification était important pour maintenir une uniformité entre les laboratoires, aujourd’hui plus nombreux, capables de réaliser les tests de détection de l’EPO recombinante.

Le groupe a noté que la capacité à détecter l’usage d’EPO recombinante a été améliorée grâce à l’expérience acquise depuis la dernière réunion des experts en juillet 2000.

Le groupe a notamment fixé les conditions suivantes pour qu’un résultat soit déclaré positif en raison de la présence d’EPO recombinante dans l’organisme :
La méthode de détection appropriée est un test EPO associant un contrôle du sang et des urines.
Les deux échantillons (sang et urines) doivent révéler des valeurs anormales.
Le résultat d’un échantillon d’urine sera déclaré anormal en fonction des nouveaux critères qualitatifs et quantitatifs.

Cette méthode sera appliquée durant les Jeux Olympiques d’hiver de 2002 à Salt Lake City.

Le groupe a examiné de nouvelles données recueillies depuis les Jeux Olympiques de 2000 à Sydney, dont une étude comparative entre laboratoires concernant l’analyse d’urines, menée par les laboratoires accrédités de Barcelone, Lausanne, Oslo, Paris et Sydney.

Le groupe était composé de spécialistes dans les domaines de la recherche en glycoprotéines, des contrôles de dopage dans le sport, des analyses de laboratoire, des statistiques et de l’industrie pharmaceutique.




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