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Date
11 févr. 2010
Tags
Vancouver 2010 , Actu CIO

La jeunesse indigène fait tomber les barrières

Ce matin, la jeunesse aborigène du Canada a rencontré la gouverneure générale Michaëlle Jean à la Bibliothèque publique de Vancouver, à l’occasion du Dialogue sur la Trêve olympique.

La rencontre tournait autour de l’engagement de la population indigène aux Jeux de Vancouver et  comprenait un forum de discussion sur les questions indigènes.

“C’est la première fois dans l’histoire olympique que des peuples indigènes sont officiellement partenaires des Jeux,” a déclaré Michaëlle Jean.

Le directeur général du comité d’organisation des Jeux de 2010 à Vancouver, John Furlong,  a dit pour sa part, “nous savions que notre aventure n’en serait que plus passionnante [en associant les peuples indigènes à la manifestation olympique]". Il a ajouté que les Canadiens et le monde entier seraient fiers de la contribution autochtone à la cérémonie d’ouverture vendredi.

Quelque 400 invités ont ensuite été invités à partager leurs idées sur des questions d’actualité, la paix, la compréhension mutuelle, l’insertion sociale et la coopération.

Jacob Pratt, qui étudie dans une université spéciale pour les Autochtones à Saskatchewan a indiqué que son établissement était constamment aux prises avec des coupes budgétaires.
“Nous devrions nous concentrer sur nos études mais au lieu de cela nous devons nous battre pour garder notre université,” a-t-il confié.

Ashley Julian de Nova Scotia clame pour sa part que les populations indigènes doivent s’efforcer de  partager leur culture. “Nous devons commencer par nous ouvrir aux autres populations non natives.”

Les problèmes de l’alcoolisme, du VIH et du SIDA ont été abordés comme des pandémies dont il faut se débarrasser au niveau national avant de pouvoir être résolus sur le plan international. “Nous ne pouvons pas parvenir à l’harmonie mondiale si nous ne l’obtenons pas ici chez nous,” a ainsi affirmé Matthew Pike de Terre-Neuve. 

“Il s’agit de défendre quelque chose et de contribuer à apporter une solution,” a dit Carmelita Abraham de British Columbia, qui a également exécuté une chanson de rap sur le thème de l’amélioration des conditions des populations indigènes.

D’autres représentations, telles que danses traditionnelles autochtones et démonstrations de break dance, ponctuaient cette rencontre.

Par Kimiya Shokoohi, reporter JOJ.

 

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