skip to content

La réussite familiale et l'histoire Olympique emmènent l'Allemande Victoria Stirnemann vers les sommets

OIS
Sur la glace naturelle du lac de Saint-Moritz, les Allemandes Victoria Stirnemann et et Gunda Niemann-Stirnemann forment une très belle équipe.


Victoria Stirnemann est une patineuse de vitesse de 17 ans qui participera aux épreuves féminines sur 500 m, 1 500 m et départ groupé aux Jeux Olympiques de la Jeunesse d'hiver de Lausanne 2020.

Sa mère Gunda Niemann-Stirnemann est triple médaillée d'or aux Jeux olympiques d'hiver et a été intronisée au Temple de la renommée des sports allemands après avoir remporté le 3 000 m et le 5 000 m aux Jeux olympiques d'hiver d'Albertville en 1992, puis le 3 000 m six ans plus tard à Nagano. Elle est également entraîneuse de patinage de vitesse pour l'équipe nationale junior allemande.

"J'avais l'habitude d'avoir la chair de poule aux Jeux olympiques", se souvient Gunda Niemann-Stirnemann. "Et je l'ai encore aujourd'hui. Je l'ai ressentie lors de la cérémonie d'ouverture l'autre soir."

"J'adore regarder les jeunes athlètes vivre les Jeux pour la toute première fois."

Victoria exprime déjà son talent avec bonheur, avec trois podiums en Coupe du monde junior. Dès le 12 janvier, les épreuves de patinage de vitesse Lausanne 2020 lui offrent une chance de courir vers des succès encore plus importants.

 


"Tout au long de ma vie, les Jeux olympiques ont toujours représenté pour moi quelque chose de spécial", révèle-t-elle. "Je pense que c'est une première étape [vers la participation aux Jeux Olympiques d'hiver].

"Avec la glace, les montagnes et le soleil, j'ai l'impression d'être dans une carte postale. Je n'ai jamais patiné sur de la glace naturelle auparavant, donc je suis vraiment impatiente de démarrer. "

Ayant commencé par le judo et l’athlétisme à l’âge de cinq ans, Victoria a été intriguée par le rôle de sa maman en tant qu’entraîneuse de patinage pour les jeunes enfants. "Je l'ai vue sur la piste. J'étais là avec mon père pour venir la chercher. J'ai dit : "Pourquoi je ne peux pas faire ça ?" Et puis il n'a plus été possible de m'arrêter"

OIS

Regarder les vidéos des victoires olympiques de sa mère - et de ses chutes - a ensuite été une vraie source d'inspiration, tout comme son amour des courses à haute vitesse. "Les femmes vont à 50 kilomètres heures. C'est fou ce que l'on fait sur nos jambes".

Maintenant, au moment de se concentrer sur quatre journées de sensations fortes à l'Ovale de patinage de vitesse Victoria Stirnemann compte sur le soutien de ses coéquipières, sans parler de son entraîneuse bardée de décorations. "Je me prépare à cette compétition avec ma mère depuis un an", a-t-elle expliqué. "Maintenant, l'avoir comme coach ici aux Jeux olympiques, c'est encore plus spécial.

"J'ai vraiment beaucoup de chance parce qu'elle est mon inspiration."

back to top En