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Date
28 févr. 2015
Tags
Actu CIO , PyeongChang 2018

Le CIO et le comité d'organisation des JO de 2018 à PyeongChang décident de mettre sur pied un groupe de travail afin de favoriser l'intégration

La commission exécutive (CE) du Comité International Olympique (CIO) et les organisateurs des Jeux Olympiques d'hiver de 2018 à PyeongChang sont convenus aujourd'hui de mettre sur pied un groupe de travail afin de favoriser l'intégration. Ce groupe aura pour but d'accélérer le processus de prise de décisions et d'améliorer l'intégration de toutes les parties prenantes.

Cette décision fait suite à la présentation d'un rapport sur l'état d'avancement des préparatifs olympiques faite par Cho Yang-Ho, président du comité d'organisation des Jeux d'hiver de 2018 à PyeongChang (POCOG). La nécessité d'intensifier le rythme actuel des préparatifs avant la tenue des épreuves tests l'année prochaine a été discutée et les deux parties ont décidé de mettre sur pied un groupe de travail dans ce sens.

Ce groupe de travail réunira des experts du CIO, du comité d'organisation, des Fédérations Internationales de sports d'hiver, du gouvernement sud-coréen et de la province de Gangwon.

Cette décision survient au deuxième jour des réunions – prévues sur trois jours – de la CE du CIO à Rio de Janeiro. Les membres de la CE ont également entendu des rapports des comités d'organisation des Jeux Olympiques de 2016 à Rio, de 2020 à Tokyo et des Jeux Olympiques de la Jeunesse d'hiver de 2016 à Lillehammer.

La présidente de la commission de coordination des Jeux Olympiques de 2016 à Rio, Nawal El Moutawakel, a informé la CE des progrès constants effectués à Rio par tous les partenaires depuis la dernière visite des membres de la commission en septembre 2014 et suite à leur visite de cette semaine. Nawal El Moutawakel a notamment déclaré que les sites et les villages olympiques prenaient rapidement forme et a exprimé la confiance que le CIO témoignait aux organisateurs s'agissant du succès des Jeux en août 2016. Ces progrès sont en partie dus au très grand niveau d'intégration existant entre le comité d'organisation et tous les partenaires, et en particulier tous les échelons du gouvernement.

Les membres de la commission exécutive ont également approuvé les changements de trois sites qui permettront au comité d'organisation des Jeux Olympiques de 2020 à Tokyo de réaliser une économie d'un milliard de dollars américains suite à une révision du budget de construction. Cette décision fait suite aux recommandations de la commission d'évaluation du CIO et aux réformes prévues par l'Agenda olympique 2020, la feuille de route stratégique pour l'avenir du Mouvement olympique. 

Le comité d'organisation de Tokyo 2020 a informé la CE qu'il était actuellement en pleine révision de son plan directeur des sites pour l'inscrire "dans le droit fil de l'Agenda olympique 2020", lequel encourage les villes hôtes à utiliser, dans la mesure du possible, des sites existants et temporaires afin de réduire les coûts. 

Les trois sites qui seront déplacés sont ceux du slalom en canoë, du basketball et des sports équestres (saut d'obstacles, dressage et concours complet). Le site du slalom en canoë a changé en raison de considérations environnementales, tandis que les sites du basketball et des sports équestres seront remplacés par les sites existants suivants : Saitama Super Arena et Baji Koen. Pour information, Baji Koen avait déjà accueilli les épreuves équestres lors des Jeux Olympiques de 1964 à Tokyo.

La CE a par ailleurs confirmé que les sites de 17 sports resteraient sur les sites prévus par la candidature initiale avec un équilibre des sports à discuter lors de la prochaine CE. Les 17 sports concernés sont l'athlétisme, la boxe, l'épreuve de cross en concours complet (sports équestres), le golf, le handball, le judo, le pentathlon moderne, le tir, le tennis de table, le tennis, le volleyball (en salle et de plage), l'haltérophilie, le tir à l'arc, la gymnastique, le hockey, l'aviron et le sprint en canoë.

À moins d'un an des 2es Jeux Olympiques de la Jeunesse d'hiver de 2016 à Lillehammer, la présidente de la commission de coordination de ces Jeux, Angela Ruggiero, a informé la CE que les préparatifs étaient en bonne voie, que l'enthousiasme grandissait et qu'un nouvel élan d'énergie avait investi la ville suite aux festivités autour de la dernière année avant la manifestation les 11 et 12 février. 

Avec la décision de tenir les épreuves de halfpipe sur un site existant à Oslo afin de réduire les coûts conformément à l'Agenda olympique 2020 et de renforcer l'héritage d'un site construit pour un Championnat du monde il y a deux ans, le plan directeur des sites est désormais finalisé.

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