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Date
25 janv. 2010
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Actu CIO

Le Mouvement olympique et sportif uni sur les questions de l’UE relatives au sport


Le Comité International Olympique (CIO) a fait connaître aujourd’hui la position commune du Mouvement olympique et sportif quant à la manière de mettre en pratique le libellé relatif au sport dans le nouveau Traité de Lisbonne de l’Union européenne (UE).

Lors d’une réunion avec le premier ministre espagnol, José Luis Rodriguez Zapatero, le membre du CIO et président de la FIFA, Joseph S. Blatter, a présenté l’énoncé de position à la présidence espagnole. Parmi les signataires : le CIO, les Comités Olympiques Européens (COE) et les organisations qui chapeautent les Fédérations Internationales (ASOIF, AIOWF et SportAccord).

Une base juridique pour le sport

Le Traité de Lisbonne est entré en vigueur le 1er décembre 2009 et, pour la première fois, il offre au sport un fondement juridique – fondement pour lequel le Mouvement olympique et sportif s'est battu ces quinze dernières années. Les articles 6 et 165 du Traité soulignent l'importance du sport en Europe, reconnaissent sa spécificité et font de sa promotion un objectif communautaire.

Des solutions pratiques pour préserver les spécificités du sport

Alors que les institutions européennes travaillent actuellement sur l’interprétation des nouvelles références au sport, la présidence espagnole de l’UE a déclaré que le développement du sport était l’une de ses priorités et a invité le Mouvement olympique et sportif à collaborer étroitement. L’énoncé de position présenté aujourd’hui offre des solutions pratiques, en particulier lorsqu’il s’agit de définir les spécificités du sport. Les règles sportives de nature technique, les règles qui s’appliquent dans le cadre de compétitions sportives internationales et entre clubs, les règles qui préservent l’intégrité du sport et celles qui portent sur les mécanismes de règlement des conflits méritent sans aucun doute un traitement à part. Le document, qui aborde également des questions telles que le dopage ou les paris, sera distribué aux décideurs de la Commission européenne, du Parlement européen ainsi qu’aux ministres des Sports de l’UE. Par ailleurs, il sera présenté lors des prochains événements clés de la présidence espagnole, sous laquelle, pour la première fois de l’histoire, un conseil des ministres des Sports aura officiellement lieu.

Préserver l’autonomie du sport

Jacques Rogge, le président du Comité International Olympique, a déclaré : “Il est important que le sport parle d’une seule voix et propose des solutions pratiques lorsqu’il est remis en question dans le cadre de l'UE. C’est exactement ce que nous avons fait aujourd’hui. Nous espérons que les articles 6 et 165 du Traité de Lisbonne et leur interprétation par les institutions européennes nous aideront à préserver les spécificités et l’autonomie du sport.”

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