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Date
23 juil. 2008
Tags
Actualités Olympiques , Beijing 2008

Kaan Tayla, étoile montante de la natation turque


Série sur les boursiers de la Solidarité Olympique pour les Jeux de 2008 à Beijing - Aujourd’hui : Kaan Tayla.

Si vous vous demandez quand la Turquie a remporté pour la dernière fois remporté une médaille en natation, vous vous posez la mauvaise question. La bonne question est, un nageur turc a-t-il jamais atteint une demi-finale olympique ? La réponse est non. Lors des Jeux d'Athènes, Kaan Tayla, alors tout juste âgé de 18 ans, a été éliminé lors des premières séries du 50 m et  du 100 m nage libre. Quatre années ont passé, il vise aujourd'hui la finale et "pourquoi pas plus ?", confie-t-il.

Piscine à l'école
La natation n'est pas très répandue en Turquie. Encore récemment, en 2005, à Istanbul, la troisième plus grande ville du monde, il n'y avait que deux piscines publiques. Kaan Tayla a grandi à Ankara, la capitale, où les installations municipales auraient pu être du même acabit, mais, heureusement pour lui et pour la natation turque, il a fait toute sa scolarité dans une école privée. “Nous avions une piscine à l'école,” explique Kaan Tayla. “Je ne pense pas qu'aujourd'hui je serai un nageur s'il n'y en avait pas eu une.”

Escrime et échecs
La logique aurait voulu qu'il devienne escrimeur comme son grand-père, et comme son père qui a représenté la Turquie aux Jeux Olympiques de 1972. “Ils ont essayé de faire de moi un escrimeur,” déclare Kaan Tayla, qui a beaucoup joué aux échecs avant de se mettre à la natation. “J'ai voulu me consacrer davantage aux sports physiques qu'aux sports intellectuels. J'avais 15 ans lorsque j'ai commencé la natation et j'avais 15 ans lorsque j'ai arrêté les échecs !”

"En meilleure forme que jamais"
Les derniers Jeux Olympiques ont été un dur apprentissage pour Kaan Tayla. Depuis, grâce à une bourse de la Solidarité Olympique, il étudie l'ingéniérie informatique et s'entraîne deux fois par jour aux États-Unis, où il a battu pour le plaisir le record de sa faculté américaine ainsi que le record national turc. “J'ai beaucoup amélioré ma technique de natation depuis que je suis ici et je n'ai jamais été aussi en forme de toute ma vie,” a-t-il déclaré.

Popov, son idole
Le grand Alexandre Popov est son idole. “Même s'il a été au sommet pendant 10 ans, à chaque fois qu'il a gagné, il ne s'est jamais montré arrogant, mais toujours modeste. J'essaie de faire de même. Ce que j'aime dans la natation, c'est la partie course. Si je suis très en forme et que je perds, parfois je me fâche, mais on ne peut pas gagner à tous les coups. Qui dit sport dit victoires et défaites.”

Pour les Jeux Olympiques à Beijing, la Solidarité Olympique a alloué en tout 1 088 bourses à 166 Comités Nationaux Olympiques dans 21 sports olympiques différents.

Feuille d’information
 Solidarité Olympique

 Solidarité
 www.beijing2008.com
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