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IOC/Ian Jones
Date
20 août 2016
Tags
Actu CIO , Rio 2016

Le président du CIO salue des Jeux de Rio "emblématiques"

Alors que les Jeux Olympiques de Rio 2016 arrivent à leur terme, le président du CIO, Thomas Bach, a livré une évaluation élogieuse des prestations sportives, des sites sportifs et de l’esprit du peuple brésilien.

"Nous avons vu de grands athlètes dans tous les sports,” a-t-il dit aux journalistes assemblés pour la conférence de presse finale. “Le niveau de la compétition en général dans  tous les sports a été extrêmement élevé, et je ne peux que féliciter les athlètes de leurs stupéfiantes performances. Et ceci n’est possible que si vous avez d’excellentes installations.”

“Les Brésiliens ont été de superbes hôtes et se sont montrés unis derrière ces Jeux. Avec leur joie de vivre, les Brésiliens en ont fait une grande fête pour tous.”

Le président Thomas Bach a également mentionné quelques “faits emblématiques” (pour rependre ses propres termes) des Jeux de Rio 2016, une série de moments édifiants et réconfortants qui reflètent les valeurs olympiques.  

“Nous avons eu des athlètes d’Ukraine et de Russie se prenant dans les bras l’un de l’autre et se félicitant; nous avons vu des athlètes de Corée du Nord et du Sud prenant des selfies ensemble,” a-t-il cité. “Nous avons vu les coureuses  Nikki Hamblin (de Nouvelle-Zélande) et Abbey D’Agostino (des États-Unis) trébuchant sur la piste et s’aidant l’une l’autre pour terminer la course. Et les paroles de l’Américaine adressées à sa consœur pour l’encourager : 'Lève-toi, nous devons terminer, ce sont les Jeux Olympiques.' Je pense que l’on ne peut pas mieux décrire l’esprit olympique et le fair-play que par ce geste et ces mots.”

Le président du CIO, qui a remporté une médaille d’or en escrime aux Jeux de  1976 à Montréal et séjourne fréquemment au village olympique dans son rôle actuel, a encore relevé qu’il était ravi de la manière dont les athlètes du monde entier ont accueilli les membres de l’équipe olympique des réfugiés. 

“Ils ont été traités comme des rock stars. On a assisté à la meilleure expression de la Solidarité Olympique,” a-t-il dit, ajoutant que le CIO continuerait à soutenir les athlètes réfugiés et les aiderait à s’intégrer dans leurs nouveaux pays d’accueil après les Jeux. 

Le président a par ailleurs fait un compte rendu de la couverture médiatique globale et de l’impact des plateformes numériques et des réseaux sociaux. Il a relevé que NBC, compagnie détentrice des droits de diffusion aux États-Unis, a déjà atteint 2,25 milliards de minutes de diffusion en continu - 750 millions de minutes de plus que toutes les éditions précédentes cumulées.”

"Les publics consomment plus de contenu que jamais auparavant sur les  nouvelles plateformes,” a-t-il précisé. “Ces Jeux Olympiques auront généré le plus grand nombre de clics et auront été les plus partagés de tous.”

Le président Thomas Bach a également porté un regard sur l’avenir et sur l’héritage de Rio 2016. Il a cité l’utilisation post-olympique des sites sportifs, dont la transformation du stade de handball en quatre écoles élémentaires et la création du premier centre d’entraînement olympique du Brésil, une installation qui sera également ouverte aux athlètes d’autres pays d’Amérique du Sud.

"Il y aura un grand héritage. Le réseau des transports publics a été renforcé  avec les Jeux ici. Auparavant, 18 % de la population avait accès à des transports publics de bonne qualité. Maintenant avec les Jeux, ce seront 63 %. Cette augmentation est énorme en sept ans et dans une métropole comme Rio,” a-t-il précisé.

Pour conclure, le président du CIO a affirmé que Rio de Janeiro avait montré  qu’un pays en développement pouvait accueillir les Jeux Olympiques et qu’il n’y avait pas qu’un modèle unique de réussite.

"Ce sont les premiers Jeux Olympiques en Amérique du Sud, des Jeux emblématiques par conséquent, mais ce sont aussi des Jeux au milieu de la réalité. Ils n’ont pas été organisés dans une bulle mais dans une ville qui connaît des problèmes sociaux et des divisions sociales, où la vraie vie a suivi son cours,” a-t-il dit. “C’était très bien pour tout le monde, d’être proche de la réalité et non pas dans une bulle pendant 16 jours et isolé du reste de la société. Pour faire face aux difficultés et placer le sport en perspective. Pour voir où le sport peut aider et peut rassembler mais aussi pour comprendre qu’il y a des limites au pouvoir du sport."


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