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Date
11 janv. 2012
Tags
Innsbruck 2012 , JOJ

Le jeune reporter Alan Harris passe du soleil de la Barbade à la neige d'Innsbruck…


Il n'y a pas que les athlètes qui ont bravé les fuseaux horaires pour se rendre aux JOJ de 2012 à Innsbruck. Le jeune reporter Alan Harris a lui aussi quitté les cieux ensoleillés de la Barbade pour les sommets enneigés de la capitale tyrolienne afin de couvrir les premiers Jeux Olympiques de la Jeunesse d'hiver.

Tout enthousiaste à l'idée de suivre ses deuxièmes JOJ, Alan, qui faisait déjà partie du programme des jeunes reporters du CIO aux premiers JOJ d'été à Singapour, a accepté de répondre à nos questions avant de se plonger dans le travail.

Q : Tu as quitté le soleil de la Barbade pour la neige d'Innsbruck – comment supportes-tu le froid ?

R : Pas trop mal, en fin de compte. En quittant les Caraïbes, je m'attendais bien sûr à ce qu'il fasse froid et à ce qu'il y ait un peu de neige en Autriche. Là, je suis servi. Mais les deux couches de vêtements que je porte – cinq en fait, si je veux être tout à fait honnête – semblent fonctionner. Et puis, sans vouloir faire preuve de sentimentalisme, être accueilli – et entouré – par la féerie hivernale d'Innsbruck a réchauffé mon cœur. J'espère juste que cela va durer !

Q : Quelles sont tes premières impressions d'Innsbruck et comment la ville et ses habitants se préparent-ils pour les JOJ ?

R : Vous avez déjà vu une carte postale d'Innsbruck ? Oui sûrement. Si ce n'est pas le cas, croyez quelqu'un qui, en temps normal, déteste tout ce qui approche des zéro degré : les photos ne sont pas flatteuses, c'est mille fois mieux "en vrai" ! Les gens, la nourriture, la culture, tout y est unique. Et pour quelqu'un comme moi originaire des Caraïbes, c'est quelque chose de tout nouveau. Pour ce qui est des préparatifs des Jeux, tout est en place. Sur fond de décor Innsbruck 2012, les athlètes et officiels dans leurs tenues colorées commencent à envahir les rues habituellement tranquilles de la ville. Quant aux habitants, eux aussi semblent impatients de partager leurs attentes. Et puis, quelle meilleure façon de rafraîchir ses notions d'allemand !

Q : Quel événement es-tu le plus impatient de couvrir ?

R : À vrai dire, tous ! Je sais, c'est un cliché mais c'est la vérité. En tant que jeune reporter, j'occupe une position privilégiée. J'espère donc écrire le plus possible pour atteindre l'audience la plus large possible. Mais si je devais néanmoins me contenter d'un seul événement, ce serait le patinage de vitesse sur piste courte. Pour moi, la vitesse, l'élégance et la précision que suppose cette discipline sont sans égal. Mais j'espère me tromper.

Q : En tant que journaliste, de quoi es-tu le plus fier jusqu'ici ?

R : Sans hésitation, du tout premier prix Steve Parry que j'ai remporté pour ma couverture des JOJ à Singapour. Pendant plus de 25 ans, Steve Parry a été rédacteur sportif en chef chez Reuters, l'une des plus grandes agences de presse du monde et l'une des plus respectées également. Malheureusement, Steve est décédé la veille de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de 2008 à Beijing. Ce fut donc un honneur pour moi de recevoir un prix portant son nom et de voir mon travail à Singapour ainsi récompensé par le Comité International Olympique. Ce prix m'a non seulement rendu fier, mais il m'a également donné la motivation nécessaire pour poursuivre mon rêve : devenir l'un des meilleurs journalistes sportifs du monde.

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