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Date
14 juil. 2006
Tags
Actu CIO , Communiqué de presse

L’“Expérience olympique de Turin 2006” se termine aujourd'hui


"Le rêve s’est réalisé", déclare le Président de TOROC 
 
La séance officielle du bilan des Jeux Olympiques d’hiver de 2006 à Turin – intitulée l’"expérience olympique de Turin 2006" – se termine aujourd’hui à Vancouver, Canada. Cet événement qui s’est tenu sur cinq jours, du 10 au 14 juillet, a réuni des représentants des actuels comités d’organisation des Jeux Olympiques (COJO) de Vancouver 2010, Beijing 2008 et Londres 2012, ainsi que des trois villes candidates pour 2014 (Sotchi, Salzbourg et PyeongChang) et de nombreux autres membres de la famille olympique pour écouter Turin 2006 parler de son expérience des XXes Jeux Olympiques d’hiver qu’il a accueillis au début de l’année.
 
Ont également participé à cet événement organisé par le CIO tous les présidents des actuelles commissions de coordination des Jeux du CIO, à savoir trois fois médaille d’or et président de la commission de coordination Jean-Claude Killy pour Turin, Hein Verbruggen pour Beijing, René Fasel pour Vancouver et Denis Oswald, médaillé olympique et président pour Londres. Présidée par le directeur exécutif du CIO pour les Jeux Olympiques, Gilbert Felli, la séance bilan était divisée en trois parties : le “produit” olympique de Turin, les difficultés que représente l’organisation des Jeux et l’expérience des diverses parties concernées, à savoir notamment les athlètes, les spectateurs, les partenaires et les médias.
 
Cinq enseignements clés ont été tirés de la séance bilan de cette semaine :
 
“La vision doit être au centre de toute entreprise” : Le premier élément clé qui est ressorti des réunions a été l’importance pour chaque COJO d’avoir une vision de son édition des Jeux et de s’assurer qu’il adopte une approche globale pour appliquer cette vision à tout ce qu’il entreprend lorsqu’il organise les Jeux. Cette vision doit être cohérente d’un bout à l’autre et appliquée à toute les fonctions de l’organisation; de la billetterie aux sites de compétition.
 
“Les gens sont au cœur des Jeux” : Un message clair transmis tout au long de cette semaine est qu’il est essentiel, dès la phase de candidature, de se concentrer sur les besoins des différents groupes qui vont vivre l’expérience olympique. Ces groupes, à savoir les athlètes, les spectateurs, les médias et les partenaires, pour n’en citer que quelques-uns, ont tous des besoins différents qui doivent être satisfaits pour leur garantir la meilleure expérience possible. Plus tôt cette approche et ces besoins sont compris, plus efficaces seront la planification et les opérations des Jeux.
 
“La direction et l’unité sont primordiales” : Le COJO tire des connaissances d’un grand nombre d’acteurs indépendants mais étroitement liés, tels que les autorités locales, les gouvernements et les partenaires locaux, et il est primordial qu’il parvienne dès le début de son cycle d’existence à diriger et à coordonner ces différents participants au projet olympique, qui a chacun la responsabilité de produire des fonctions opérationnelle afin d’offrir des Jeux cohérents et bien organisés. Par ailleurs, la capacité à réunir et exploiter le réseau olympique mondial des Fédérations Internationales (FI), des Comités Nationaux Olympiques (CNO), des sponsors TOP du CIO et des partenaires de diffusion détenteurs de droits dans le monde est essentielle à une organisation réussie des Jeux. Si sept années semblent être une longue période, l’on ne saurait toutefois sous-estimer l’impact de cette union précoce sur les opérations.
 
“On ne teste jamais assez” : Avec une opération aussi vaste et complexe que les Jeux Olympiques, il est important que tous les membres du réseau olympique – partenaires, FI, CNO, autorités locales, etc. – connaissent parfaitement leur rôle l’un envers l’autre et vis-à-vis du COJO. Par conséquent, il est de la plus haute importance pour le COJO de tester et de simuler autant que possible ses opérations avant les Jeux, afin de fournir des services fiables et irréprochables à tous les participants durant la période des Jeux et établir une équipe qui peut travailler facilement.
 
“Sans un héritage positif, de bonnes opérations ne signifient pas grand chose” : Depuis maintenant plusieurs années, le CIO insiste sur l’importance de l’héritage et durabilité laissé à chaque ville qui pose sa candidature à l’organisation des Jeux Olympiques. Les mentalités ont changé et ce concept est à présent bien compris, Turin 2006 ayant souligné que c’est finalement l’héritage laissé à la ville qui déterminera véritablement le succès des Jeux. Par ailleurs, cet héritage des Jeux est à la fois “concret” – par exemple les installations sportives laissées à Turin avec la construction et la rénovation des sites olympiques – et plus “abstrait” – tel que l’image embellie de la ville ou les programmes sociaux et éducatifs mis en place grâce aux Jeux.
 
Au sujet de la qualité de la séance bilan de Turin et du succès de ces Jeux, Jean-Claude Killy, président de la commission de coordination des Jeux de 2006, a déclaré : “Nous avons eu en février dernier des Jeux Olympiques d’hiver magnifiques, plein de passion et d’esprit olympique, qui ont laissé un héritage important à la ville de Turin et à la région du Piémont en général. Ces Jeux magnifiques laissent à présent héritage au monde grâce à la qualité des présentations et des échanges d’informations qui ont eu lieu cette semaine à Vancouver. Des villes du monde entier, de Beijing à Londres en passant par Vancouver, pourront désormais tirer des enseignements de l’expérience de Turin pour, à leur tour, organiser avec une plus grande assurance leurs propres Jeux Olympiques de grande qualité.”
 
Le président de la commission de coordination des Jeux Olympiques de 2010 à Vancouver, René Fasel, a déclaré pour sa part : “Les informations que Vancouver 2010 a pu tirer de cet événement sont importantes non seulement en termes de quantité mais aussi de qualité.” Et d’ajouter : “Ce type d’événement, organisé par le CIO, entre parfaitement dans le cadre plus large du programme de gestion des connaissances du CIO sur les Jeux Olympiques (OGKM). Vancouver 2010 en a pleinement tiré parti et je suis persuadé que l’on verra les fruits de ce transfert de connaissances détaillées en 2010, lorsque Vancouver accueillera ses propres Jeux Olympiques d’hiver.”
 
Quant au rôle du CIO dans ce transfert de connaissances entre les COJO, Gilbert Felli, le directeur exécutif du CIO pour les Jeux Olympiques, a déclaré : “Le CIO est ravi de pouvoir faciliter ce transfert de connaissances et d’expériences de Turin 2006 aux futurs organisateurs des Jeux Olympiques. Cette séance bilan est un élément important du programme OGKM, qui a pour but de fournir aux futures villes hôtes les informations dont elles ont besoin pour réussir.” Il a poursuivi :”Pour bon nombre d’entre nous, c’était un peu comme retourner à l’université cette semaine, mais grâce aux présentations ouvertes et de qualité faites par la délégation de Turin 2006, je suis sûr que tous les “étudiants” de cette université olympique sont plus serein pour réussir le test final.”
 
Quant à Valentino Castellani, président de Turin 2006, il a indiqué : “Durant cette séance bilan, nous avons pu transmettre à nos collègues du monde entier bon nombre des leçons clés que nous avons nous-mêmes tirées de notre expérience olympique et paralympique et comment les rêves se sont réalisés. Nos Jeux ont finalement été un succès, mais avec du recul, il y a des choses que nous aurions dû faire différemment. Cette séance bilan nous a permis de partager ces expériences de manière ouverte et franche avec les futurs organisateurs des Jeux.” Il a ajouté : “Je pense que le fait que des gens ont été touchés émotionnellement par les Jeux que l’esprit et la passion soit là et continuent d’être ressentie autour d’une ville et d’une région, et que de nombreux jeunes envisagent à présent de pratiquer des sports qui ne les avaient jamais tentés avant, témoigne du succès des Jeux de Turin.”
 
Le directeur général de Vancouver 2010, John Furlong, s’est quant à lui exprimé en ces termes : “Chaque édition des Jeux Olympiques et Paralympiques semble être différente, mais d’une certaine manière, elles sont toutes semblables : elles sont organisées par des gens qui ont une vision, des compétences et la passion.” Et d’ajouter : "Les expériences et connaissances acquises durant l’organisation des Jeux sont d’une importance vitale pour les futurs comités d’organisation. À l’instar des athlètes, les organisateurs des Jeux s’efforcent de donner le meilleur d’eux-mêmes et, ce faisant, sont source d’inspiration pour des personnes du monde entier. En ce sens, les Jeux de Turin et la séance bilan de cette semaine auront un immense impact, précieux et durable, sur les Jeux de 2010 à Vancouver.”
 
Wei Wang, vice-président exécutif des Jeux de 2008 à Beijing, a cité pour sa part l’utilité de la séance bilan pour son organisation. “Même si les Jeux de 2006 étaient des Jeux d’hiver, les connaissances que Turin a pu nous transmettre sont de la plus haute qualité et je suis sûr que nous serons en mesure d’appliquer de nombreux enseignements à nos propres Jeux à Beijing en 2008.”
 
Directeur général de Londres 2012, Paul Deighton, a déclaré : “C’est une occasion extraordinaire d’apprendre de ceux qui ont déjà organisé les Jeux avant nous. Turin 2006 a parlé ouvertement de ses succès et difficultés. Nous avons pu nous rencontrer et échanger des idées avec les autres organisateurs des Jeux qui ont deux et quatre années d’avance sur nous dans leur planification.” Et de poursuivre : “Cette semaine a été très fructueuse pour toute l’équipe.”
         
Note aux rédacteurs et diffuseurs :
Des vidéos des réunions de cette semaine ainsi que plusieurs brefs extraits d’interviews enregistrées de quelques participants clés à cet événement, notamment du triple champion olympique et président de la commission de coordination des Jeux Olympiques de 2006 à Turin, Jean-Claude Killy, des présidents des commissions de coordination des Jeux à Vancouver et Beijing, René Fasel et Hein Verbruggen, du directeur exécutif du CIO pour les Jeux Olympiques, Gilbert Felli, des directeurs généraux de Vancouver 2010 et de Londres 2012, John Furlong et Paul Deighton, ainsi que du vice-président exécutif de Beijing 2008, Wei Wang, se trouvent sur http://www.thenewsmarket.com/ioc. Ces images sont gracieusement offertes aux médias par le CIO.
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