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La commission exécutive examine le cas de la Fédération internationale d'haltérophilie

Drapeau Olympique IOC

La commission exécutive du Comité International Olympique (CIO) a reçu aujourd'hui des informations sur la situation de la Fédération internationale d'haltérophilie (IWF).


Lors de sa réunion en juin, la commission exécutive du CIO avait relevé un certain nombre de mesures constructives définies par l'IWF et la nécessité pour cette dernière de tenir ces engagements. Le CIO avait alors annoncé une série de décisions soulignant l'importance cruciale de poursuivre des réformes au sein de l'IWF afin de garantir l'indépendance de ses opérations antidopage et la modernisation de ses structures de gouvernance et de gestion.

Depuis lors, l'IWF a fourni des rapports écrits sur les dernières mesures qu'elle a mises en œuvre sous la direction de sa présidente par intérim, Ursula Garza Papandrea.

En ce qui concerne la lutte contre le dopage, tout en prenant acte du fait que l'IWF a confié à l'Agence de contrôles internationale (ACI) la tâche de gérer de manière indépendante tous les éléments de son programme antidopage, y compris le suivi à effectuer vis-à-vis des allégations formulées dans le rapport de Richard McLaren, la commission exécutive du CIO a souligné deux points essentiels :

  • d'une part, l'importance de conserver le lien, dans le cadre du système de qualification de l'IWF pour Tokyo 2020, entre le nombre de places de quota disponibles pour chaque Comité National Olympique (CNO) à ses antécédents en termes de délit de dopage ; et
  • d'autre part, la nécessité de garantir l'indépendance du système antidopage de l'IWF au-delà du contrat actuel avec l'ACI – contrat qui doit expirer à la fin de 2020 - ainsi que la délégation des procédures disciplinaires au Tribunal Arbitral du Sport (TAS).

En ce qui concerne la gouvernance, la commission exécutive a pris note des engagements positifs pris précédemment. Elle a exprimé ses vives inquiétudes quant au besoin de progresser davantage dans la réforme des statuts de l'IWF avant les éventuelles élections au sein de la Fédération, et quant à la non-acceptation d'un avis indépendant dans cette démarche.

Il a été décidé de communiquer ces sujets de préoccupation à l'IWF et d'informer la Fédération que le CIO, qui procède actuellement à l'examen du programme des épreuves et des quotas d'athlètes en vue des Jeux Olympiques de Paris 2024, se réservait le droit de prendre de nouvelles mesures en fonction de toute évolution future, et notamment, sans s'y limiter, de reconsidérer la place de l'haltérophilie au programme des Jeux Olympiques de Paris 2024.

Le point sur l'évolution de la situation sera à nouveau fait lors des prochaines réunions de la commission exécutive du CIO.

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