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Ivan Boyanov
Date
02 nov. 2017
Tags
Actualités Olympiques , JOJ

Ivan Boyanov : “L’apogée de toute carrière de reporter”

Ivan Boyanov, sélectionné à deux reprises comme jeune reporter, réfléchit sur son expérience des Jeux Olympiques de la Jeunesse (JOJ) et sur la manière dont le programme l’a aidé à réaliser son rêve d’enfance : réussir sa carrière dans le journalisme sportif.

Reporter en herbe
“Depuis l’âge de six ans, je suis passionné par le sport. Alors que les autres enfants aimaient regarder des émissions de leur âge à la télévision, seul le sport comptait pour moi. Le football a été ma première passion et, par la suite, je suis devenu fan des sports d’hiver, de la natation et de l’athlétisme. Être journaliste sportif est un rêve que je nourris depuis ma plus tendre enfance.”

Entre la salle de classe et la salle de rédaction, le choix est vite fait !
“Quand je regarde derrière moi, je peux dire que j’ai fait mes premiers pas dans le journalisme sportif en jouant à des jeux vidéos ; je commentais le jeu à voix haute alors que l’action se déroulait à l’écran. Quand j’étais lycéen, je faisais beaucoup de sport et je rédigeais les comptes-rendus des matches pour le journal de l’école. Après mon diplôme de fin d’études en 2010 à 18 ans, j’ai postulé pour des stages dans différentes chaînes de télévision en Bulgarie. On m’a offert un poste à TV7, c’était une chance inouïe !  Alors que la plupart de mes amis ne pensaient qu’à faire la fête et voyageaient aux quatre coins du monde, je passais plus de 12 heures par jour dans la salle de rédaction. Au bout de trois mois, la chaîne m’a proposé un contrat à plein temps. C’est l’un des plus beaux moments de ma vie.”
J’ai été nommé colauréat du prix Steve Parry qui récompense le meilleur jeune reporter du Comité International Olympique.  C’était un immense honneur de recevoir une telle distinction. Ivan Boyanov Jeune Reporter
Reconnaissance spéciale en Chine
“En 2014, j’ai été sélectionné pour participer au Programme des jeunes reporters du CIO aux JOJ de Nanjing 2014  J’étais alors l’un des 35 reporters issus des cinq continents à avoir été choisis.  Les résultats que j’ai obtenus dans ma carrière à TV7 et le potentiel que le Comité olympique bulgare voyait en moi ont été décisifs dans ce choix.  Le programme a été l’une des meilleures choses qui me soient arrivées dans ma vie de journaliste. Nous avons eu des cours intensifs et une formation sur le terrain dans les domaines de la presse écrite, de la photographie, de la télévision, de la radio et des nouveaux médias. Nous avons rencontré des intervenants extérieurs représentant les principaux médias internationaux.  Nos formateurs à Nanjing comptaient parmi les meilleurs au monde dans leur domaine ; à la fin du programme, j’ai été nommé colauréat du prix Steve Parry qui récompense le meilleur jeune reporter du Comité International Olympique.  C’était un immense honneur de recevoir une telle distinction !” 

Ivan Boyanov

 
Seconde aventure olympique
“Après Nanjing, 15 des jeunes reporters, dont moi-même, avons été invités à participer au programme des JOJ d’hiver de Lillehammer 2016. J’appartenais à l’équipe vidéo dirigée par Tracey Holmes, une Australienne incroyable qui avait déjà une longue carrière à la radio et à la télévision. C’est l’une des meilleures journalistes que j’aie jamais rencontrées.  Durant les Jeux de Norvège nous avons couvert un grand nombre de sports différents mais notre principale mission était de mettre en lumière des histoires personnelles d’athlètes ayant quitté le monde de la compétition ; ces histoires plus captivantes les unes que les autres devaient inspirer un large public.  J’ai eu la chance d’interviewer la skieuse alpine américaine, Lindsey Vonn, médaillée d’or olympique à Vancouver en 2010 et la jeune étoile du snowboard américaine, Chloe Kim.”

Une occasion inestimable
“Les Jeux Olympiques ont toujours été pour moi une source d’inspiration en tant que journaliste. Couvrir un événement de cette dimension est pour tout reporter sportif  le sommet d’une carrière et j’ai eu cette chance merveilleuse de faire partie de cette catégorie.  Il nous faut tous attendre pendant quatre ans ce fabuleux événement et puis, en un mois seulement, on assiste à tout : réussites, échecs, joies, larmes, sourires et comportements respectueux.  C’est extraordinaire de pouvoir rencontrer autant de personnes issues de cultures  si différentes, de raconter leurs histoires. C’est là une façon géniale d’inspirer son auditoire et de lui transmettre de beaux exemples. Tout cela n’a pas de prix.”

Les leçons de Lillehammer
“Ce qui compte avant tout c’est d’être soi-même et d’être unique en son genre.  Beaucoup de journalistes essaient de se copier entre eux, ce qui les empêche de démontrer leurs propres talents.  Il est très important d’être préparé et de savoir bien écouter les gens. Des histoires, il y en a partout ; c’est notre job de savoir comment les raconter.”

Engagement à la télévision 
“Après mon retour de Norvège et après six années passées à TV7, j’ai reçu une offre de la BTV qui est la plus grande chaîne de télévision bulgare et, actuellement, je travaille pour la chaîne comme reporter sportif et présentateur.  Au cours de l’année dernière, j’ai été rapporteur sur le terrain quand les clubs bulgares ont joué dans la Ligue des champions de l’UEFA et la Ligue européenne de l’UEFA. J’ai également couvert la Coupe du monde de snowboard de la FIS, les championnats du monde de volleyball, les championnats de boxe et les Jeux Européens.”

Une grande aspiration à travailler pour le grand écran
“J’adorerais réaliser des films documentaires sur l’aspect social du sport. L’un de mes autres rêves dans le futur est de pouvoir former de jeunes journalistes et de les aider à développer leurs talents. Je n’exclus pas d’aller travailler à l’étranger un jour ou l’autre si l’occasion se présente.”
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