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Date
08 août 2016
Tags
Rio 2016 , Actu CIO , Tir , Italie

La troisième tentative est la bonne pour Nicolo Campriani

Le tireur italien Niccolo Campriani a remporté l'or à la carabine à 10 m lundi à Deodoro, après l'argent à Londres en 2012, en s'imposant dans le duel final devant l'Ukrainien Serhiy Kulish, alors que le Russe Vladimir Maslennikov s’est adjugé le bronze.

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Campriani devient ainsi le troisième tireur double médaillé dans cette discipline, après le Russe Artem Khadjibekov, le Chinois Zhu Qinan et l'Allemand Johann Riederer. A noter que cette finale s'est déroulée sans le champion olympique en titre, le Roumain Alin George Moldoveanu, ni le N°1 mondial, le Chinois Cao Yifei, tous deux sortis en qualifications dans la matinée. L'Indien Abhinav Bindra, champion olympique en 2008 à Beijing, a pour sa part échoué au pied du podium, 4e, juste devant le détenteur du record du monde de la spécialité, le Hongrois Peter Sidi.

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Campriani, reconnaissable à son crâne rasé, a finalement connu la réussite à sa troisième tentative aux Jeux. Sacré meilleur tireur de l’année 2012, il a commencé son concours doucement, s’installant en tête alors qu’il ne restait plus que trois tireurs en lice et cinq tirs à effectuer dans le stand de tir couvert. En finale face à Kulish, Campriani a réussi un 10.6, puis un 10.7 pour battre son adversaire d’1.5 point avec un record olympique en finale de 206.1.

Pensées positives

Le florentin Nicola Campriani forme un beau couple olympique avec sa compagne Petra Zublasing, qui a disputé la même compétition féminine dimanche et s’alignera aussi dans le tir à 50m trois positions. Tous deux avaient gagné le tir à la carabine par équipes mixtes lors des Jeux Européens de Bakou en 2015 !

« Aujourd’hui, j’ai essayé de garder autant de pensées heureuses que possible. La peur attend toujours dans un coin », a expliqué Nicolo Campriani. « A la fin, il s’agissait vraiment pour moi de trouver quelque chose de positif et d’heureux pour pouvoir tenir le coup. Mes parents m’ont beaucoup aidé ces quatre dernières années, mais je ne vais pas donner de détails, je ne veux pas pleurer ! »

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Serlhily Kulish a beaucoup apprécié la finale. « Je ressens un sentiment étrange, mais je pense que demain, je vais me réveille et réaliser ce qui s’est passé. J’ai aimé cette finale. Je pense que je réussi tout ce que je voulais faire. Jusqu’au 13e tir, j’étais en tête mais peut être me suis-je trop soucié, et j’ai terminé deuxième ».

Vladimir Maslennikov, lui, a trouvé le truc pour aller jusqu’au podium : « Avec mon entraineur, j’ai fait des exercices de logique, parce que ça contribue à détourner mon attention de la compétition et ça me calme ».

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