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Date
23 juin 2010
Tags
Actu CIO

La troisième réunion de la commission exécutive de 2010 prend fin à Lausanne


Lors de la dernière séance de travail de la commission exécutive (CE) le 23 juin, date de la Journée olympique, le président du CIO, Jacques Rogge, a salué l'intérêt qu'a manifesté l'Afrique du Sud pour accueillir un jour les Jeux Olympiques.

Lors de la conférence de presse qui s'est tenue avant les célébrations de la Journée olympique au siège du CIO à Lausanne, il a été demandé au président Rogge s'il partageait ou non l'avis du président sud-africain, Jacob Zuma, lorsque celui-ci a déclaré que son pays, fort de l'organisation de la Coupe du monde 2010 de la FIFA, pouvait un jour accueillir une édition des Jeux Olympiques. Jacques Rogge a répondu à cette question ainsi : "C'est toujours une bonne nouvelle lorsque un pays comme l'Afrique du Sud souhaite porter sa candidature à l'organisation des Jeux, et je vous rappelle à cet égard que Le Cap avait déjà présenté un dossier de candidature très crédible en 1997, date à laquelle la ville était arrivée troisième derrière Athènes et Rome.
"(L'Afrique du Sud) s'est ensuite portée candidate à deux reprises à l'organisation d'une Coupe du monde de la FIFA. Je pense que c'est tout à fait normal que le pays songe maintenant à l'avenir. Aussi sommes-nous ravis que l'Afrique du Sud pense à organiser des Jeux Olympiques. J'en discuterai avec le président (Zuma) lorsque je le rencontrerai lors de la finale de la Coupe du monde de la FIFA."

Jacques Rogge a décrit cette réunion de la CE comme très fructueuse. D'une part, les membres ont pris la décision de faire passer Munich (Allemagne), Annecy (France) et PyeongChang (Corée du Sud) du statut de villes requérantes à celui de villes candidates à l'organisation des Jeux Olympiques d'hiver de 2018 et d'autre part, ils ont pris note avec satisfaction des rapports présentés par les comités d'organisation des Jeux Olympiques. Le président a également souligné que les finances du CIO étaient "très solides".

L'une des principales raisons de la bonne santé financière du CIO est le partenariat de longue date qui lie l'organisation à ses partenaires TOP. Ce programme fête du reste son 25e anniversaire cette semaine.

"(Le programme TOP) est bien évidemment très important pour tous au sein du Mouvement olympique", a déclaré Jacques Rogge. "Il est important pour les 205 Comités Nationaux Olympiques et pour tous les comités d'organisation. De plus, le point fort de ce programme est d'avoir une portée internationale : il offre à nos partenaires une exclusivité sur le plan mondial et contribue à la valeur et au respect du Mouvement olympique, qu'il s'agisse du CIO, des comités d'organisation ou des Comités Nationaux Olympiques. Nous sommes vraiment heureux de pouvoir compter sur le soutien d'entreprises internationales de renom, qui non seulement nous aident d'un point de vue financier, mais nous font également bénéficier de leurs conseils, de leur savoir-faire et de leurs produits."

Le président Rogge a également déclaré que si le CIO respectait la récente décision du Tribunal Arbitral du Sport d'admettre l'appel déposé par les deux lanceurs de marteau bélarussiens Vadim Devyatovskiy et Ivan Tsikhan — qui ont été contrôlés positifs pour un taux élevé de testostérone après la finale du lancer de marteau des Jeux de 2008 à Beijing où ils avaient respectivement décroché l'argent et le bronze – il a néanmoins demandé à l'Agence Mondiale Antidopage (AMA) de mener une enquête s'agissant des procédures de contrôle du laboratoire de Beijing.
Ainsi que l'a indiqué le président Rogge : "Le CIO a créé le Tribunal Arbitral du Sport, par conséquent il respectera les décisions de ce tribunal en toutes circonstances. Mais cette décision est à notre avis une décision fondée sur des détails techniques, non sur l'essence même du jugement."

Et d'ajouter : "Je souhaiterais dire à cet égard que cette affaire ne concerne pas le CIO, car le CIO n'est pas responsable du laboratoire pendant les Jeux. La responsabilité en incombe à l'Agence Mondiale Antidopage. Nous avons donc demandé à l'AMA de mener une enquête afin d'établir les raisons pour lesquelles les procédures n'ont apparemment pas été respectées comme elles auraient dû l'être car cela relève de sa responsabilité, l'AMA étant en charge de l'accréditation des employés. À l'heure actuelle, nous attendons cette information."

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