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Kim Yun-mi chef de file d’une jeune équipe en or en patinage de vitesse sur piste courte

Parfois, l’âge et l’expérience sont les meilleurs alliés d’un athlète, confirmant ainsi que la connaissance et la confiance sont indispensables pour vaincre les difficultés qui se dressent. L’arène olympique peut devenir un poids écrasant pour ceux qui ne sont pas habitués à être sous les projecteurs. Certains estiment que l’expérience est irremplaçable.

Mais à l’inverse, les jeunes athlètes sont parfois insensibles à la pression et au stress, en ayant une capacité naturelle à puiser leur motivation de la plus grande compétition sportive du monde.

Kim Yun-mi a ainsi 13 ans lorsqu’elle pose le pied en Norvège pour évoluer avec l’équipe sud-coréenne du relais 3 000 m de patinage de vitesse sur piste courte. Ses coéquipières ne sont guère plus âgées, avec leurs 14, 17 et 18 ans, ce qui leur donne une moyenne d’âge de 15 ans et demi.

À Lillehammer, elles se retrouvent opposées en finale à la puissance de la Chine, du Canada et des États-Unis. Ce sont les Canadiennes qui mènent à mi-course et elles patinent sur les bases du record du monde, suivies de près par les Chinoises.

Mais par la suite, la course va connaître quelques rebondissements. D’abord, les Canadiennes assurent un mauvais relais, ce qui permet à la Chine de recoller. Alors que la course en tête est plus serrée et plus intense, la patineuse canadienne Christine-Isabel Boudrias glisse et s’écrase dans les balustrades.

Les Chinoises en profitent pour mener le bal, mais les Sud-Coréennes, qui ont attendu leur heure, se rapprochent de plus en plus pour finalement prendre la tête et enlever la médaille d’or.

Kim devient ainsi la plus jeune championne olympique, Jeux d’hiver et d’été confondus, et également la plus jeune médaillée des Jeux d’hiver. Quatre ans plus tard, à l’âge « canonique » de 17 ans, elle gagnera une nouvelle médaille d’or avec le relais.

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