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Date
07 sept. 2006
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Actu CIO

Intéressante Agora sur le fair-play


Ce mercredi au Musée Olympique, exposition temporaire sur le fair-play oblige, a eu lieu un intéressant débat sur le sujet au cours d’une Agora présentée et animée par le journaliste Jean-Philippe Rapp. Étaient présents des sportifs de haut niveau, des entraîneurs et des spécialistes. Sujet porteur par les temps qui courent. On a, bien évidemment, parlé football, surtout de la Coupe du monde.
 
Le fair-play, une notion désormais obsolète ?
Les avis convergent. De l’entraîneur de l’équipe d’Italie de rugby au vice-président du Comité International pour le Fair-Play (CIFP), le fair-play a mal à son image. Dans un monde de violence, de manque de repères chez les jeunes, de suspicion entre les sportifs à cause de dopage, de hooliganisme, il est de plus en plus difficile de faire respecter cette notion de fair-play si chère au baron de Coubertin.
 
Le sport au secours des jeunes
Cependant, tous les intervenants sont du même avis. Le sport est le meilleur moyen pour canaliser l’agressivité, inculquer la loyauté, le respect et l’amitié, développer la maîtrise de soi, surtout auprès des jeunes. Miroir de la société, le sport reste un excellent moyen d’intégration et d’initiation au respect des règles.
 
L’origine du terme fair-play
La première utilisation du mot play en lien avec une activité physique désigne l’escrime : swordplay. Dès 1860, il désigne les jeux organisés dans les écoles anglaises. En anglais médiéval, l’adjectif fair signifie « beau », « plaisant », « pur ». Dès le XIVe siècle, employé au sens figuré, il véhicule l’idée de « droiture ». Fair play apparaîtra, pour la première fois, dans Le Roi Jean de Shakespeare. Il désigne un rapport courtois entre les adversaires. Un sens que l’on aimerait pouvoir encore lui donner aujourd’hui…
 
Découvrez le Musée Olympique
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